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 Lecture en commun : Albert Camus

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unmotbleu
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MessageSujet: Re: Lecture en commun : Albert Camus   Lun 14 Oct 2013 - 18:51

voilà la couverture que j'ai.




Je la trouve pessimiste autant que le texte.
Une ville ordinaire où il ne se passe rien n'est pas vraiment engageante de mon point de vue.
Il me faut ajouter que j'ai été influencée par le titre. Donc...

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kenavo
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MessageSujet: Re: Lecture en commun : Albert Camus   Mar 15 Oct 2013 - 7:04

unmotbleu a écrit:
voilà la couverture que j'ai
j'ai hébergé la version en e-book, mais c'est cette même couverture

unmotbleu a écrit:
Je la trouve pessimiste autant que le texte
c'est étrange, ni la photo, ni le texte me font l'effet de pessimiste... on peut dire que le chat a l'air d'être un peu mal nourri, mais sinon, c'est l'heure de la sieste, le soleil est à son plus haut point, donc, les gens se trouvent à l'ombre... mais ce n'est pas leur absence qui me donne l'idée de pessimiste...

unmotbleu a écrit:
Une ville ordinaire où il ne se passe rien n'est pas vraiment engageante de mon point de vue
l'ambition de ses habitants est probablement pas très engageante, "gagner beaucoup d'argent" comme il dit ne me fait pas les gens très sympa, mais ne me donne par pour autant le dégoût de toute une ville...
et faut pas dire qu'il ne se passe rien dans cette ville, d'abord des centaines et centaines de rats qui viennent y mourir, et maintenant les gens qui commence à mourir... il peut qu'il se passe trop de chose Razz

unmotbleu a écrit:
Il me faut ajouter que j'ai été influencée par le titre. Donc...
étrange, le titre ne me fait pas l'effet d'une "maladie réelle", bon d'accord, me voilà arrivée dans le texte où il y a des gens qui meurent... mais en tout, je vois le titre et son roman plus en tant que métaphore, donc, pas de mauvais sentiments de ma part à cause de cela

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unmotbleu
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MessageSujet: Re: Lecture en commun : Albert Camus   Mar 15 Oct 2013 - 23:12

Tu vois, c'est étrange, comme le ressenti de chacun(e) peut être si différent!
J'ai l'impression que tu as plus de distance que moi et que , pour ma part, je me suis "plongée toute habillée" dans le texte.

La ville où il ne se passe rien, j'avais compris que c'était le cas avant les rats et que, justement, ils sont le seul évènement sérieux depuis longtemps.
Alors, personne ne veut y croire vraiment.
Et même si c'est une métaphore, elle me fait froid dans le dos.

A quelle page en es-tu? (puisque nous avons la même édition du texte)
J'en suis à la page 100

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kenavo
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MessageSujet: Re: Lecture en commun : Albert Camus   Mer 16 Oct 2013 - 7:17

unmotbleu a écrit:
Tu vois, c'est étrange, comme le ressenti de chacun(e) peut être si différent!
J'ai l'impression que tu as plus de distance que moi et que , pour ma part, je me suis "plongée toute habillée" dans le texte.
parler de ces différences, c'est ce que j'aime bien lors des lectures en communs Wink
et j'adore ton expression "plongée toute habillée" Very Happy

unmotbleu a écrit:
La ville où il ne se passe rien, j'avais compris que c'était le cas avant les rats et que, justement, ils sont le seul évènement sérieux depuis longtemps.
Alors, personne ne veut y croire vraiment.
Et même si c'est une métaphore, elle me fait froid dans le dos.
oui, je te comprends... et je me suis aussi demandée pourquoi je n'ai pas plus "peur"... hier j'ai lu les pages où il est question d'informer la population ou "faire comme tout était en ordre"... et je me suis rappelée tout le mouvement autour de la grippe aviaire il y a quelques années - au début on voulait nous faire croire que c'était anodin, aucun soucis, puis de plus en plus de faits inquiétants sont survenus pour aboutir à une hystérie de 'nouvelle peste' qui allait tous nous atteindre...
je pense que j'ai un certain degré de 'fatalité' en moi - wait and see... c'est ce que j'ai fait lors de cette grippe... et c'est ce que je fais avec cette peste de Camus Wink

unmotbleu a écrit:
A quelle page en es-tu? (puisque nous avons la même édition du texte)
J'en suis à la page 100
j'ai la version e-book et en principe kindle fait le comptage en pourcentage, mais, voilà, ils sont gentils chez Gallimard, pour ce livre, ils donnent en plus des % aussi le nombre de pages, je peux donc dire que je suis à la page 80!

