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 Roald Dahl

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Isidore Ducasse
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MessageSujet: Roald Dahl   Lun 24 Mar 2008 - 16:39



Citation :
Roald Dahl, né le 13 septembre 1916 à Llandaff, au Pays de Galles, et mort le 23 novembre 1990 à Oxford, en Angleterre, est un écrivain britannique et scénariste, auteur de romans et de nouvelles, qui s'adressent aussi bien aux enfants qu'aux adultes, mais mieux connu pour ses ouvrages de littérature d'enfance et de jeunesse.

source et suite

son fil en section jeunesse


Roald Dahl est un écrivain formidable (en mon sens), car il est aussi bon dans le domaine des livres pour enfants que dans celui des nouvelles pour adultes.

Ses romans pour enfant sont extrêmement inventifs et originaux, très fantaisistes, souvent peu réalistes. Une petite liste dont jene garantispas qu'elle soit complète, je me fie à ce que j'ai ,et comme moi et ma soeur l'adoront, nous avons presque toute son oeuvre:

Mathilda
Le Bon Gros Géant
Les deux gredins
Charlie et la chocolaterie
Charlie et l'ascenceur de verre
Fantastique maître renard
Un amour de tortue
Danny champion du mone
James et la grosse pêche
Le doigt magique
Le cygne
La giraphe, le pélican, et moi
Sacrées sorcières
Moi, Boy


Ses nouvelles pour adultes diffèrent catégoriquement de son oeuvre pour enfants, bien qu'elles soient tout aussi bonnes. Elles se caractérisent par un humour noir très poussé, un ton parfois froid, parfois caustique, ironique. En outre, la grosse caractéristique des nouvelles de Roald Dahl est leur fin, qui apporte tout son piquant à une nouvelle, peut faire rire comme glacer le sang (je pense par exemple à "Un beau dimanche").

Kiss Kiss
Bizarre Bizarre
Escadrille 80 (qui ne sont pas des nouvelles mais une autobiographie)
L'homme au parapluie
Mon oncle Oswald (roman)
La grande Entourloupe
A tire d'aile
La fabuleuse histoire d'Henry Sugar
La princesse et le braconnier.

Il est possible de trouver l'intégrale des nouvelles de Dahl en anglais, en un volume.
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MessageSujet: Re: Roald Dahl   Lun 24 Mar 2008 - 16:49

Citation :
Si quelqu'un avait aussi l'amabilité de rajouter une photographie, parce que de mon ordinateur, je n'y arrive pas.
C'est fait Wink
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coline
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MessageSujet: Re: Roald Dahl   Lun 24 Mar 2008 - 17:06

Isidore Ducasse a écrit:


Ses romans pour enfant sont extrêmement inventifs et originaux, très fantaisistes, souvent peu réalistes.

Je connais certains de ses ouvrages pour les enfants...Tous les enfants adorent!enthousiaste
Il me reste à découvrir ce qu'il a écrit pour les adultes...
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Mordicus
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MessageSujet: Re: Roald Dahl   Lun 24 Mar 2008 - 18:03

Aah. Roald Dahl. Très chouette type qui sait écrire pour les gosses et les plus grands, et ça se lit toujours aussi bien malgré le temps qui passe.

Bonnes découvertes et rerelectures de certains de ses ouvrages cultes, tels Mathilda, Le Bon Gros Géant (dont le dessin animé m'avait énormément plu et que j'ai réussi à revoir il y a quelques années), Charlie et la chocolaterie (forcément, cultissime... Les 2 films, forcément différents vu le laps de temps entre les 2, restent un bon souvenir... Des envies de se gaver de chocolat et s'imaginer avec un ticket d'or...), James et la grosse pêche, Sacrées sorcières, Moi, Boy...

Des très bons classiques.
Le genre de bouquins qu'on peut offrir à n'importe quel gosse.

Pis Bizarre Bizarre, lu en anglais sous le regard amusé d'une prof d'anglais plutôt cool.

...

Ecriture que certains ont qualifiée de "simpliste" mais redoutablement efficace pour faire plonger un peu tous les âges dans ces univers Réel/Presque Réels en fait.
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animal
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MessageSujet: Re: Roald Dahl   Lun 24 Mar 2008 - 18:34

je relirai volontiers.

