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 Petite chronique du cinéma japonais

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Arabella
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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Lun 3 Aoû 2009 - 22:09

L'ange rouge je l'ai vu il y a 7-8 ans dans des circonstances spéciales, il faut dire que j'était hospitalisée et cela passait sur un chaîne câblé. Cela aide à se souvenir d'un film dentsblanches

Cru, d'une certaine façon, j'avais trouvé que c'était surtout une façon de parler des choses surprenantes, la violence de la guerre, mais aussi la violence des soldats y compris par rapport aux infirmières, une sorte de façon de parler vrai de la guerre, alors que souvent on oublie sous un voile pudique les aspects les moins respectables. En en plus la beauté des images.

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La meilleure façon de résister à la tentation c'est d'y céder. (Oscar Wilde)
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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Lun 3 Aoû 2009 - 22:27

Arabella a écrit:
L'ange rouge je l'ai vu il y a 7-8 ans dans des circonstances spéciales, il faut dire que j'était hospitalisée et cela passait sur un chaîne câblé. Cela aide à se souvenir d'un film dentsblanches

Cru, d'une certaine façon, j'avais trouvé que c'était surtout une façon de parler des choses surprenantes, la violence de la guerre, mais aussi la violence des soldats y compris par rapport aux infirmières, une sorte de façon de parler vrai de la guerre, alors que souvent on oublie sous un voile pudique les aspects les moins respectables. En en plus la beauté des images.

Hé hé, voir un film avec une infirmière quand tu es à l'hôpital, c'est le nec plus ultra.
Oui, l'aspect "vérité" des pulsions humaines que l'on ne voit jamais à l'écran dans ces conditions là, ça marque.
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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Lun 3 Aoû 2009 - 23:07

Avec L'ange bleu de Von Sternberg, L'ange blanc de William Wellman et L'ange noir de Brisseau, trois films très différents, les anges en voient de toutes les couleurs.
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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Jeu 6 Aoû 2009 - 19:22

Kon Ichikawa est né le 20 novembre 1915 à Ise. Créateur de dessins animés, il débute dans la réalisation en 1945 avec La fille du temple Dojo, entièrement tourné avec des marionnettes animées et censuré par les occupants américains. Son premier film avec des acteurs date de 1948 et connait le succès et la controverse en 1956 avec La harpe de Birmanie puis Feux dans la plaine (1959). Prix spécial du jury à Cannes en 1960 avec L'étrange obsession, il poursuit ensuite une carrière plus "commerciale" en enchaînant les films policiers. Il est mort le 13 février 2008 à Tokyo.

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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Jeu 6 Aoû 2009 - 20:01

Le pauvre coeur des hommes (Kokoro, 1955).
Une histoire d'amitié masculine très forte (homosexuelle ?) racontée à l'aide de longs flash back de plus en plus précis. Le suspense psychologique qui conduit à la vérité finale est mis en scène avec une science d'entomologiste par Ichikawa. Cette exploration de l'âme humaine est lente, profonde, implacable.
Le film vient d'être édité dans un coffret comprenant également La harpe de Birmanie et Seul sur l'océan pacifique.


La harpe de Birmanie (1956).
Un régiment de l'armée impériale japonaise est en déroute au milieu de la jungle birmane quelques jours après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Parmi les soldats se trouve Mizushima, un joueur de harpe qui ravive le moral des hommes et sert d'éclaireur grâce à son instrument. Entre la nature, paisible, et les hommes, dans le chaos, Ichikawa joue sur le contraste dans cette oeuvre poétique au symbolisme parfois à la lisière de l'abstraction.


L'étrange obsession (1957).
Le mari, la femme, leur fille, leur futur gendre (?). Entre ces quatre personnages, un étrange ballet érotique se met en place fondé sur le désir, la haine, l'hypocrisie, la jalousie... Cette adaptation de Tanizaki baigne dans un climat délétère, avec ses dialogues saturés de sous entendus alors que la mise en scène reste sereine. Une sorte de film noir à la mode nippone, au dénouement forcément tragique.
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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Jeu 6 Aoû 2009 - 20:33

Feux dans la plaine (1959).
Défait de son prestige, l’armée japonaise vit sa déroute comme une longue et difficile déchéance. Désormais, les soldats souhaitent trouver un peu de nourriture pour survivre, qu’importe l’honneur d’une nation, les hommes deviennent des zombis affamés et désillusionnés. Le film a fait scandale à l'époque pour avoir évoqué le cannibalisme. Reste un film étrange et barbare.


