Parfum de livres… parfum d’ailleurs

Littérature, forum littéraire : passion, imaginaire, partage et liberté. Ce forum livre l’émotion littéraire. Parlez d’écrivains, du plaisir livres, de littérature : romans, poèmes…ou d’arts…
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez
 

 Arturo Perez Reverte [Espagne]

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant
AuteurMessage
monilet
Sage de la littérature
monilet

Messages : 2658
Inscription le : 11/02/2007
Age : 70
Localisation : Essonne- France

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyJeu 31 Mai 2007 - 11:44

La fin est effectivement un peu plus "dramatique" et ça m'a mieux convenu.
Un bon livre à mes yeux.
Revenir en haut Aller en bas
https://claudecolson.wordpress.com/
ratounet
Invité



arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptySam 2 Juin 2007 - 14:30

Pour en savoir plus sur "le tableau du maître flamand" :

Julia, restauratrice d'oeuvres d'art à Madrid, travaille sur un tableau du XVe siècle représentant deux chevaliers jouant aux échecs. Une expertise révèle, sous la peinture, une phrase en latin pouvant se traduire par "qui a pris le cavalier" ou "qui a tué le chevalier". Avec l'aide d'un antiquaire, d'un joueur d'échecs et d'un historien, son ancien ami, Julia tente de déchiffrer l'énigme du tableau. Pure devinette de spécialistes ? Non, car un mystérieux inconnu reprend la partie d'échecs du tableau de façon bien macabre : les proches de Julia, transformés en pièces du jeu, sont assassinés les uns après les autres...

Mon avis : c'est un excellent roman policier assez énigmatique, d'un belle écriture, et les personnages y sont dépeints par une belle analyse psychologique. L'intrigue est solidement construite, elle est longue et palpitante. Le lecteur y est fortement sollicité, l'auteur joue en effet, une vraie partie d'échecs avec celui qui a le courage de le suivre.....jusqu'à la fin, assez surprenante...
Echec et mat?

Ratounette
Revenir en haut Aller en bas
Chatperlipopette
Zen littéraire
Chatperlipopette

Messages : 7679
Inscription le : 24/02/2007
Age : 54
Localisation : Bretagne

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptySam 2 Juin 2007 - 22:27

Grâce à toi ratounette je vais me faire un plaisir de chercher ce titre afin de continuer à faire connaissance avec l'auteur et ses écrits.
Revenir en haut Aller en bas
http://chatperlipopette.blogspot.com
Chatperlipopette
Zen littéraire
Chatperlipopette

Messages : 7679
Inscription le : 24/02/2007
Age : 54
Localisation : Bretagne

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyDim 3 Juin 2007 - 10:00

Je n'ai pas eu à chercher bien loin: mon bibliomane de mari l'a dans sa bibliothèque Very Happy Heureusement qu'il lit les posts que j'envoie sur Parfum Rolling Eyes
Revenir en haut Aller en bas
http://chatperlipopette.blogspot.com
Chatperlipopette
Zen littéraire
Chatperlipopette

Messages : 7679
Inscription le : 24/02/2007
Age : 54
Localisation : Bretagne

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyMar 5 Juin 2007 - 19:32

Comme je le disais dans le fil des lectures de juin, j'ai terminé la lecture du "Peintre de batailles":

C'est le premier roman d'Arturo Perez-Reverte que je lis et je suis tombée sur son dernier titre qui est une spendeur littéraire. La lecture est succulente du début jusqu'à la fin, elle est haletante, virevoltante, foisonnante de références picturales: un enchantement permanent.
Comment parler de ce roman sans rien dévoiler? J'ai été transportée par la beauté et la luxuriance du texte, de la langue, de sa traduction très réussie. J'ai eu l'impression d'être dans l'antre d'un artiste et d'avoir le bonheur d'observer un peintre en pleine création: les pinceaux, palette, couleurs, mélanges, chiffons, térébenthine se mouvaient au fil des phrases, la fresque prenanit forme devant moi au gré des mots.
Un photographe de guerre, Faulques, s'est retiré dans une ancienne tour pour réaliser l'oeuvre de sa vie: une fresque racontant l'intemporalité des batailles. Une course contre le temps sublime la fresque: une fissure est apparue devient menaçante telle un mauvais augure.
Un ancien soldat croate, Ivo Markovic, arrive et accentue la menace sur l'achèvement de l'oeuvre. Pourquoi est-il là? Que veut-il? Que cherche-t-il?