à commencer par Escadrille 80. décidément trop loin. je me souviens d'un truc au début qui m'avait beaucoup marqué. je crois qu'il discute avec une femme pendant un trajet en bateau et d'une histoire de doigts, d'orange, de saleté peut être bien.

je relirai celui là avant d'en lire d'autres.

_________________
Je suis snob, j'ai lu un Mickey Spillane.
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Isidore Ducasse
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MessageSujet: Re: Roald Dahl   Lun 24 Mar 2008 - 20:53

coline a écrit:

Il me reste à découvrir ce qu'il a écrit pour les adultes...

Je le conseille vraiment. Je trouve qu'on le qualifie à tort de "classique".
Pour moi, c'est vraiment un maître de l'humour noir, sans être macabre, ni rien dan ce genre là. Mon receuil préféré est Kiss Kiss, les nouvelles "Un beau dimanche", qui raconte l'histoire d'un antiquaire véreux, "Mrs Bixby et le manteau du colonel", etc... Ces nouvelles sont formidables parce que tout leur humour terriblement noir éclate à la fin, on ne peut pas deviner à l'avance la chose qui va se passer. "Coup de gigot" est terrible aussi. Enfin je m'arrête là, parce que si je devais les énnumérer (et je le ferais avec plaisir^^), ça me prendrai trop longtemps.
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MessageSujet: Re: Roald Dahl   Jeu 6 Mai 2010 - 17:04

La grande entourloupe



Le narrateur reçoit une grosse caisse en bois expédiée d’Haïfa sans pour autant trouver le nom et l’adresse de l’expéditeur. A sa très grande surprise, cette caisse contient en tout vingt-huit volumes reliés en somptueux maroquin vert et portant, dorés aux petits fers sur le dos, les initiales O.H.C.
Oswald Hendryks Cornelius, l’oncle Oswald !
Cet excentrique mais néanmoins riche célibataire, voyageur insatiable et très porté sur la bagatelle, n’avait plus donné de nouvelles à sa famille depuis plus de trente ans. Le narrateur comprend, par une lettre posthume que lui adresse son oncle, que ce journal intime est le seul bien qu’il puisse léguer à ses héritiers légitimes, ayant consciencieusement dépensé toute sa fortune comme il l’entendait de son vivant. Tout en l’avertissant que son contenu ne devrait pas sortir de la famille :
Citation :
« Il couvre les meilleures années de ma vie et cela ne vous fera pas de mal de le lire. Mais si vous laissez circuler ou le confiez à des mains étrangères, ce sera à vos risques et périls. Et si vous le publiez un jour, eh bien, j’imagine que cela entraînera votre perte et du même coup celle de votre éditeur. Car vous devez le comprendre, des milliers d’héroïnes auxquelles je fais allusion au fil de ce journal ne sont encore qu’à demi mortes, et si vous êtes assez fous pour éclabousser la blancheur virginale de leurs réputations en publiant ces pages scandaleuses, elles se feraient en moins de rien apporter vos têtes sur un plateau d’argent et le mettraient à rôtir pour faire bonne mesure. »

Mais comment ne pas vouloir faire partager aux lecteurs ce qui pourrait être une des œuvres autobiographiques majeures de l’époque, faisant passer les Mémoires de Casanova pour un bulletin paroissial ? Dénichant six récits les plus inoffensifs (entendez par là ne pouvant pas entraîner de graves litiges), le choix se porta en premier sur l’Episode du Désert de Sinaï…

C’est ainsi que débute ce recueil de quatre nouvelles ayant comme thèmes communs une réflexion sur la chair, l’instinct sexuel, le plaisir et la gaudriole. Mais contre toute attente, deux nouvelles seulement sur les quatre porteront sur l’oncle Oswald, les deux autres mettant en scène des personnages totalement étrangers.

