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 La première Guerre mondiale en livres et en images

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Constance
Zen littéraire


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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Mer 18 Déc 2013 - 11:10

L'affaire Lucien Bersot : ICI





Citation :
Depuis octobre 1914, la guerre s'est enlisée dans la boue. Fantassin au 60e Régiment d'infanterie, le Bisontin Lucien Bersot, maréchal-ferrant et jeune père de famille, fait son devoir de citoyen. Il attend impatiemment sa prochaine permission. Mais le destin en a décidé autrement à cause d'un pantalon. Suite à des malentendus sur le fait qu'on lui a distribué un pantalon blanc, et qu'il refusera de porter un pantalon rouge règlementaire, taché de sang, il sera fusillé pour l'exemple.



En 1997, Yves Boisset réalisa un téléfilm, adapté du roman d'Alain Scoff. Ce téléfilm fut le premier long-métrage français à évoquer le sort des "fusillés pour l'exemple" de la Grande Guerre.

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GrandGousierGuerin
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Mer 18 Déc 2013 - 11:40

D'actualité avec la récente disparition de Peter O'Toole,

qui traite du front au Proche-Orient ....

et
Paul von Lettow-Vorbeck, Meine Erinnerungen aus Ostafrika, Berlin, 1920 (Pas trouvé de traduction en français et pas lu pour ma part ...)
sur le confilt en Afrique de l'Est
Wikipedia a écrit:
Pendant les quatre années du conflit, les forces alliées Britanniques, Belges et Portugaises ne parviennent pas à battre définitivement l'armée de l'Afrique orientale allemande (aujourd'hui la Tanzanie et le Burundi). Les opérations provoquent des dizaines de milliers de victimes dont 99 % résultent de maladies endémiques. Le commandant allemand, le colonel (plus tard général) Lettow Vorbeck parvient à conserver la capacité combattive de son armée en menant une campagne de guérilla contre ses adversaires pendant toute la durée de la Grande Guerre. Ce succès est resté légendaire, mais il a eu un impact très faible sur le cours de la Première Guerre mondiale.

Les forces allemandes subissent des raids, des attaques et des embuscades à quoi elles ripostent par la même tactique de harcèlement. Les forces allemandes se battent sur l'ensemble du territoire de l'Afrique orientale allemande, les troupes vivant en capturant les fournitures militaires des armées britanniques et portugaises.

Les troupes du Congo Belge attaquent les positions allemandes de la rive Est du lac Tanganyka dès 1914. Les Belges ont amené sur leur rive du lac des bateaux démontables et deux hydravions, ce qui constitue la première apparition de l'aviation dans le ciel de l'Afrique centrale. La petite flotte allemande est coulée et, ensuite, les forces belges sous les ordres du général Charles Tombeur repoussent les Allemands et entrent en Afrique Orientale, avançant en colonnes soutenues par 200.000 porteurs dans le but de faire jonction avec des forces britanniques. Les Belges remportent la victoire à Tabora et, de 1916 à 1918, ils vont continuer à combattre dans une partie de l'Est africain allemand englobant le Ruanda et l'Urundi.

En 1916, les Britanniques donnent à Jan Smuts, ancien commandant boer, la responsabilité de vaincre les Allemands. Sa conquête de l'Afrique orientale allemande est méthodique, mais moyennement réussie car seule la région nord de la colonie allemande est vraiment conquise à l'automne 1916, les troupes britanniques ayant conquis la seule ligne de chemin de fer de la colonie allemande, ce qui leur donne la maîtrise de la région s'étendant au nord de la ligne. L'armée de Lettow-Vorbeck n'est toujours pas vaincue et reste active longtemps après le départ de Jan Smuts pour le Cabinet de guerre impérial à Londres en 1917. Les forces allemandes sont alors divisées. À l'est, elles doivent contenir la pression belge, à l'ouest, elle sont confrontées aux Britanniques, mais aussi aux Portugais venus de leur colonie de l'Afrique de l'est (actuellement le Mozambique). Le commandant en chef allemand Lettow-Vorbeck parvient, en manoeuvrant ses forces avec rapidité, à contrer tour à tour chacun de ses adversaires et repousse les Portugais jusqu'à se réfugier dans leur propre colonie où il s'empare de stocks de munitions et de vivres. Plus tard, il va tenter de contre-attaquer en Afrique Orientale Allemande, mais va finir par se trouver acculé en Rhodésie du Nord en 1918.