Commence alors un affrontement entre l'ancien soldat et l'ancien photographe du guerre, couronné de nombreux prix, commence une conversation philosophique entre les deux hommes qu'une photo rapproche et éloigne irrémédiablement. Cette photo a comblé Faulques de notoriété et a détruit la vie de Markovic qui vient réclamer une dette de sang.
Le premier fut le témoin d'une guerre sauvage, le second la victime: qui est responsable? Le photographe qui « shoote » pour informer le monde des horreurs perpétrées sans cesse ou le soldat qui est un élément de l'engrenage infernal de la guerre? Et si dans le chaos, se cachaient des règles géométriques immuables et implacables? Peut-on se libérer de ces logiques terribles? Peut-on les comprendre grâce à la science et à l'art?

Faulques tente de trouver un sens à sa vie, enfuie en perdant la femme qu'il aimait, en peignant sa fresque, en créant l'oeuvre de sa vie: celle qu'il n'a pu relater en regardant par l'objectif de son appareil photo. La peinture voit au-delà de la photographie: la main du peintre dans les couleurs et les gestes ajoute ce petit quelque chose, irremplaçable, que sont la conscience de l'âme et les sentiments éprouvés: une chaleur venue du plus profond de l'être que ne pourra jamais reproduire la froideur d'une focale. Le regard subjectif de l'homme, l'objectif de l'appareil photo: deux bouts d'une lorgnette sur le monde.

Markovic essaie de se reconstruire et d'oublier en se vengeant, tel un personnage de tragédie grecque.
Le roman est à l'image d'une tragédie grecque: une rencontre, du sang, des souffrances, une quête, un duel sublime tout en éloquence, le choeur est celui des vagues de souvenirs accompagnées du ressac de la mer ou du chant des cigales ou des grillons.
Les souvenirs tuent lentement, les souvenirs lacèrent l'âme, les souvenirs conservent les images, les ombres qui peuvent aider à meiux voir, à enfin comprendre la vie, à enfin donner un sens, du sens à la vie. La tour de Faulques est comme la caverne de Platon, sa fresque le fruit de la libération de ses chaînes: la fresque est l'accès à la connaissance. Cette connaissance enfin acquise leur permettra-t-elle, aussi bien à Faulques qu'à Markovic, d'assumer le fait que nul n'est innocent?

Un roman à tiroirs, aux ramifications littéraires et artistiques innombrables: un roman qui dérange parfois (les photographies de guerre ne font-elles pas pire que mieux?) mais qui toujours enchante.
J'ai aimé particulièrement les scènes où l'on voit Faulques manier ses pinceaux, ses outils, ses couleurs. La beauté de ses gestes frénétiques lors de l'achèvement de la fresque m'a émue au plus haut point: il utilise ses doigts et ne réalise plus que des lignes, des traits, des traces, mouvements ultimes d'un art achevé. Le collage final est absolument sublime et poignant.

Un extrait trouvé sur un blog...Ce sont les premières paragraphes du roman (j'ai fait un copié/collé Embarassed ):

Citation :
Comme chaque matin, il fit cent cinquante brasses vers le large et autant pour revenir à la plage en continuant de nager jusqu’à ce qu’il sente les galets ronds sous ses pieds. Il se sécha avec la serviette qui était accrochée à un tronc d’arbre roulé là par la mer, passa sa chemise, mit ses espadrilles et gravit le sentier étroit qui menait de la calanque à la tour de guet. Là, il se fit un café et se mit au travail, ajoutant des bleus et des gris pour parvenir à l’atmosphère adéquate. Pendant la nuit — il dormait de moins en moins, et son sommeil n’était qu’une torpeur incertaine —, il avait décidé qu’il aurait besoin de tons froids pour définir la ligne mélancolique de l’horizon où, dans une trouble clarté, se découpaient les silhouettes des guerriers qui marchaient près de la mer. Cela les nimberait de la lumière réfléchie depuis quatre jours par les ondulations de l’eau sur la plage grâce à de légères touches de blanc de titane très pur. Il mélangea donc dans un flacon du blanc, du bleu et une très faible quantité de terre de Sienne, jusqu’à ce qu’il obtienne un bleu lumineux. Après quoi, il fit quelques essais sur la plaque de four qui lui servait de palette, ajouta un peu de jaune et travailla sans s’arrêter le reste de la matinée. À la fin, serrant le manche du pinceau entre ses dents, il recula pour juger de l’effet. Ciel et mer combinaient maintenant des harmoniques sur la fresque qui couvrait le mur intérieur de la tour; et même si beaucoup restait encore à faire, l’horizon était marqué par une ligne douce, légèrement brumeuse, destinée à accentuer la solitude des hommes — traits noirs semés d’éclats métalliques — qui s’éloignaient, épars sous la pluie.