Autant vous le dire tout de suite, cette lecture fut un véritable régal ! Petits contes délicieusement cruels et humour noir sont au rendez-vous mais pas seulement : fantaisie, imagination, rebondissement, coup de théâtre et surtout ironie et fatuité de l’éternel masculin. Tel est pris celui qui croyait prendre ! On jubile tout simplement. Un tout petit bémol pour la troisième nouvelle qui tranche avec les autres, plus sombre et plus grave, ne trouvant du coup pas vraiment sa place dans ce recueil. Mais trêve de chipotage, des recueils comme celui-ci, j’en redemande encore et encore ! Et bonne surprise pour les fans dont je suis, on peut poursuivre les aventures toujours aussi amusantes que délirantes de l’oncle Oswald dans le roman « Mon oncle Oswald » du même auteur. Si c’est pas une bonne nouvelle ça cheers
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colimasson
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MessageSujet: Re: Roald Dahl   Dim 19 Jan 2014 - 20:37

Kiss kiss (1959)




Roald Dahl est connu pour sa Chocolaterie. Il n'est même connu que pour cela et encore, bien souvent n'en connaît-on que la version cinématographique, sans savoir jusqu'à quel point l'adaptation est fidèle ou non à l'original. On se souvient d'une histoire gentille et doucement barrée, pleine d'une inventivité extravagante sans être non plus renversante. Alors on se penche sur Kiss Kiss sans trop en demander. Après quelques pages, Roald Dahl nous renverse. Ses baisers sont ceux de la morts, aussi glaçants que foudroyants.


Les personnages de ses nouvelles ont peut-être joué à Kiss Kiss il y a fort longtemps, mais au moment où Roald Dahl nous les donne à connaître, ce comportement de frivole tendresse semble déjà bien enterré. Et ce qui peut suivre nous fait connaître les chemins d'une psychologie si torturée qu'elle en devient inhumaine. Après l'amour, qu'il s'agisse de l'amour conjugal, de l'amour maternel, de l'amour pour la science ou de toute autre forme d'affection, Roald Dahl imagine des situations pires que des scènes de vases cassés. Ses personnages inventent des scénarios scabreux qu'ils destinent au malheur d'autrui, lorsqu'ils ne sont pas condamnés à en inventer pour eux-mêmes, déformés et brisés par l'influence extérieure qui les aura modelés.


As de la nouvelle, Roald Dahl saisit son lecteur d'entrée de jeu. Pourquoi cette Logeuse ne s'entiche-t-elle que d'un locataire à la fois ? William et Mary pourront-ils se séparer un jour ou la science les condamnera-t-elle à rester ensemble à perpète ? Mr Foster empêchera-t-il sa femme de prendre son avion pour Paris ? Madame Bixby pourra-t-elle porter le manteau de vison que son amant lui a offert sans provoquer les soupçons de son mari ? La gelée royale pourra-t-elle aider un nourrisson à reprendre goût à la vie ? Comment un chat sauvage peut-il être un virtuose et adorateur des sonates de Liszt ? Le neveu de la tante Glosspan parviendra-t-il à conquérir le monde avec ses recettes végétariennes ? Peut-on devenir champion du monde du braconnage en utilisant des somnifères ? Petit joyau adroitement glissé entre les autres nouvelles, Une histoire vraie permettra de prendre conscience de l'énorme pouvoir de ce que certains appelaient la "Volonté" en mettant en scène deux personnages qui ont changé la face du monde en jouant à Kiss Kiss.


N'en disons pas davantage. Roald Dahl surprend, et il surprend d'autant mieux que son écriture modeste et directe ne permettait pas de nous attendre à de telles émotions. Il installe ses scènes, campe ses personnages, entoure leur univers d'un halo de banalité et nous mord soudainement, ou commence à nous serrer le cou gentiment jusqu'à nous étrangler complètement. Imprévisible, n'utilisant pas le retournement de situation comme simple moyen mécanique mais comme fin morale ou métaphysique, Roald Dahl se présente comme le génie de la nouvelle. A la fin de chacune d'entre elles, on a envie de crier "Eurêka". Au génie ! Quelque chose s'est produit.