Lettow-Vorbeck accepte un cessez-le-feu sur la rivière Chambeshi, le 14 novembre 1918, après avoir reçu un télégramme l'informant que l'Allemagne avait signé l'armistice le 11 novembre. La reddition officielle est signée le 23 novembre 1918 à Abercorn. Il est dit que l'armée de Lettow-Vorbeck n'a jamais été vaincue au combat, même si elle a reculé dans de nombreux engagements.

Et j'ai trouvé sur Wikipedia une liste assez exhaustive de la littérature ayant trait à la première guerre mondiale : ICI

Et n'oublions pas le fameux Johnny s'en va t'en guerre de Donald Trumbo !

et son adaptation au cinéma

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shanidar
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Jeu 19 Déc 2013 - 10:14

Je me souviens d'avoir été très marquée par les deux uniques lectures possibles de Raymond Radiguet : Le diable au corps, qui raconte la vie d'un trio fatal (un ado amant d'une femme dont le fiancé est au front), un livre qui fit scandale  à sa sortie et que je vais sans doute très prochainement relire, pour voir un peu comment les civils vivaient ; et puis bien sur Le Bal du comte d'Orgel, qui raconte lui la vie de l'entre-deux-guerres. Un livre fétiche pour moi.

Vous trouverez ici le fil concernant Raymond Radiguet.

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Constance
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Jeu 19 Déc 2013 - 10:36

@ Shanidar

Sans ton intervention, je n'aurais pas songé à "La douleur" d'André de Richaud , alors que, pourtant, quand même  ...  Very Happy 


Citation :
Le scandale que causa La Douleur, lors de sa parution, n'est pas sans rappeler celui qu'avait provoqué auparavant Le Diable au corps de Raymond Radiguet. Les deux romans ont un point commun : La Douleur aussi est une histoire de guerre et d'adultère. Circonstance aggravante, c'est d'un prisonnier allemand que s'éprend Mme Delombre, veuve d'un officier français tué au front ...
Si l'anecdote a perdu le pouvoir de choquer qu'elle avait sur les lecteurs de 1930, la description d'une obsession charnelle qui parle plus fort que les sentiments sous lesquels elle tente de se dissimuler garde au livre toute sa puissance. La douleur évoquée par le titre n'est pas une douleur morale, c'est celle qu'entraînent les pulsions inavouables et les fantasmes combattus.


André de Richaud : ICI
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shanidar
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Jeu 19 Déc 2013 - 10:40

oui, Constance, je me souviens très bien de ton commentaire et d'avoir noté le nom de cet auteur. Une bonne raison pour le lire !

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Sigismond
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Ven 20 Déc 2013 - 0:21

Ce fil permet aussi de se ressouvenir de lectures passées !
Ainsi, pour compléter avec Giono, j'ai dépoussiéré ma mémoire avec le Giono du versant récits et essais.

Alors il y a bien sûr Refus d'obéissance, un texte fort, marquant (je le conseille sans réserve) qui aurait dû me remonter illico à la mémoire dès l'ouverture de ce fil, un témoignage-essai que Giono paya cher par la suite, et dont voici les premières lignes :
Citation :
Je ne peux pas oublier la guerre. Je le voudrais. Je passe des fois deux jours ou trois sans y penser et brusquement, je la revois, je la sens, je l'entends, je la subis encore. Et j'ai peur. Ce soir est la fin d'un beau jour de juillet. La plaine sous moi est devenue toute rousse. On va couper les blés. L'air, le ciel, la terre sont immobiles et calmes. Vingt ans ont passé. Et depuis vingt ans, malgré la vie, les douleurs et les bonheurs, je ne me suis pas lavé de la guerre. L'horreur de ces quatre ans est toujours en moi. Je porte la marque. Tous les survivants portent la marquent.

   J'ai été soldat de deuxième classe dans l'infanterie pendant quatre ans, dans des régiments de montagnards. Avec M. V., qui était mon capitaine, nous sommes à peu prés les seuls survivants de la 6ème compagnie. Nous avons fait les Epargnes, Verdun-Vaux, Noyons-Saint-Quentin, le Chemin des Dames, l'attaque de Pinon, Chevrillon, le Kemmel. La 6ème compagnie a été remplie cent fois et cent fois d'hommes. La 6ème compagnie était un petit récipient de la 27ème division comme un boisseau à blé. Quand le boisseau était vide d'hommes, enfin quand il n'en restait plus que quelques-uns au fond, comme des grains collés dans les rainures, on le remplissait de nouveau avec des hommes frais. On ainsi rempli la 6ème compagnie cent fois et cent fois d'hommes. Et cent fois on est allé la vider sous la meule. Nous sommes de tout ça les derniers vivants, V. et moi. J'aimerais qu'il lise ces lignes. Il doit faire comme moi le soir : essayer d'oublier. Il doit s'asseoir au bord de sa terrasse, et lui, il doit regarder le fleuve vert et gras qui coule en se balançant dans des bosquets de peupliers. Mais, tous les deux ou trois jours, il doit subir comme moi, comme tous. Et nous subirons jusqu'à la fin.

La guerre de 14-18 est aussi abordée dans sa "Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix", mais mêlée à d'autres thèmes.

Signalons dans le genre romanesque cette fois-ci une plaisante nouvelle, Ivan Ivanovitch Kossiakoff, l'amitié avec un soldat russe, par le biais d'une mission militaire un peu hors norme, entre deux soldats lors de la guerre de 14-18 malgré la barrière infranchissable de la langue.
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Constance
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Ven 20 Déc 2013 - 11:07

Ouvrage de témoignage que j'ai évoqué sur le fil dédié à Henri Barbusse.









Quatrième de couverture:


Citation :
Août 1914. Louis Maufrais, étudiant en médecine, pense présenter l'internat quand la guerre éclate. Le jeune homme rejoint le front, découvre les tranchées. Il va y rester quatre ans. Quatre ans pendant lesquels il côtoie la mort les pieds dans la boue et les mains dans le sang, jour et nuit enterré au fond de postes de secours secoués par le souffle des obus. Quand il a un moment de repos, il prend des notes, photographie, pour raconter la souffrance, celle de ses camarades, la sienne, mais aussi l'amitié, le burlesque, l'absurde.
De l'Argonne au Chemin des Dames en passant par Verdun et la Somme, la Grand Guerre racontée au jour le jour et illustrée -fait rarissime - de photos prises par l'auteur du texte.
Comment un témoignage d'une importance exceptionnelle a été sauvé de l'oubli. Le 5 décembre 1977, s'éteint un vieux médecin de famille. Dans l'héritage qu'il laisse à ses enfants, il y a des photos, beaucoup de photos, et une boîte à chaussures. Dans la boîte, seize cassettes enregistrées par Louis Maufrais peu avant de mourir; devenu aveugle et incapable d'écrire, il avait peur que son témoignage disparaisse avec lui. Mais le temps passe encore, et les cassettes restent rangées au fond d'un placard. Vingt-cinq ans d'oubli. Jusqu'à ce jour de 2001 où sa petite-fille, Martine Veillet, les trouve, les écoute... Il lui faudra cinq années d'enquête pour décrypter la voix de son grand-père, vérifier les dates, les lieux, retrouver dans les archives les noms qu'il cite.


Citation :

Son témoignage est d'une telle précision que l'on comprend comment cet homme a été marqué à vie par ce qu'il a vécu et enduré. Les détails sont terribles.
Après l'explosion d'un obus sur un abri il indique : « On trouve surtout des lambeaux de chair déchiquetée encore chauds et saignants, non identifiables ».
Chaque scène épouvantable est comme un direct entre l'auteur et son lecteur. C'est plus qu'émouvant, bouleversant, vraiment.
On retiendra cette remarque lorsque l'Armistice est signé et que le docteur soigne encore un officier allemand parlant le français. Après avoir pris connaissance des clauses de Rethondes, il déclare : « J'ai le regret de vous dire que nous avons gagné la guerre. Non pour le présent, bien sûr, mais pour les années à venir ».

