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 João Ricardo Pedro [Portugal]

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kenavo
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MessageSujet: João Ricardo Pedro [Portugal]   Mer 18 Sep 2013 - 13:15



João Ricardo Pedro est né près de Lisbonne en 1973 et a travaillé plusieurs années dans les télécommunications. Victime de la crise économique, il est licencié. Il se met alors à écrire. La critique le compare à Saramago ou à Garcia Marquez.

Source : Editeur

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Sénèque
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kenavo
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MessageSujet: Re: João Ricardo Pedro [Portugal]   Mer 18 Sep 2013 - 13:16


La main de Joseph Castorp
Citation :
Présentation de l‘éditeur
25 avril 1974. Au Portugal, c’est la Révolution des Œillets. Tombe la dictature de Salazar, surgit la démocratie. Ce même jour, dans un petit village isolé au centre du pays, Celestino, armé de son fusil, disparaît... Quand on le retrouve, il est mort. Débarqué il y a plus de quarante ans dans cette zone rurale, comme sorti de nulle part, il s’était bien intégré mais demeurait auréolé de mystère. Le lecteur fasciné décrypte au fil des pages l’histoire de l’étrange bonhomme en même temps que celle de la famille de son ami, le docteur Auguto Mendes, et cela sur trois générations profondément marquées par le salazarisme et les guerres coloniales. Chacune des figures qui hantent ce roman étourdi de musique et de violence apprend irrésistiblement que les secrets et les mystères du passé traversent le temps...

Qu’est-il arrivé à Celestino ? Pourquoi et comment la rencontre de la petite et de la grande histoire fait-elle émerger un passé enfoui dont les répercussions résonnent comme le destin ?

La Main de Joseph Castorp foisonne d’histoires, de scènes insolites, de personnages fantasques et tragiques. L’ironie, l’humour, sans oublier la tendresse, caractérisent la belle entrée en littérature de João Ricardo Pedro.
Cela faisait longtemps que j’ai dévoré un livre en moins de 24 heures. Après les premières lignes de ce roman, impossible de m’arrêter !

Et comme souvent je me vois bien incapable de faire un commentaire à la juste valeur de ce récit. Tellement foisonnant, tellement bien écrit, tellement de bons petits détails qui font la joie de tout lecteur.

Mais il faut dire qu’il faut s’accrocher aussi. Il aime bien ‘cacher’ son jeu un peu. Souvent un nouveau chapitre commence avec un nouveau personnage, un endroit inconnu, et très souvent ce n’est qu’un petit détail qui le met en relation avec d’autres événements qu’on a déjà lu. Je pense que ce n’est pas impossible d’arriver à retrouver toutes les réponses qu’il pose au cours des pages, mais faut pas non plus laisser divaguer l’esprit en cours de lecture, on risque de rater un détail important !

C’est fascinant comment il arrive à mener à bon au moins 4 fils rouges différents et de relater toute sorte de différentes personnes à la fin… bien qu’il me manque encore une réponse à une question… mais je suis sûre que je vais la trouver quand ce roman va avoir le temps d'« agir » un peu plus en moi.
Pour l’instant il me reste les yeux pétillants de cette lecture et l’envie de retrouver cet auteur bien vite dans d’autres livres.


Un très bon commentaire sur le site de la Librairie Portugaise

« La Main de Joseph Castorp propose une chaîne d’histoires dans l’histoire, tragiques, burlesques, où l’horreur côtoie le comique, sans qu’on puisse trancher entre fascination pour le malsain et salubre mise à distance. L’auteur montre, outre une virtuosité dans la trame narrative, un sens sans défaut du rythme de l’écriture. [...] Et le lecteur, définitivement envoûté par le diabolique João Ricardo Pedro, de se cramponner au livre en courant jusqu’à la fin, en espérant que lui sera longtemps conservé le plaisir de l’attente. »

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traversay
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MessageSujet: Re: João Ricardo Pedro [Portugal]   Mer 9 Oct 2013 - 11:58

La main de Joseph Castorp

La main de Joseph Castorp est un roman puzzle. Des fragments d'histoires, des poussières d'évènements se succèdent, dans un grand chaos chronologique. Des questions sur l'histoire familiale des Mendes, l'auteur, Joao Ricardo Pedro, en pose des quantités astronomiques. Et les réponses sont disséminées dans le livre, apparentes ou non, introuvables ou pas. D'un petit village portugais "au nom de mammifère" jusqu'à Buenos Aires ou Vienne en passant par l'Angola, tout est affaire de résonances, de réminiscences et de coïncidences. Les mystères de trois vies : qui était Celestino l'ami d'Augusto ? Qu'a vécu son fils Antonio dans les guerres coloniales ? Pourquoi le fils de ce ce dernier, Duarte, a t-il renoncé au piano, lui, le surdoué. Joao Ricardo Pedro chahute les notions d'espace et de temps dans ce roman singulier qui secoue le lecteur comme un prunier. Et, en filigrane, s'inscrit l'histoire du Portugal, en particulier les années Salazar. Ce livre est évidemment interdit aux cartésiens purs et durs. Il a en revanche toutes les chances d'envoûter les amateurs de promenade littéraire. Le style de Pedro est un vrai délice. A deux vitesses : rapide, il est capable de résumer une vie en une dizaine de lignes ; lent, il peut s'attarder sur plusieurs pages dans une simple description. C'est brillant, énigmatique et parfois agaçant par sa volonté de laisser les pistes narratives se chevaucher et se perdre dans le no man's land de la mémoire..
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kenavo
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MessageSujet: Re: João Ricardo Pedro [Portugal]   Mer 9 Oct 2013 - 12:00

quel kif du jour de lire ce commentaire, merci Traversay!

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GrandGousierGuerin
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MessageSujet: Re: João Ricardo Pedro [Portugal]   Mer 9 Oct 2013 - 12:10

kenavo a écrit:
quel kif du jour de lire ce commentaire, merci Traversay!
Tant que ce n'est pas un délit, je m'associe à Kena dans ses compliments !
Traversay pourrait se reconvertir habilement en rédacteur de quatrième de couverture dentsblanches
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Arabella
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MessageSujet: Re: João Ricardo Pedro [Portugal]   Mer 9 Oct 2013 - 18:40

GrandGousierGuerin a écrit:

Traversay pourrait se reconvertir habilement en rédacteur de quatrième de couverture dentsblanches
Si tu me disais cela ne ne le verrais pas comme un compliment, vu la qualité habituelle des quatrième de couvertures. innocent 

Mais les deux commentaires me donnent envie de découvrir ce livre. miammiam 

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GrandGousierGuerin
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MessageSujet: Re: João Ricardo Pedro [Portugal]   Mer 9 Oct 2013 - 19:13

Arabella a écrit:
GrandGousierGuerin a écrit:

Traversay pourrait se reconvertir habilement en rédacteur de quatrième de couverture dentsblanches
Si tu me disais cela ne ne le verrais pas comme un compliment, vu la qualité habituelle des quatrième de couvertures. innocent 

Mais les deux commentaires me donnent envie de découvrir ce livre. miammiam 
En effet, dans cette optique, c'est limite une insulte !
Non en fait, je le verrais bien comme un rédacteur rêvé de 4ème de couverture ....
En tout cas, Traversay, si tu passes par là, sache que ton style fait mouche !
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MessageSujet: Re: João Ricardo Pedro [Portugal]   Mer 9 Oct 2013 - 19:28

Arabella a écrit:
GrandGousierGuerin a écrit:

Traversay pourrait se reconvertir habilement en rédacteur de quatrième de couverture dentsblanches
Si tu me disais cela ne ne le verrais pas comme un compliment, vu la qualité habituelle des quatrième de couvertures. innocent 

Mais les deux commentaires me donnent envie de découvrir ce livre. miammiam 

Ma curiosité est aussi fortement aiguisée  oui ....Merci pour vos deux commentaires très alléchants Kena et Traversay !