Citation :
"Puisqu'il faut avoir une religion, je suppose que celle de Mahomet en vaut bien une autre. Elle est entièrement fondée sur la bonne santé. On a des tas de femmes et on ne doit jamais ni fumer ni boire. [...] Pour en revenir à nos mahométans, il faut noter qu'ils ne sont jamais constipés.
-Claire, disait mon père en levant les yeux de son livre. Qu'est-ce que tu racontes là ?
-Mon cher Boris, tu n'y connais rien. Si seulement tu voulais essayer de toucher le sol de ton front, trois fois par jour, le matin, à midi et le soir, face à la Mecque, tu aurais toi-même moins d'ennuis de ce côté.


Citation :
Il y a longtemps déjà, [...] j'ai vu un film. [...] C'était plutôt macabre, mais fort intéressant. On y voyait la tête d'un chien complètement séparée du corps, mais le sang continuait à circuler normalement par les veines et les artères à l'aide d'un coeur artificiel. Eh bien, voilà: cette tête de chien sans corps, posée sur une espèce de plateau, était VIVANTE. Le cerveau fonctionnait. Plusieurs expériences le prouvaient. Par exemple, quand on barbouillait le museau du chien de nourriture, la langue sortait pour la lécher. Et les yeux suivaient une personne qui se déplaçait dans la pièce.
[...] C'est ce film qui m'avait donné l'idée de retirer le cerveau d'un crâne humain et de le garder vivant et en parfait état de fonctionnement comme une unité indépendante et pour un temps illimité, après la mort de l'homme. VOTRE cerveau, par exemple, après VOTRE mort.


*peinture de Peter Doig

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J’ai presque vingt ans ! Me voici à la fin de ma vie, et je n’ai rien accompli !
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MessageSujet: Charlie et la chocolaterie   Sam 23 Aoû 2014 - 14:52

Charlie et la chocolaterie

Je viens de terminer ce livre merveilleux. L'auteur nous emporte dans son ascenseur de verre, ses tuyaux, ses salles, à travers des nourritures succulentes : bonbons, caramels, chocolat... de quoi faire baver nos chères têtes blondes !
Un livre pour se détendre, pour inciter les enfants à lire. L'auteur pensait que les enfants étaient son public le plus exigeant, et il faisait de grands efforts pour les attirer vers la lecture.Merci, cher ami gallois, pour tes textes magnifiques qui nous font rêver, de 7 à 77 ans et plus !
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MessageSujet: Re: Roald Dahl   Lun 17 Nov 2014 - 20:51

   
A droite, la version poche bilingue.

- La Princesse et le braconnier : deux contes (1986). Traduit de l'anglais par Henri Yvinec. Illustrations de Graham Dean. Gallimard. 66 pages.
Le point commun des deux contes (qui ne sont pas destinés aux enfants), c'est le rapport à la laideur et à la beauté : laideur extrême dans le premier conte et beauté extrême dans le second.

Dans le premier conte, La Princesse et le braconnier, le héros se nomme Hengist. Il a dix huit ans. Ses parents sont très pauvres.
Citation :
"Physiquement, Hengist était un jeune homme d'une extrême laideur. Avec son corps trapu, ses jambes courtes et arquées, ses bras trop longs et son visage fripé, on aurait pu croire qu'il tenait un peu du singe ou du gorille. Il était, à n'en point douter, d'une force extraordinaire. [...]
Tout naturellement, Hengist s'intéressait aux jolies demoiselles. Mais, comme on pouvait s'y attendre, nulle demoiselle, jolie ou non, ne s'intéressait à Hengist. C'était un garçon d'assez agréable compagnie, cela ne faisait aucun doute, mais il y a une limite au degré de laideur qu'une femme saurait supporter chez un homme. Hengist se situait bien au-delà de cette limite." (page 12).

Le braconnier du titre, c'est lui... Et on se doute donc qu'une princesse va entrer en scène.
Un petit conte pas mauvais du tout.


