Parfum de livres… parfum d’ailleurs
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
Parfum de livres… parfum d’ailleurs

Littérature, forum littéraire : passion, imaginaire, partage et liberté. Ce forum livre l’émotion littéraire. Parlez d’écrivains, du plaisir livres, de littérature : romans, poèmes…ou d’arts…
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
Le Deal du moment : -35%
Pack LEGO Super Mario – La forteresse de la ...
Voir le deal
32.48 €

 

 Isabel Fraga [Portugal]

Aller en bas 
AuteurMessage
kenavo
Zen Littéraire
kenavo

Messages : 63288
Inscription le : 08/11/2007

Isabel Fraga [Portugal] Empty
MessageSujet: Isabel Fraga [Portugal]   Isabel Fraga [Portugal] EmptySam 15 Mar 2008 - 23:09

Isabel Fraga [Portugal] Xyz212

Seuls info que je pouvais trouver sur Isabel Fraga sont ceux de son éditeur:

Isabel Fraga est née en 1950. Elle vit et travaille à Lisbonne

_________________
La vie, ce n'est pas d'attendre que l'orage passe,
c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


Sénèque
Revenir en haut Aller en bas
kenavo
Zen Littéraire
kenavo

Messages : 63288
Inscription le : 08/11/2007

Isabel Fraga [Portugal] Empty
MessageSujet: Re: Isabel Fraga [Portugal]   Isabel Fraga [Portugal] EmptySam 15 Mar 2008 - 23:10

Isabel Fraga [Portugal] Xyz25

La Dessinatrice

Citation :
Présentation de l'éditeur
Dans le Portugal des années 30, Laura Dias, jeune femme d'origine modeste, rencontre Rodrigo Blanco, riche propriétaire terrien . Ils deviennent amants et il l'installe dans la maison qu'il vient de faire construire dans un quartier chic de Lisbonne. Là, elle connaît enfin des jours meilleurs et peut s'adonner à son goût pour le dessin. Laura aime passionnément Rodrigo. Ce dernier fonde cependant leur relation sur un mensonge originel dont les conséquences seront, pour Laura, tragiques. Presque un siècle plus tard, la villa est habitée par les descendants de Rodrigo. Or, tout laisse à penser qu'elle est hantée. Certains occupants le croient et l'acceptent, d'autres pas. Tous, cependant, subiront l'influence de la " dame en blanc ". dans ce roman à la fois réaliste et poétique, Isabel Fraga renouvelle de façon subtile le genre fantastique, en y apportant sa touche personnelle, en particulier dans son analyse fine et sans complaisance des relations familiales et de couple.

Ce que j'ai dit pour le livre de Russel Banks est aussi vrai pour celui d'Isabel Fraga - je ne trouve pas les livres - ils me trouvent Wink
Et -encore une fois- une couverture a attrapé mon attention et puisque j'aime aussi découvrir des nouveaux auteurs...

Il y a des livres où on se demande, pourquoi d'autres auteurs ont besoin de 400 pages - ici il y a une qui le fait en 105 Wink
Mais il ne s'agit pas de faire une comparaison - je trouve juste remarquable quel exploit elle fait: une famille dont la mère collectionne des théières - au début du livre elle en met sa deux cent neuvième en vitrine, son mari doit se débattre contre une maîtresse qui est devenu un peu trop possessif, le fils s'est enfoui chez la grand-mère française à Paris et la fille mène une non vie dans la maison depuis que son ami s'est tué dans un accident. Et tout cela est enfilé avec l'histoire qui c'est déroulé presque 100 ans plutôt dans la maison et dont chacun des membre de la famille ressent "l'esprit" des événement de lors...
Oui - tout cela en 105 pages Wink
J'aime cette écriture, j'aime les lieux et les particularités de Lisbonne où elle emmène le lecteur, j'aime l'intrigue et le fin mot de l'histoire..
Un coup de coeur qui n'a duré que 105 pages.. mais lesquels!


Et mon extrait favori
(pour le situer - Rodriguo est l'homme qui a souhaité que la maîtresse de Rosinda, Laura, eut un avortement)

Dans la cuisine, Rosinda éplucha avec délicatesse deux splendides pommes de Colares, que Laura avait fait acheter spécialement pour Rodrigo. Elle mit sur le feu une terrine contenant deux décilitres et demi d'eau, de la cassonade et une cuiller à thé de miel. Puis, en mémoire de Joaquim dos Passos et au nom de l’enfant qui n’avait pas vu le jour, elle cracha dedans plusieurs fois.
-Voici, dit-elle peu après, en entrant, les bras chargés d’un énorme plateau en argent, les pommes cuites de Monsieur.

_________________
La vie, ce n'est pas d'attendre que l'orage passe,
c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


Sénèque
Revenir en haut Aller en bas
 
Isabel Fraga [Portugal]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Parfum de livres… parfum d’ailleurs :: Le cœur du forum : Commentons nos lectures en toute liberté… :: Littérature de l'Espagne et du Portugal (par auteur ou fils spécifiques)-
Sauter vers: