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 Olivia Rosenthal

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Noémie
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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Dim 7 Aoû 2011 - 20:09

Pas d'accord non plus.... c'est un livre qui vous transperce....que vous ayez ou non un jour croisé cette effroyable maladie.


A lire, on ne peut demeurer insensible.
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Maryvonne
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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Sam 13 Aoû 2011 - 11:02

-suite de "on est pas là pour disparaître"-

Je déconseille fortement le livre à ceux qui n'auraient pas aimé "que font les Rennes après Noel", puisqu'on y retrouve les même types de contraintes dans l'écriture.
L'auteur intercale l'histoire de M. T atteint de la maladie d'Alzheimer, avec l'histoire de la découverte de cette maladie, mais aussi avec sa propre histoire.
Rajoutez de plus des petits exercices qu'elle propose pour nous mettre dans la peau d'une personne atteinte.

Une fois encore percutant. Déboussolant, et qui en agacera plus d'un.

Je l'ai trouvé un peu moins fluide que les Rennes, mais me suis laissée une fois encore emporter par cet ovni.


Citation :
Tu veux vivre avec moi ?
Non
Viens. Nous habiterons ensemble.
Ce n’est pas possible.
Pourquoi ?
Je suis ta fille, papa.

Citation :
Il faudrait que quelqu’un me prête ses mots pour que je parle, il faudrait que quelqu’un me souffle à l’oreille les mots dont je ne dispose plus mais pour que quelqu’un me les souffle à l’oreille il faudrait qu’il devine ce que je ressens et voudrais exprimer. Or, il ne peut deviner ce qu’est une vie sans mots et sans signes, c’est une expérience qui contredit trop violemment son humanité, son envie de dire, sa volonté de donner du sens. L’expérience du non-sens est absolument muette, c’est une expérience sans mots. Personne ne peut en rendre compte, aucune de ceux en tout cas qui sont les seuls pourtant à être en mesure de le faire, je veux dire les personnes douées de paroles. Les malades ne peuvent pas parler de leur maladie parce qu’ils n’ont pas les mots, et les biens portants parce qu’ils les ont.

Ecrire sur la maladie de A. est par nature vouée à l’échec.
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colimasson
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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Lun 27 Fév 2012 - 11:21

Que font les rennes après Noël ? (2011)


L’astuce est subtile… Parlant de son histoire individuelle en utilisant la seconde personne du pluriel, la narratrice de ce livre évoque la construction de sa personnalité en mettant en évidence le caractère universel des principes qui lui ont été inculqués depuis son enfance. Son individualité et ses rêves auraient pu se déployer s’ils n’avaient pas été bridés par les principes de la réalité. Ceux-ci, parfaitement intégrés, martèlent les courts paragraphes dans lesquels la narratrice nous interpelle. Les phrases péremptoires, assénées comme des vérités générales, s’enchaînent brutalement : « Vous avez peur parce que vous êtes comme tout le monde, vous avez besoin de tranquillité, vous avez envie de ressembler aux autres, d’avoir une vie rangée, de construire un foyer, d’avoir des enfants, de nourrir une famille, de faire l’amour en temps et en heure avec un partenaire régulier que les autres honorent et respectent. »… Point faible du roman qui limite sa destruction des brides imposées à l’être humain aux catégories les plus traditionnelles de la vie sociale et professionnelle… La pensée est parfois un peu simpliste, mais on peut la mettre sur le compte de l’âge de la narratrice qui s’éloigne progressivement de la naïveté enfantine pour entrer dans le monde des adultes.

Mais reprenons depuis le début… La première désillusion de la petite fille survient lorsqu’elle demande à ses parents de lui offrir un animal de compagnie et que ceux-ci refusent. Peut-être pour la première fois de son existence, elle sent que quelque chose les sépare d’eux. Il est temps pour elle de se détacher et de faire l’apprentissage de son individualité. Malheureusement, il ne suffit pas de le vouloir pour y parvenir. Le récit de cette enfant qui devient adulte au fil des pages, est également le récit des embûches qu’elle rencontre dans l’accomplissement de son indépendance. Il ne s’agit pas simplement de se forger une réussite sociale, professionnelle et familiale. Il s’agit surtout d’accéder à une vie dans laquelle l’individu se sente en harmonie avec lui-même et ses principes. Mais à force d’avoir été bridé, contenu, guidé, il est douloureux de chercher l’émancipation. Et il est encore plus douloureux de réaliser qu’on ne désire parfois pas même s’émanciper.


En ce sens, les multiples voix qui s’insèrent entre les paragraphes du récit de la narratrice répondent de manière pertinente à son propre apprentissage de l’existence. Un dresseur explique les conditions de captivité des animaux qu’il élève, un soigneur détaille les méthodes et les comportements qu’il applique dans l’exécution de protocoles méticuleux, un éleveur nous transmet les secrets de la viande fraîche, un scientifique de laboratoire nous annonce le prix que doivent payer les animaux pour contribuer aux progrès médicaux et scientifiques des hommes. Rien de vindicatif dans ces descriptions parfois cruelles des rapports entre hommes et animaux. L’engagement, qu’il soit éthique, politique ou écologique est nul. Ces hommes, parlant de leur profession, montrent qu’ils se sont totalement éloignés de la conception aseptisée que le commun des mortels se fait de l’animal. L’animal est un homme comme un autre que l’on utilise à des fins plus ou moins clairement désignées. L’animal, comme l’homme que l’on éduque, n’échappe pas au dressage, au conditionnement, à l’apprentissage des contraintes que l’on fait supporter par des récompenses, au confort qui s’obtient après de longs moments de torture :


« J’avais un collègue qui travaillait sur les chats, ce qui est assez rare, pour voir l’influence de l’activité sensorielle sur la digestion, il les munissait d’une canule gastrique et les installait sur une sorte de hamac. Il les posait sur le ventre, leurs pattes pendouillaient au-dessus du plan de travail et il recueillait les sucs gastriques par la canule après les avoir stimulés avec des images et des odeurs, bref, un protocole de travail qui aurait pu paraître insupportable au grand public. Eh bien, les chats en question, au lieu de craindre le moment où on les posait sur les hamacs, se battaient pour aller sur le plan de travail. Ils savaient qu’au terme de l’expérience on leur donnerait des bonnes choses à manger. »


Les paragraphes qui alternent entre le récit de la narratrice et les récits polyphoniques de ces dresseurs d’animaux dressent en filigrane la description d’une ressemblance troublante entre le conditionnement qui s’opère suite à l’éducation de l’enfant et les traitements subis par les animaux. Dans les deux cas, ils permettent d’atteindre un objectif qui répond au bien-être d’un tout au détriment d’un bien-être individuel. Une nuance supplémentaire est apportée lorsqu’Olivia Rosenthal introduit l’idée que, peut-être, ce bien-être individuel n’est pas totalement détruit. Le conditionnement impose des limites réconfortantes, un confort rassurant et une sécurité desquels il est douloureux de s’affranchir. Lorsque la narratrice parvient enfin à se détacher de ses chaînes et à vivre selon les principes qu’elle s’est donnés, elle dépasse les mêmes craintes qui avaient empêchées le lion en cage de déchiqueter son éleveur, ou la vache qui suit docilement les chemins de l’abattoir de prendre un chemin de traverse...

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darkanny
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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Lun 27 Fév 2012 - 11:55

Bon d'accord
Mais tu as aimé ou pas ?
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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Lun 27 Fév 2012 - 12:20

darkanny a écrit:
Bon d'accord
Mais tu as aimé ou pas ?

T'as remarqué toi aussi qu'on ne sait jamais bien avec Colimasson ?


Et ça ne fait pas un peu péremptoire et donneur de leçon cette troisième personne du pluriel ?

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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Lun 27 Fév 2012 - 12:41

Oui j'ai remarqué

Non ça ne fait pas péremptoire, ça ne m'a pas gênée d'autant plus qu'elle ne donne pas de leçons.

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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Lun 27 Fév 2012 - 12:51

Elle a forcément aimé.
Sinon, elle est irrécupérable.
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colimasson
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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Lun 27 Fév 2012 - 21:53

Ah bon, vous trouvez qu'on ne voit jamais si j'ai aimé ou pas ? scratch

Bon, en tout cas, quand j'ai pas aimé, ça se voit, non ?
Donc, si vous n'avez pas l'impression que j'ai détesté le livre, c'est que j'ai aimé.
Ceci dit, je n'ai pas aimé à la folie. J'ai passé un bon moment de lecture, mais ça ne me marquera pas à vie (au moins). Ca explique sans doute que mon enthousiasme ne soit pas flagrant. C'est bien mais ça ne casse pas trois pattes à un canard, puisqu'on parle d'animaux.

J'ai un peu trouvé ça péremptoire les phrases à la 3e personne genre vérité générale. Surtout que ces vérités ne brillent pas toujours par leur originalité, et ça fait parfois un peu rébellion adolescente qui s'en prend aux modèles du bonheur établi :

« Vous avez peur parce que vous êtes comme tout le monde, vous avez besoin de tranquillité, vous avez envie de ressembler aux autres, d’avoir une vie rangée, de construire un foyer, d’avoir des enfants, de nourrir une famille, de faire l’amour en temps et en heure avec un partenaire régulier que les autres honorent et respectent. »

Chacun son truc après tout. Y a pas de mode de vie plus con qu'un autre, et j'ai parfois l'impression que Rosenthal veut nous faire croire qu'elle détient la vérité (c'est tout ce qui fait grincer des dents ses parents). Bon, y a pas que de ça,mais quand même, cette préoccupation occupe beaucoup ses idées.
Et c'est ce qui m'a le plus dérangé...

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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Mar 28 Fév 2012 - 8:30

c'est parce qu'on a pas encre essayé de te faire rentrer de force dans un moule !
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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Mar 28 Fév 2012 - 19:19

Peut-être oui...

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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Ven 13 Avr 2012 - 2:15

colimasson a écrit:
J'ai un peu trouvé ça péremptoire les phrases à la 3e personne genre vérité générale. Surtout que ces vérités ne brillent pas toujours par leur originalité, et ça fait parfois un peu rébellion adolescente qui s'en prend aux modèles du bonheur établi :

« Vous avez peur parce que vous êtes comme tout le monde, vous avez besoin de tranquillité, vous avez envie de ressembler aux autres, d’avoir une vie rangée, de construire un foyer, d’avoir des enfants, de nourrir une famille, de faire l’amour en temps et en heure avec un partenaire régulier que les autres honorent et respectent. »

Chacun son truc après tout. Y a pas de mode de vie plus con qu'un autre, et j'ai parfois l'impression que Rosenthal veut nous faire croire qu'elle détient la vérité (c'est tout ce qui fait grincer des dents ses parents). Bon, y a pas que de ça,mais quand même, cette préoccupation occupe beaucoup ses idées.
Et c'est ce qui m'a le plus dérangé...

je viens de lire Que font les rennes après noël? et je suis complètement pas d'accord avec toi sur ce point. Je trouve au contraire son utilisation de la deuxième personne du pluriel très maline. Elle parle d'elle mais en même temps elle te demande si t'es pas toi-même un pur produit du formatage éducatif. A 20 ans j'aurais répondu non, parce que je me croyais rebelle, plus maline que tout le monde, non conforme. Maintenant, ce besoin de rentrer dans le moule, je le comprend. Sa prison, c'est celle de l'amour parentale, du "je veux ce qui est bien pour toi". On lui a répété qu'elle était l'enfant parfaite, sage, belle, douce. Elle ne peut pas être autre chose que ce que ces parents veulent qu'elle soit parce que ce serait trahir (elle le dit d'ailleurs) et prendre le risque de perdre leur amour. En même temps, elle sent bien que quelque chose la sépare d'eux. je ne pense qu'elle cherche à imposer une quelconque vérité. Elle parle de son cheminement, de la façon dont elle s'est trouvé, du temps qu'il lui a fallut. Je vois pas où ça fait donneur de leçon. Après l'identification fonctionne ou pas.

Sa façon très clinique d'aborder notre relation aux animaux, la manière dont on les exploite, dont on leur apporte le confort et la sécurité, tout plein de bienveillance et de rationalisation, sans ce discours larmoyant des défenseurs des animaux, juste en donnant la parole à ceux qui s'en occupent et/ou les tuent, c'est rudement bien trouvé aussi. Encore une fois, on se retrouve face à nos propres contradictions.

Je suis très curieuse de lire son bouquin sur la maladie d'Alzheimer.
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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Ven 13 Avr 2012 - 19:17

odrey a écrit:
Je trouve au contraire son utilisation de la deuxième personne du pluriel très maline. Elle parle d'elle mais en même temps elle te demande si t'es pas toi-même un pur produit du formatage éducatif. A 20 ans j'aurais répondu non, parce que je me croyais rebelle, plus maline que tout le monde, non conforme. Maintenant, ce besoin de rentrer dans le moule, je le comprend.

C'est cela que je trouve naïf justement. Eh bien oui, bien sûr, nous sommes tous des produits du formatage éducatif, et comment aurait-on pu faire autrement (nous ne serions pas là pour en parler si cela ne s'était pas produit) ? Mais ce qu'elle propose en fait de solution (tout juste une ébauche) n'est qu'une autre façon d'être conforme à un modèle, mais un modèle moins prégnant, qui n'était pas considéré comme tel dans son milieu. Et ça me semble un peu prétentieux. Bien essayé, mais toujours vain, quand même...

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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Sam 14 Avr 2012 - 0:10

Je n'ai pas eu l'impression qu'elle pronait une quelconque solution. C'est là que notre lecture diffère.
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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Sam 14 Avr 2012 - 8:28

Pareil, je n'ai pas vu qu'elle tentait de proposer une solution, je ne l'ai pas perçu comme ça.
Elle s'est peut-être un peu libérée en écrivant ce bouquin, c'est peut-être là sa solution.
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MessageSujet: Re: Olivia Rosenthal   Sam 14 Avr 2012 - 9:05

colimasson a écrit:
C'est cela que je trouve naïf justement. Eh bien oui, bien sûr, nous sommes tous des produits du formatage éducatif, et comment aurait-on pu faire autrement (nous ne serions pas là pour en parler si cela ne s'était pas produit) ?
I y a tout de même une différence entre apprendre à parler à son gamin, lui apprendre la vie en société et planifier pour lui sa vie...


colimasson a écrit:
Mais ce qu'elle propose en fait de solution (tout juste une ébauche) n'est qu'une autre façon d'être conforme à un modèle, mais un modèle moins prégnant, qui n'était pas considéré comme tel dans son milieu. Et ça me semble un peu prétentieux. Bien essayé, mais toujours vain, quand même...
Pour le prétentieux, je ne vois pas (à part sur la construction ? ) C'est plutôt personnel, je n'y ai pas vu un guide pour réussir sa vie à l'usage de tous.
Pour le modèle, je te suis encore moins.. il me semble que le personnage trouve son équilibre dans une forme de solitude ? De quel modèle parles-tu ?

(Odrey, je peux t'envoyer l'autre bouquin si tu veux)

Sur ce, je m’apprête à accueillir mes parents pour la journée... huhu.
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