Il nettoya les pinceaux à l’eau et au savon, et les mit à sécher. D’en bas, au pied de la falaise, montait le bruit des moteurs et de la musique du bateau de touristes qui, chaque jour à la même heure, parcourait la côte. Sans avoir besoin de consulter sa montre, Andrés Faulques sut qu’il était une heure. La voix féminine retentissait comme d’habitude, amplifiée par un mégaphone; et elle parut encore plus forte et plus claire quand l’embarcation entra dans la petite crique car, alors, le son parvint à la tour sans autre obstacle que les quelques pins et arbustes qui, malgré l’érosion et les éboulements, restaient accrochés aux flancs des rochers.
« Cet endroit s’appelle la crique d’Arraez et a servi de refuge aux corsaires barbaresques. En haut, vous pouvez voir une ancienne tour de guet construite au début du XVIIe siècle pour défendre la côte en prévenant les villages voisins des incursions des Sarrasins... »

C’était toujours la même voix: agréable, détachant bien les mots. Faulques imaginait que sa propriétaire était jeune, sans doute une guide locale accompagnant les touristes pendant les trois heures de la promenade du bateau — une vedette bleue et blanche de vingt mètres de long, basée à Puerto Umbria — entre l’île des Pendus et Cabo Malo. Ces deux derniers mois, du haut de son promontoire, Faulques l’avait vu passer régulièrement, le pont couvert de passagers munis d’appareils photo et de caméras vidéo, ses haut-parleurs diffusant la musique estivale avec une telle force que les interruptions de la voix féminine constituaient un soulagement.
« Dans cette tour de garde, longtemps abandonnée, vit un peintre connu qui en décore l’intérieur d’une grande fresque. Il s’agit malheureusement d’une propriété privée, et les visites ne sont pas admises... »

Ce jour-là elle s’exprimait en espagnol, mais il arrivait qu’elle le fasse en anglais, en italien ou en allemand. C’était seulement quand les passagers étaient français — quatre ou cinq fois, cet été-là — qu’une voix masculine prenait la relève dans cette langue. De toute manière, pensa Faulques, la saison était sur le point de s’achever, la vedette promenait de moins en moins de passagers; bientôt les visites quotidiennes deviendraient hebdomadaires, et elles finiraient par cesser tout à fait quand les grands vents d’hiver durs et gris qui soufflaient des bouches du Ponant viendraient noircir le ciel et la mer.
Il reporta son attention sur la peinture, où de nouvelles fissures étaient apparues. Le grand panorama circulaire n’en était encore qu’au stade de segments discontinus. Le reste était tracé au fusain, simples lignes noires esquissées sur l’apprêt blanc du mur. L’ensemble formait un paysage démesuré et inquiétant, sans titre, sans époque, où le bouclier à demi enterré dans le sable, le heaume médiéval éclaboussé de sang, l’ombre d’un fusil d’assaut sur une forêt de croix de bois, les murailles de la ville ancienne et les tours de béton et de verre de la ville moderne se conjuguaient moins comme des anachronismes que comme des évidences.
Faulques continua de peindre, minutieux et patient. Même si l’exécution était techniquement correcte, ce n’était nullement une oeuvre majeure, et il le savait.
Revenir en haut Aller en bas
http://chatperlipopette.blogspot.com
monilet
Sage de la littérature
monilet

Messages : 2658
Inscription le : 11/02/2007
Age : 70
Localisation : Essonne- France

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyMar 5 Juin 2007 - 20:17

Ton enthousiasme fait plaisir à voir, Chatperlipoppette. C'est amusant de constater comme les individus réagissent différemment. J'ai aimé sans être transporté et ai décelé comme crivain quelques longueurs. En revanche je pourrais m'enthousiasmer infiniment sur la série des Alatriste, plus abordable il est vrai, mais à mes yeux réussie à d'innombrables égards. J'imagine que toi, tu aimerais moins.
Revenir en haut Aller en bas
https://claudecolson.wordpress.com/
Chatperlipopette
Zen littéraire
Chatperlipopette

Messages : 7679
Inscription le : 24/02/2007
Age : 54
Localisation : Bretagne

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyMar 5 Juin 2007 - 20:30

Au risque de te surprendre, il y a de fortes chances que la série des Alatriste me transporte aussi car j'adore les romans à la Alexandre Dumas, Dumas qui a enchanté mon adolescence avec les 3 mousquetaires, le vicomte de bragelonne, la dame de montsorau! Bref, mon mari possède cette série et il est tellement enthousiaste qu'elle fait partie de ma longue PAL de cet été Wink