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traversay
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MessageSujet: Re: João Ricardo Pedro [Portugal]   Mer 9 Oct 2013 - 22:10

GrandGousierGuerin a écrit:
Arabella a écrit:
GrandGousierGuerin a écrit:

Traversay pourrait se reconvertir habilement en rédacteur de quatrième de couverture dentsblanches
Si tu me disais cela ne ne le verrais pas comme un compliment, vu la qualité habituelle des quatrième de couvertures. innocent 

Mais les deux commentaires me donnent envie de découvrir ce livre. miammiam 
En effet, dans cette optique, c'est limite une insulte !
Non en fait, je le verrais bien comme un rédacteur rêvé de 4ème de couverture ....
En tout cas, Traversay, si tu passes par là, sache que ton style fait mouche !
Merci, mais c'est trop d'honneur. Embarassed 
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MessageSujet: Re: João Ricardo Pedro [Portugal]   Ven 14 Mar 2014 - 8:15

  
- La Main de Joseph Castorp (o teu rosto será o último - qui se traduirait apparemment par "Ton visage sera le dernier" - , 2012 ; traduit en français en 2013 par Elisabeth Monteiro Rodrigues). Editions Viviane Hamy. 227 pages.

Le roman commence le jour de la Révolution des Oeillets , dans un petit village perdu ("au nom de mammifère") du Portugal.
"Un roman extraordinaire. Il suffit de lire le paragraphe inaugural pour comprendre que Pedro est un écrivain de la pointe des cheveux au bout des orteils", a écrit Tavares dans le Correio da Manhã, si l'on en croit la quatrième de couverture. Voici ce paragraphe inaugural :
Citation :
"Une chose semblait certaine : le vingt-cinq avril mille neuf cent soixante-quatorze, bien avant sept heures du matin, Celestino attacha sa cartouchière à sa taille, mit son Browning en bandoulière, vérifia son tabac et le papier à cigarettes, oublia sa montre accrochée au clou qui retenait également un calendrier, et sortit. Le ciel commençait à s’éclaircir. Ou peut-être pas. En plus des mouillettes au café au lait, Celestino s’était envoyé sans mal deux gorgées de gnôle. La première, pour les aigreurs d’estomac. La seconde, pour les pensées cafardeuses, car c’était, comme le suggérait toute sa physionomie, un homme enclin aux mélancolies prolongées." (page 9)

Le livre est assez irracontable.
Chaque chapitre du roman forme presque une nouvelle indépendante, mais qui entretient des relations plus ou moins mystérieuses (car elles seront plus ou moins expliquées) avec les autres.

On va prendre connaissance de fragments de la vie d'une famille sur trois générations : comment le docteur Augusto Mendes est arrivé dans ce trou perdu et pourquoi il s'y est installé ; quelques bouts de la vie de son fils Antonio, qui a fait la guerre en Angola ; et on va se concentrer sur le petit-fils, Duarte, pianiste prodige (on notera que le titre français mentionne le nom "Castorp" qui renvoie très certainement à la Montagne Magique de Thomas Mann, que je n'ai pas encore lu... toutefois, pour continuer dans les parallèles avec Thomas Mann, on remarque que le dernier représentant de la famille est ici un artiste, comme dans les Buddenbrook... ce qui ne veut pas dire que les fins soient identiques, bien sûr !).
Le tout est narré dans un style paradoxal, qui mêle une très grande précision et une signification pas toujours claire, dans un maëlstrom d'histoires étonnantes orchestrées par l'écrivain dont la présence est très forte. Comme dans certains romans de Tavares ou de Saramago.