Seul sur l'océan pacifique (1963).
L'histoire de ce Robinson des mers aurait pu devenir rapidement lassante : une tempête, du temps calme, du brouillard...Ichikawa use du flash back à bon escient, faisant comprendre les motivations du marin, qui de fait semble vouloir fuir un pays aux mentalités "arriérés" plutôt que chercher l'aventure. Une voix off conte de manière tragi-comique les vicissitudes de cette traversée sur un improbable voilier. On est loin des grands thèmes de Ichikawa ? Pas sûr. Avec cette histoire vraie du premier japonais ayant traversé le pacifique en solitaire, il fait passer un message sans ambigüité sur sa vision du Japon de l'époque.


La vengeance d'un acteur (1963).
En 1836, lors d'une représentation theâtrale a Tokyo, l'acteur vedette d'une troupe de Kabuki reconnait parmi les spectateurs les trois meurtriers de ses parents. Il va utiliser l'amour que lui voue une des filles des criminels pour assouvir sa vengeance. Dernier grand film de Ichikawa dont la mise en scène n'a peur de rien et surtout pas de l'excès.


Dernière édition par traversay le Jeu 6 Aoû 2009 - 23:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Jeu 6 Aoû 2009 - 21:18

Feux dans la Plaine est adapté du roman Les Feux, de Shôhei Ôoka. La Harpe de Birmanie a été écrit par Mishio Takeyama. On a de la chance : ces deux romans sont disponibles en français.

J'ai vraiment beaucoup aimé le film La Harpe de Birmanie, la version de 1956. Kon Ichikawa a filmé deux fois le roman, la deuxième en 1985. Je n'ai pas vu cette dernière version, qui est paraît-il inférieure à la première.
C'est un très beau film qui a une certaine poésie, que Feux dans la Plaine n'a pas, bien sûr, car ce n'est pas le sujet. "Une longue et difficile déchéance", comme tu écris, Traversay.
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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Lun 10 Aoû 2009 - 11:32

Citation :
Masaki Kobayashi est né le 14 février 1916 à Otaru. Après des études d'art et de philosophie il entre aux studios Shochiku comme assistant-réalisateur (1941). Il est mobilisé en janvier 1942 par l'Armée impériale. En 1944, il est fait prisonnier par l'Armée américaine et reste détenu un an à Okinawa. En 1946, il réintègre la Shochiku et travaille avec Keisuke Kinoshita (Carmen revient au pays natal, 1951, premier film en couleurs tourné au Japon). Après un premier film de commande (La Jeunesse du fils), il réalise des films beaucoup plus personnels, hantés par les années de guerre. En 1959, il tourne une trilogie de plus de 9 heures, La Condition de l'Homme qui s'inspire de ses expériences durant la guerre.
Avec Hara-kiri, il fera une critique violente, au travers de la féodalité, de la société japonaise et du culte des traditions. Il s'attaquera de nouveau au même thème quelques années plus tard avec Rebellion (1967). Entre-temps, il aura réalisé une très remarquée fresque fantastique en quatre parties : Kwaïdan (1965). Durant les années 1960, Kobayashi reçoit de nombreux prix (Cannes, Venise) et son travail est reconnu. À partir des années 1970, il apparaît moins inspiré et rencontre des difficultés pour faire aboutir ses projets. Yonki-no-Kai Productions, la société de production qu'il a créée, avec entre autres Kurosawa, a de graves difficultés suite à l'échec commercial du Dodes'kaden de ce dernier. Il se tourne vers la télévision (Les Fossiles d'après Yasushi Inoue) tout en continuant de réaliser des films pour le cinéma, mais avec moins de réussite. Il meurt le 4 octobre 1996 d'un arrêt cardiaque.

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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Lun 10 Aoû 2009 - 11:55

Rivière noire (1957).
Quelque part entre réalisme social et comédie italienne, le film plonge dans le quotidien d'une bande de voyous aux moeurs dépravées et au coeur tendre (pour certains). Film japonais typique des années 50, qui décrit les années difficiles de l'après guerre et de la défaite ainsi que la corruption liée à l'introduction des valeurs occidentales. A noter une remarquable bande son, très jazzy.


La condition de l'homme (1959/1961).
Ce film-monstre de 9 heures est le grand oeuvre de Kobayashi, un plaidoyer humaniste désespéré. De l'occupation militaire de la Mandchourie, en 1943, à l'enfer des camps staliniens, en passant par les derniers combats d'une armée japonaise en déroute, Kobayashi décrit le destin broyé d'hommes qui cherchent à conserver un semblant de dignité. Des trois segments : Il n'y a pas de plus grand amour, Le chemin de l'éternité et La prière du soldat, le premier est le plus brillant et le dernier le plus déchirant.