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swallow
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MessageSujet: Remettre le compteur à zéro.   Mer 16 Oct 2013 - 10:56

LA CHUTE.
J´ai hâte que les informaticiens viennent à bout de l´ordinateur de Bix. Je veux voir ce que devient mon juge Clamance, une fois passé par l´œil scrutateur de Bix.
Et si Bix pense comme moi, que cette plaidoirie n´est que celle d´un être auto-satisfait, que c´est une fausse confession. Celle de certains pénitents qui se livrent- pour se soulager- à l´exercice de la confession, mais n´ont aucune intention de changer quoi que ce soit dans leurs attitudes ni leurs futures manières d´agir ou de penser.
"Borron y cuenta nueva", dirait-on en espagnol.
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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: Lecture en commun : Albert Camus   Ven 18 Oct 2013 - 10:14

J'ai parcouru plus d'une centaine de pages de La chute. Pour le moment, je constate surtout cette influence prédominante de Dostoïevski. Quant au commentaire de Sartre sur La chute, il ne m'étonne pas tant que ça... Sous bien des égards, nous pourrions dire que La chute approche le style sartrien. À mon sens, Camus est davantage Camus dans L'Étranger, La Peste, L'homme révolté, Le mythe de Sisyphe, ... (je cite ceux que j'ai lus...) La chute incarne une pâle copie en comparaison. nous pourrions dire que La chute constitue un croisement des thématiques dostoïevskiennes, son approche du théâtre, une inclination à la philosophie et un pif de L'étranger. On ne refait pas L'étranger deux fois...

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bix229
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MessageSujet: Re: Lecture en commun : Albert Camus   Ven 18 Oct 2013 - 20:41

LA  CHUTE

Dans le port d' Amsterdam, il n' y a pas que les marins qui boivent. Mais aussi un personnage amer, désenchanté, en exil du monde et de lui meme. Et il a le vin bavard.
 
Camus appréciait Dostoievski et il a certainement pensé à Dans mon souterrain (L' homme souterrain)
en écrivant La Chute.
Mais Dostoievski nous présentait un individu agressif, provocant, sournois, obscène, à la limite du supportable et du pathologique.
Le personnage de La Chute n' est qu' un bavard conformiste, sentencieux, incapable de donner le
change, aux autres ou à lui-meme. Meme après qu' une femme se soit suicidée sous ses yeux de
Don Juan pitoyable.

Ce qui sauvait le livre de Dostoivski, c' était des reflexions profondes et acérées sur l' homme, la liberté, la douleur méchante d' etre soi.
Celui de La Chute ne parvient jamais à dépasser la banalité de son propos ni la médiocrité de ses réactions.
Camus le voulait peut etre ainsi. Mais jamais le style  -plat et désuet- ne nous permet pas d' avoir le moindre recul.

Désolé pour Swallow. J' aurai mieux fait de relire l' Etranger ou L' Homme révolté.

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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: Lecture en commun : Albert Camus   Sam 19 Oct 2013 - 9:59

Je viens de conclure la lecture de La chute. Tout autant j'ai été entiché par les développements amenés dans le roman, je vois toutefois ce qui consacre l'absurde. Camus voulait dénoncer un peu l'état du monde. Du moins, c'est ainsi que je l'interprète. Dans un certain sens, je retrouve chez Hubert Aquin ce que nous pouvons voir à l'oeuvre dans La chute ou encore Le mythe de Sisyphe.

D'aucuns pourraient prétexter que Camus a dessiné un personnage tellement conformiste... je crois qu'il faut le voir comme une dénonciation, au contraire. Mais comme j'ai dit, on ne refait pas L'étranger deux fois dans une vie. L'écrivain d'origine algérienne a tout de même écrit de belles choses. Je retiens surtout un passage sur la fin qui résume l'essence de La chute :

Albert Camus, La chute, 1984 c1972, Paris : Gallimard, coll. «Folio», p. 145. a écrit:
Je m'accuse, en long et en large. Ce n'est pas difficile, j'ai maintenant la mémoire. Mais attention, je ne m'accuse pas grossièrement, à grands coups sur la poitrine. Non, je navigue souplement, je multiplie les nuances, les digressions aussi, j'adapte enfin mon discours à l'auditeur, j'amène ce dernier à renchérir. Je mêle ce qui me concerne et ce qui regarde les autres. Je prends les traits communs, les expériences que nous avons ensemble souffertes, les faiblesses que nous partageons, le bon ton, l'homme du jour enfin, tel qu'il sévit en moi et chez les autres. Avec cela, je fabrique un portrait qui est celui de tous et de personne.