La Deuxième guerre mondiale est déjà en marche.

Hervé Chabaud (L'union l'Ardennais)


Extraits :  


Citation :

Le poste est tellement bondé, à présent, qu'on a du mal à mettre un genou en terre pour déshabiller et soigner. Les diagnostics sont effarants : plaies pénétrantes de poitrine, du ventre, plaies pénétrantes du crâne par balle. Un des blessés a la figure comme une boule de sang, la mâchoire inférieure fracassée. Il ne peut plus émettre que des sons inarticulés.
Après lui avoir débarrassé la bouche de tous les caillots, j'arrive à lui faire passer une sonde dans l'oesophage par laquelle nous lui injectons, avec l'aide d'une sorte de poire à lavement, de l'eau, puis du café.
Nous retrouvons tous les deux, Parades et moi, l'atmosphère épouvantable du poste de secours de l'Argonne, avec cette odeur de sang et de merde, parce que beaucoup de blessés graves ont le corps qui se vide.
Nous n'avons rien pour les nettoyer. Nous avons à peine assez d'eau pour laver nos mains pleines de boue. [...] Il ne faut pas songer à faire des transfusions intraveineuses; rien n'est propre. Les transfusions sanguines sont tout aussi impensables; on ignore les groupes sanguins et autres groupes rhésus. (p.175-176)



Citation :
Tout à coup, un gros bloc de terre tombe sur la côte ondulée que nous avons ramenée du poste, hier. Ce bruit de cymbale lève Mougeolles sur ses pieds, hagard. Il se met à hurler : il en a plein le dos, il veut foutre le camp, etc. Nous nous précipitons et nous le renversons à terre; il faut se mettre à cheval sur lui pour réussir à le maintenir et le ficeler à des montants de brancards pour pouvoir lui faire une piqûre de morphine - c'est tout ce que j'ai. Une demi-heure après, il est profondément endormi. (p.270)



Citation :
Alors nous nous avançons. Nous trouvons des gars qui cherchent on ne sait quoi, l'air hagard. Il y en a qui titubent. Un peu plus loin, qu'est-ce que je vois ? des Allemands. Je dis à Cousin :
- Ça y est, mon vieux, nous sommes prisonniers.
- Oh, me répond-il, ce n'est pas possible, les Allemands n'ont pas d'armes.
Eh bien oui. Aucun d'eux n'est équipé, pas plus les Allemands que les Français. Les hommes se croisent, ils ne se parlent pas. Tous, ils sont brisés. Plus bons à rien. Dégoûtés de tout. De la guerre en particulier. Les Allemands comme les Français, ils sont à chercher quelque chose, des blessés, des morts, ou rien. (p.272)
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topocl
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Ven 20 Déc 2013 - 16:08

compagnie K de William March




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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Ven 20 Déc 2013 - 18:58

Carnet de poilu, chez Albin-Michel.
Contrairement à ce qui est dit sur la couverture, ce n'est pas du tout réservé aux enfants : des fac-similés du carnet de Renefer, dessins aquarelles et textes, comme si on avait le vrai en main..

           



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Constance
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Sam 21 Déc 2013 - 11:21

Citation :
Dès octobre 1914, l'Intendance avertie d'une prévisible guerre de longue durée, afin d'améliorer la vie dans les tranchées ajouta à l'ordinaire des troupes une ration de vin. C'était l'acte de naissance du Père Pinard, un vin fort médiocre, qui avait "trop peu ou goût de rien".

Tout soldat reçut quotidiennement un quart de vin, approvisionnement relativement facilité par l'abondante vendange de 1914. Cette ration fut reconnue insuffisante et doublée par le Parlement, en janvier 1916.