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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Lun 10 Aoû 2009 - 12:13

Hara Kiri (1962).
Dans la tradition des films de samouraï, le film occupe une place particulière de par ses qualités narratives et esthétiques. Sa grande théâtralité, proche des spectacles de kabuki, lui donne un relief supplémentaire. Respectueux des codes, Kobayashi les bouscule aussi quelque peu.



Kwaidan (1964).
4 contes fantastiques, poétiques et envoûtants, certains inégaux par leurs qualités, mais également d'une puissance visuelle exceptionnelle. Le plus marquant ? Sans doute le second, La femme des neiges, histoire d'une femme fantôme dont le souffle glacé tue les voyageurs imprudents. D'une beauté à...couper le souffle.

Rébellion (1967).
Très beau film de samouraï, admirablement construit, qui se termine par un duel au sabre épique. Toshiro Mifune y est aussi extraordinaire que dans les films de Kurosawa.
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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Lun 10 Aoû 2009 - 16:08

Merci Traversay pour cette bibliographie originale du cinéma japonais "classique". Riche et envoutant. J'avoue avec honte n'avoir vu (je crois) aucun des titres cités précédemment, qui sont pourtant je pense des "incontournables"; ayant inspiré les réalisateurs japonais des périodes d'après 1970?
Une esthétique singulière et, toujours, quelque chose de dramatique à travers les sujets traités. Je me suis permis de co-piller les noms de ces réalisateurs.
Tu ne tardera pas (je le sens) à créer un même fil pour les contemporains?
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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Lun 10 Aoû 2009 - 16:48

Merci. Pour les japonais contemporains, il y a de meilleurs spécialistes que moi sur le forum et certains auteurs ont leurs propres fils ; cependant, il n'est évidemment pas interdit de parler de cinéma japonais actuel sur ce fil. C'est ouvert...
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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Mer 12 Aoû 2009 - 12:20



Keisuke Kinoshita est né le 5 décembre 1912 à Hamamatsu. Après des études de photographie, il entre à la Schochiku en 1933 comme cameraman. Il tourne son premier film en 1943. Très prolifique dans les années 50, il aborde tous les genres et s'illustre dans des comédies ou mélodrames populaires. Il est fasciné par les thèmes de l'innocence et de la pureté et impose un style visuel flamboyant. Il est mort en décembre 1998.
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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Mer 12 Aoû 2009 - 13:31


Carmen revient au pays (1952).
Le premier film japonais en couleurs. L'histoire loufoque d'une danseuse de cabaret de retour dans son village natal. La jeune délurée décide de monter un spectacle de strip tease qui va mettre en émoi la population. Drôle de film à l'humour difficile à saisir pour un occidental.

La tragédie du japon (1953).
Une jeune veuve pauvre consent à tous les sacrifices pour élever ses enfants. Le film est une dénonciation forte de la dégradation des mœurs traditionnelles au temps de l'occupation américaine. Emaillé de séquences d'actualité, il devient un quasi documentaire poignant et d'un réalisme cru.

Les vingt quatre prunelles (1953).
L'histoire d'une institutrice sur une île désolée qui voit ses anciens élèves mourir les uns après les autres pendant la guerre. Cette oeuvre déchirante est le chef d'oeuvre humaniste de Kinoshita, émouvant jusqu'aux larmes.


La ballade de Narayama (1958).
Une des innombrables versions de cette histoire tirée des nouvelles de Schichiro Fukazawa. Plus théâtrale et moins fidèle que celle de Shohei Imamura qui valut à ce dernier la Palme d'or à Cannes.


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MessageSujet: Re: Petite chronique du cinéma japonais   Mer 12 Aoû 2009 - 13:39


La rivière Fuefuki (1960).
Avec ses à plats rouges sur le noir et blanc, le film est un exercice de style impressionnant dans sa reconstitution du Japon médiéval.

Un amour éternel (1961).
Encore un magnifique mélodrame de Kinoshita, sur fond de deuxième guerre mondiale. Avec la merveilleuse Hideko Takamine.


Les enfants de Nagasaki (1983).
Le docteur Nagai, rescapé de Nagasaki, souffre des effets des radiations nucléaires. Il décide d’écrire ses mémoires. Son fils se souvient... La transmission de l'horreur aux générations futures, traitée de façon puissante et pudique.
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