vu Tsubaki adapté par Jérôme Wacquiez. (cie des Lucioles)
Deux comédiens : un occidental l'autre asiatique. deux univers qui se mélangent, s'affrontent, s'aiment. deux histoires qui se mêlent : la Grande, celle de la guerre et la Petite, celle de la famille.
Un décor épuré : un clavecin, un écran au milieu de la scène, en fond, rectangulaire comme les estampes japonaises, sur lequel sera projeté des images symbolisant tour à tour les émotions des personnages et les évènements historiques. Des camélias fait de papier. des rouges et des blancs.
trois couleurs présentes : rouge blanc et noir. la vie la mort l'amour la haine.
des dialogues très contemporains, très occidentaux puis des parties dansées et jouées dans le style du Nô.
Tsubaki c'est le mélange des genres, de l'ancien et du moderne, de deux mondes, de deux histoires. Sans arrêt.
c'est assez lent (mais dure à peine 1h15 donc ça va), c'est troublant pour qui n'a pas l'habitude des spectacles japonais ou contemporains, mais très beau, très esthétique.
Peut-être un peu trop froid et linéaire. mais je n'ai pas trouvé celà trop gênant.
Je me suis laissée bercer.
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Shielded from unexpected fury
Frightened survivor in my world too shy to see
Softly I spoke, softly I'm dying
Crushed by your power, by my wilingness to bleed