Cette même année, après la victoire de Verdun, Jean Richepin se fit un devoir d'écrire :
" Dans des verres de paysans, ainsi que dans des calices touchés d'une main tremblante, qu'ils y boivent le pinard des poilus, versé par nos cantinières silencieuses et payé le plus cher possible au bénéfice des veuves et des orphelins de France" (Wikipedia)




Une cantinière généreuse


Citation :
Le pinard était donc investi d'une triple mission, soutenir le moral des troupes, tout en devenant un facteur de victoire et d'unité nationale40. Ce demi-litre fut augmenté à partir de janvier 1918, et la ration passa à trois quarts de litre par jour. (Wikipédia)





Le salut au Père Pinard (1917)




Distribution de pinard dans les tranchées en hiver




La Madelon : ICI


Citation :
Quand Madelon de Louis Bousquet/Camille Robert (1913/14)

Cette chanson n'eut aucun succès à ses débuts, lorsqu'elle fut interprétée par le chanteur Bach devant une assistance civile. Mais c'est au théâtre aux armées que cette chanson doit son immense popularité. Interprétée par ce même Bach en fin de récital, un soir où il avait épuisé tout son répertoire, devant une parterre de poilus en permission, ce fut tout à coup un véritable triomphe qui ne s'est pas démenti depuis. La Madelon passe depuis pour avoir gagné la guerre, et d'autres chansons ont repris avec succès ce prénom symbolique: "La Madelon de la Victoire" (1919) et "Victoire, la fille de Madelon" (1939).
Le" Toulourou" est un soldat (expression d'origine antillaise.)





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bix229
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Sam 21 Déc 2013 - 16:12





Deux livres sur les mutineries de 1917 et ceux qui furent fusillés "pour l' exemple" par l' Etat Major.
Et aussi, sur ceux qui craquèrent.

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L' imagination est l' histoire vraie du monde.
Roberto Juarroz
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Sigismond
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Dim 22 Déc 2013 - 8:24

Ossip Zadkine, Loude (1916)


Roger de La Fresnaye, L'artillerie.
Spoiler:
 


Félix Valloton, Les Barbelés (1916)


Egon Schiele, Heinrich Wagner, Leutnant i.d. Reserve (1917)

Bon, on ne va pas se la raconter, je suis particulièrement sensible aux délicatesses si expressives d'Egon Shiele. J'avoue: la reproduction d'une de ses oeuvres a longtemps orné mon séjour à une place de choix. Voyez plutôt ci-dessous ce portrait ciselé, intitulé "Officier Russe":


Egon Schiele, Russischer Kriegsgefangener  (1915)


Dernière édition par Sigismond le Dim 22 Déc 2013 - 9:09, édité 1 fois
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Maline
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Dim 22 Déc 2013 - 8:31

Sigismond a écrit:
Bon, on ne va pas se la raconter, je suis particulièrement sensible eux délicatesses si expressives d'Egon Schiele. J'avoue: la reproduction d'une de ses œuvres a longtemps orné mon séjour à une place de choix. Voyez plutôt ci-dessous ce portrait ciselé, intitulé "Officier Russe"

Merci de montrer ces œuvres d'Egon Schiele. Je ne veux pas te contrarier mais la traduction de Russischer Kriegsgefangener est 'prisonnier de guerre russe'.
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Madame B.
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Dim 22 Déc 2013 - 8:33


Il y a aussi évidemment Céline:





Voyage au bout de la nuit (la première partie parle de la première G.M.).
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Sigismond
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Dim 22 Déc 2013 - 9:11

Maline a écrit:
Sigismond a écrit:
Bon, on ne va pas se la raconter, je suis particulièrement sensible eux délicatesses si expressives d'Egon Schiele. J'avoue: la reproduction d'une de ses œuvres a longtemps orné mon séjour à une place de choix. Voyez plutôt ci-dessous ce portrait ciselé, intitulé "Officier Russe"

Merci de montrer ces œuvres d'Egon Schiele. Je ne veux pas te contrarier mais la traduction de Russischer Kriegsgefangener est 'prisonnier de guerre russe'.
Merci Maline, j'ai très bêtement utilisé la dénomination usuelle de cet oeuvre en français !
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   

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La première Guerre mondiale en livres et en images
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