Le deuxième conte, La Princesse Mammalia, traite de l'autre face de la laideur : la beauté.
Il commence ainsi :
Citation :
"Quand la Princesse Mammalia se leva le matin de son dix-septième anniversaire et considéra son visage dans le miroir, elle ne put en croire ses yeux. [..] Une transformation magique s'était opérée au cours de la nuit et la petite Princesse courtaude se trouvait changée en une éblouissante beauté. [...]
On entendit même l'astronome du Roi murmurer qu'il serait peut-être plus prudent de se munir de verres fumés pour regarder la jeune fille, tout comme lorsqu'on observait une éclipse de soleil." (pages 47-48).
Elle qui était appréciée de tout le monde, grâce à sa douceur et à sa modestie, va changer.
Citation :
"[...] elle ne tarda pas à découvrir qu'il est bien plus malaisé pour une séduisante beauté que pour une jeune fille sans attrait de demeurer douce et modeste. Elle s'aperçut que le charme extraordinaire dont elle était dotée lui conférait un pouvoir immense." (page 49).
A grands pouvoirs, grandes responsabilités, a dit un jour Benjamin Parker, l'oncle de la célèbre araignée. Certes... Mais certains réagissent différemment : plus ils ont du pouvoir, plus ils en veulent...
C'est un bon conte, avec du mauvais esprit : c'est la beauté (ou plutôt son excès) qui révèle les défauts de l'âme. Mais à quel point ces défauts étaient-ils déjà en germe et à quel point cette incroyable beauté est-elle tout bonnement à l'origine de la méchanceté de la Princesse ?

Après lecture des deux contes, on pourra conclure qu'un physique extrême (en beauté ou en laideur) conduit à développer des qualités morales opposées.
Les illustrations de Graham Dean sont vraiment très spéciales. Belles ou laides ?


Dernière édition par eXPie le Mar 18 Nov 2014 - 19:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Roald Dahl   Mar 18 Nov 2014 - 9:05

eXPie a écrit:


Après lecture des deux contes, on pourra conclure qu'un physique extrême (en beauté ou en laideur) conduit à développer des qualités morales opposées.

Comme la vie est simple dans les contes!
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MessageSujet: Re: Roald Dahl   Mar 18 Nov 2014 - 11:34

topocl a écrit:
eXPie a écrit:


Après lecture des deux contes, on pourra conclure qu'un physique extrême (en beauté ou en laideur) conduit à développer des qualités morales opposées.

Comme la vie est simple dans les contes!
rire
C'est sûr que la réalité est un petit peu plus complexe !
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MessageSujet: Belle citation !   Jeu 20 Nov 2014 - 0:11


"Si vous mettez une personne dans l'obscurité,
vous la forcez à inventer les couleurs."
Quelle belle citation !
Il existe un site sur la grande toile qui explique les nuances des couleurs et me permet, en imagination, de les restituer à l'aide des couleurs de base rouge, vert, bleu.
Ainsi, je ne les oublie pas, ma mémoire remplace mes yeux.
Merci pour ta belle citation, et merci pour les talents de conteur de Roald dahl ! - Bo Carpelan, La Cour



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MessageSujet: Re: Roald Dahl   Lun 15 Déc 2014 - 10:27

Ah, Sweet Mystery of Life



Un recueil de sept nouvelles à destination des ados et des enfants. Sept nouvelles sur le monde rural, la vie à la ferme, celles des paysans un peu rustres, du braconnage… Tel ce fermier – Mr Rummins – qui prétend pouvoir garantir le sexe du veau lorsqu’il mène une vache au taureau, ou ce dératiseur fou à lier qui semble avoir des rapports particuliers avec les rongeurs auxquels il ressemble lui-même.

Un livre que j’avais choisi pour sa simplicité (afin de le lire dans la langue de Shakespeare). Mais au final, des textes que j’ai trouvé assez peu intéressants et à réserver, effectivement, à la jeunesse pour laquelle ils ont été écrits.

_________________
Etre un écrivain, c'est braver l'observation de Darwin voulant que, plus une espèce se spécialise, plus elle risque de disparaître.
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MessageSujet: Charlie et la chocolaterie en audiodescription   Lun 15 Déc 2014 - 18:04

Je me réjouis d'écouter bientôt l'adaptation ciménatographique de ce roman, avec audiodescription pour les déficients visuels !
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MessageSujet: Re: Roald Dahl   

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