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MessageSujet: Le jour et la nuit ( L´etranger et La chute)   Sam 19 Oct 2013 - 11:18

Je me demande si Meursault et Clamance ne sont pas les 2 volets d´un même homme, en figure inversée.
Meursault atteint de folie de sincérité et d´absolu est en accord avec lui-même, d´où son inadaption au modèle social extérieur, et sa révolte.
Clamance, tout au contraire se soumet à la société, sans le regard et l´approbation de laquelle il ne saurait se définir. Entre autres résultats: celui de sa réussite professionnelle.
 Le monde des apparences est celui de Clamance tandis que pour Meursault il n´y a que la vérité qui compte et il est prêt à en mourir. L´un s´adapte à l´infini, l´autre ne fait aucune concession aux moeurs et coutumes.
Deux façons opposées de vivre l´absurdité de la vie.
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MessageSujet: La peste   Dim 20 Oct 2013 - 15:41

L'épidémie dure et s'étend, la ville est paralysée depuis longtemps et les comportements changent au fil des jours.

"Au début, quand ils croyaient que c'était une maladie comme les autres, la religion était à sa place. Mais quand ils ont vu que c'était sérieux, ils se sont souvenus de la jouissance. Toute l'angoisse qui se peint dans la journée sur les visages, se résout alors dans le crépuscule ardent et poussiéreux, en une sorte d'excitation hagarde, une liberté maladroite qui enfièvre tout un peuple"

Les croyances sont ébranlées. La question de l'existence de Dieu et de quelle sorte de Dieu est posée.

"Pourquoi vous-même montrez tant de dévouement puisque vous ne croyez pas en Dieu?
Sans sortir de l'ombre, le docteur dit qu'il avait déjà répondu, que s'il croyait en un Dieu tout puissant, il cesserait de guérir les hommes, lui laissant alors ce soin. Mais que personne au monde, non, pas même Paneloux qui croyait y croire, ne croyait en un Dieu de cette sorte, puisque personne ne s'abandonnait totalement et qu'en cela du moins, lui, Rieux, croyait être sur le chemin de la vérité, en luttant contre la création telle qu'elle était."

Voilà une vision fort intéressante, de mon point de vue et qui incite à profonde réflexion.
Le sujet est et restera ouvert sans fin et cela me convient.
Un évènement d'une telle ampleur qu'une épidémie de peste, ne peut que remettre en question le comportement humain et sa vision du monde.
C'est ce qui m'intéresse dans ce livre.

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MessageSujet: Re: Lecture en commun : Albert Camus   Dim 20 Oct 2013 - 16:07

bix229 a écrit:
LA  CHUTE

Dans le port d' Amsterdam, il n' y a pas que les marins qui boivent. Mais aussi un personnage amer, désenchanté, en exil du monde et de lui meme. Et il a le vin bavard.
 
Camus appréciait Dostoievski et il a certainement pensé à Dans mon souterrain (L' homme souterrain)
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Mais Dostoievski nous présentait un individu agressif, provocant, sournois, obscène, à la limite du supportable et du pathologique.
Le personnage de La Chute n' est qu' un bavard conformiste, sentencieux, incapable de donner le
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Ce qui sauvait le livre de Dostoivski, c' était des reflexions profondes et acérées sur l' homme, la liberté, la douleur méchante d' etre soi.
Celui de La Chute ne parvient jamais à dépasser la banalité de son propos ni la médiocrité de ses réactions.
Camus le voulait peut etre ainsi. Mais jamais le style  -plat et désuet- ne nous permet pas d' avoir le moindre recul.

Désolé pour Swallow. J' aurai mieux fait de relire l' Etranger ou L' Homme révolté.
Lis "la peste" tu ne seras pas déçue.
Et viens nous dire ce que ça t'inspire.
Ainsi nous serons trois Very Happy 

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MessageSujet: Re: Lecture en commun : Albert Camus   Dim 20 Oct 2013 - 16:27

Motbleu, j' ai lu pratiquement tout Camus et depuis longtemps, morbleu !Rolling Eyes 

Et non, je n' ai pas été déçu dans l' ensemble.

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MessageSujet: Re: Lecture en commun : Albert Camus   Dim 20 Oct 2013 - 16:39

Bix a écrit:
déçu
Culottée cette langue française qui nous dénude! laugh
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MessageSujet: Re: Lecture en commun : Albert Camus   Dim 20 Oct 2013 - 16:48

Désolée pour le genre, Monsieur Bix. honte 
Hors donc, qu'as tu pensé de La peste? :apeur:
Une re lecture, s'il te plait.Cool 

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MessageSujet: Re: Lecture en commun : Albert Camus   Lun 21 Oct 2013 - 7:01

unmotbleu a écrit:
Un évènement d'une telle ampleur qu'une épidémie de peste, ne peut que remettre en question le comportement humain et sa vision du monde.
oui, tout à fait...
et il n'oublie pas de mettre un sermon qui fait hérisser le poil!
le fléau que Dieu a envoyé pour visiter la ville parce que les hommes ont pêchés, avec l'Eglise on peut toujours être certain de se retrouver au Moyen-Age!
publié en 1947... on a pu retrouver plus d'un tel sermon lors de la découverte du Sida, Camus reste moderne!

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