On cherche souvent à deviner les liens entre tel personnage et tel autre.
Il y a une relation épistolaire entre Augusto Mendes et un certain Policarpo, ce dernier parcourant le monde. Ces lettres sont lues et relues par Augusto, mais aussi par son petit fils lorsqu'il devient assez grand.
Citation :
"Mais, en lisant pour la première fois toutes les lettres de Policarpo, Duarte éprouva une autre surprise de taille : ses lettres préférées comme auditeur étaient loin d'être ses préférées en tant que lecteur." (page 47).

Le petit Duarte se pose pas mal de questions, et notamment :
Citation :
"Il posa sa main droite sur le plateau de la balance : « Maman, combien pèse ma main ? ». [...] sa mère lui expliqua que c'était impossible de peser une main. À moins de la séparer du reste du corps, ce qui n'était pas une bonne idée. Ainsi, la flèche rouge indiquait non le poids de sa main, mais sa force." (pages 23-24)
Notre main nous est familière, on la connaît, mais finalement il nous est impossible de la connaître scientifiquement, pour ainsi dire, ou objectivement. Il doit en être de même pour tant de choses...

Les personnages hors du commun se succèdent : un coiffeur qui tremble, une prof de chant qui fait rêver les hommes...
Citation :
"[...] les seins qui, entre mai et septembre, comme quelqu'un le fit remarquer un jour, rappelaient certains madrigaux de Monteverdi. Les fesses, elles aussi susceptibles d'appréciations métaphoriques, hyperboliques et même d'onomatopées en tout genre, connurent leur moment fort quand un joueur de hautbois, un garçon timide auquel manquait une oreille, les compara au deuxième mouvement du concerto vingt et un pour piano de Mozart. Devant la perplexité de ses camarades, il expliqua : « On dirait que le monde s'arrête. Le temps s'arrête. Plus rien n'a d'intérêt. Tout est suspendu. » Ce à quoi tout le monde acquiesça dans un unanime « merde alors »." (pages 114-115).




Il y a des répétitions, comme des refrains, et des échos. La main qu'il faudrait séparer du corps pour pouvoir la peser au début du livre ; une femme peintre amputée vers la fin.
Il manque souvent quelque chose aux hommes (et aux femmes).

Et il y a une toile :

Brueghel l'Ancien : Le combat de Carnaval et de Carême, 1559. Kunsthistorisches Museum,Vienne. (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Combat_de_Carnaval_et_Carême )

Citation :
"Un tableau dont la difficulté majeure pour celui qui le voyait, du moins pour la première fois, de surcroît pour un Européen du Sud né à Vila Viçosa, était de décider où porter son regard, tant les situations représentées apparemment sans lien étaient légion. On pouvait bien sûr le regarder en quête seulement d'une idée d'ensemble, de ce qu'on appelle un effet plastique. Mais, on aurait alors sûrement affaire à une oeuvre vide de sens ou dépourvue de toute narration, ce qui serait d'autant plus lamentable." (page 170).
Sans doute cette phrase s'applique-t-elle également au livre : multitude d'histoires, de liens, de sens cachés... où porter son regard ? Quel est le pivot de l'oeuvre ? Y en a-t-il un ?

Un premier roman impressionnant.

Mais João Ricardo Pedro a-t-il brûlé toutes ses cartouches ? On peut craindre la tentation qui conduit souvent les écrivains à vouloir tout mettre dans leur premier livre.
Il est en train d'écrire son deuxième roman.
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Augustine
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MessageSujet: Re: João Ricardo Pedro [Portugal]   Lun 26 Oct 2015 - 17:56

La traduction du titre en Français est quand même une trouvaille : plutôt que de se focaliser sur Duarte, mieux vaut commencer à essayer de comprendre à partir du tableau de Breughel, de la copiste et de cet homme qui l’observe…Donc prendre le récit à l’envers.
Malgré tout, certains indices paraissent semés avec beaucoup de « mauvaise foi ».
Cartésiens, s’abstenir. Mais il y a suffisamment de chapitres réussis pour qu’on puisse y trouver beaucoup de plaisir.
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