Dernière édition par le Mar 5 Juin 2007 - 20:38, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://chatperlipopette.blogspot.com
Chatperlipopette
Zen littéraire
Chatperlipopette

Messages : 7679
Inscription le : 24/02/2007
Age : 54
Localisation : Bretagne

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyMar 5 Juin 2007 - 20:31

Dès que j'aime un roman je suis enthousiaste...parfois un peu trop exubérante mais j'aime faire partager mes joies littéraires.
Revenir en haut Aller en bas
http://chatperlipopette.blogspot.com
monilet
Sage de la littérature
monilet

Messages : 2658
Inscription le : 11/02/2007
Age : 70
Localisation : Essonne- France

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyMar 5 Juin 2007 - 20:44

Alors tu vas te régaler : il faut les lire dans l'ordre de parutions. Il y en a 5 en France mais au moins 6 sortis en Espagne, je crois.
Revenir en haut Aller en bas
https://claudecolson.wordpress.com/
Chatperlipopette
Zen littéraire
Chatperlipopette

Messages : 7679
Inscription le : 24/02/2007
Age : 54
Localisation : Bretagne

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyMar 5 Juin 2007 - 21:17

je suivrai scrupuleusement l'ordre Wink
Revenir en haut Aller en bas
http://chatperlipopette.blogspot.com
De la Mancha
Espoir postal
De la Mancha

Messages : 25
Inscription le : 30/07/2007
Age : 53
Localisation : Chevalier errant du net

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyMer 1 Aoû 2007 - 23:17

Perez Reverte fait partie de mes écrivains préférés. Mention spéciale à "La peau du tambour"...
Mais j'écris ce post pour signaler qu'un de ses romans a été mis en scène par Roman Polanski. Il s'agit de "Club Dumas", qui est devenu "La 9ième porte".
Hélas, Polanski n'a gardé qu'une partie de l'histoire, occultant toutes les références à Dumas. Donc... J'envie ce qui découvriront bientôt les véritables aventures de Corso-d'Artagnan. Bonne lecture...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyJeu 2 Aoû 2007 - 0:05

J'ai lu aussi la peau de tambour et j'ai apprécié. Je suis tout a fait d'accord avec ce que dit crivain sur la première page, j'ai aussi adoré l'intrigue et la une réflexion sur l'homme. La fin est aussi surprenante meme si on y pense un peu
Revenir en haut Aller en bas
monilet
Sage de la littérature
monilet

Messages : 2658
Inscription le : 11/02/2007
Age : 70
Localisation : Essonne- France

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyMar 21 Aoû 2007 - 13:40

Chatperlipopette a écrit:
Au risque de te surprendre, il y a de fortes chances que la série des Alatriste me transporte aussi ...Bref, mon mari possède cette série et il est tellement enthousiaste qu'elle fait partie de ma longue PAL de cet été Wink

L'été n'est pas fini, Chap mais as-tu pu jeter un oeil ? (pas trop loin stp :)
Revenir en haut Aller en bas
https://claudecolson.wordpress.com/
Chatperlipopette
Zen littéraire
Chatperlipopette

Messages : 7679
Inscription le : 24/02/2007
Age : 54
Localisation : Bretagne

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyMar 21 Aoû 2007 - 16:41

Embarassed ben non...je suis obligée de reporter à plus tard sourire
Pourtant, ils sont quasiment tous dans la bibliothèque alien
Serais-tu ma conscience molinet? sourire
Revenir en haut Aller en bas
http://chatperlipopette.blogspot.com
monilet
Sage de la littérature
monilet

Messages : 2658
Inscription le : 11/02/2007
Age : 70
Localisation : Essonne- France

arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 EmptyMar 21 Aoû 2007 - 19:03

Simplement curieux de savoir si je suis un des seuls à adorer les "Alatriste".
En fait non, je connais un gars, mon vieux J., qui m'a branché sur cette série car il adorait. Et comme c'est un gars super intelligent....

Embarassed
Revenir en haut Aller en bas
https://claudecolson.wordpress.com/
Contenu sponsorisé




arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Arturo Perez Reverte [Espagne]   arturo perez ereverte - Arturo Perez Reverte [Espagne] - Page 2 Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Arturo Perez Reverte [Espagne]
Revenir en haut 
Page 2 sur 8Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant
 Sujets similaires
-
» Lentilles au chorizo(espagne)
» Bonne Vendredi
» Expo maquette Bron 09/03/13
» Bon Samedi
» Recherches en Espagne

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Parfum de livres… parfum d’ailleurs :: Le cœur du forum : Commentons nos lectures en toute liberté… :: Littérature de l'Espagne et du Portugal (par auteur ou fils spécifiques)-
Sauter vers: