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 Sigmund Freud [Psychanalyse]

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bix229
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MessageSujet: Re: Sigmund Freud [Psychanalyse]   Mar 11 Aoû 2015 - 20:00

On s' imagine en savoir toujours plus sur l' autisme sous prétexte de vouloir "normaliser" et "intégrer" les autistes.

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colimasson
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MessageSujet: Re: Sigmund Freud [Psychanalyse]   Sam 15 Aoû 2015 - 19:10

Bédoulène a écrit:
Résumé des points de ressemblance entre les coutumes tabou et les symptômes de la névrose obsessionnelle

donc est ce seulement pour les coutumes tabou ou bien également pour celles totémistes

Ah oui... Je pense que coutume tabou = coutume qui a pour origine le tabou. Celle-ci conduit alors à une coutume totémiste dans les cultures dites primitives. Le totémisme est défini comme étant le "tabou des animaux".

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Sigmund Freud [Psychanalyse]   Dim 16 Aoû 2015 - 9:57

merci Coli !

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colimasson
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MessageSujet: Re: Sigmund Freud [Psychanalyse]   Dim 15 Nov 2015 - 23:06

L’Inquiétante étrangeté et autres essais (1919)




Ça fait bizarre… Admettons par exemple que vous parliez à quelqu’un dans la toute majestueuse banalité du quotidien et d’un coup, vous chutez dans un monde régi par des règles spatio-temporelles différentes. Ou que vous marchiez dans la rue et que votre regard, passant par hasard sur un assemblage quelconque d’êtres humains et d’objets, s’accroche sans raison sur la scène pour vous envoyer une série de connexions métaphoriques dont vous n’arrivez pas à restituer le sens. Vous êtes resté le même, dans des situations identiques à celles que vous avez vécues des millions de fois auparavant (oui, la vie est absurde), mais votre interprétation s’est transformée. Vous rencontrez le sentiment de l’inquiétante étrangeté. Il passe très vite (est-ce un bien ou un mal ?), et on se retrouve à nouveau dans le quotidien crasse. Même si cette sensation ne dure que deux secondes, c’était suffisant pour que Freud en fasse un livre.


« Unheimlich » : le terme original employé par Freud fut traduit par Marie Bonaparte avec l’expression d’inquiétante étrangeté. « Unheimlich »  s’oppose à « Heimlich », un mot qui désigne ce qui concerne l’intimité, le tranquille, le secret voire le sacré. En miroir, « unheimlich » peut signifier le sentiment d’angoisse et d’inconfort, consécutif peut-être à la perte du secret.


Freud distingue deux formes d’inquiétante étrangeté. La première est liée au retour du même, imperceptiblement transformé. Un objet de la pensée anciennement refoulé a laissé libre un affect qui, entre temps, en a profité pour se transformer en angoisse. Qu’on provoque le retour de ce refoulé, et voilà que l’angoisse se ramène à son tour La deuxième forme d’inquiétante étrangeté est plus particulièrement liée aux complexes infantiles refoulés.


La présentation de cette théorie se fait par morcellement de chapitres, la plupart se consacrant au thème de l’esprit créateur et des bénéfices de la création dans la résolution des affres de la libido mal assouvie. Quel est le rapport ? L’inquiétante étrangeté pourrait traduire notre compréhension de l’essence d’une œuvre, constituée par l’angoisse évacuée par l’artiste à travers son acte de création. Celle-ci parvient jusqu’à nous pour nous troubler à notre tour, mais aussi pour nous faire éprouver le singulier plaisir de se sentir compris et entouré dans l’épreuve. Freud aborde Shakespeare, Goethe et Michel-Ange dans des exemples très documentés, laissant percevoir qu’il avait eu l’intuition de l’existence d’un inconscient collectif mythique au sein duquel nous viendrions piocher à notre insu avant Jung. Il dépoussière également des cas isolés et reculés qu’il laboure sur des dizaines de pages par pure masturbation intellectuelle –l’exemple d’un cas de possession d’un homme au 17e siècle est l’exemple parfait du plus laborieux de ces essais, où il faudra se coltiner pendant plus d’une dizaine de pages les élucubrations de Freud quant à savoir pourquoi le pacte avec le diable a reçu deux signatures alors qu’une seule aurait suffi. C’est le jeu de la psychanalyse : on laisse quiconque s’emparer de la moindre bagatelle pour lui insuffler du sens, trop de sens peut-être, mais peu importe tant que ça soulage au moins celui qui s’en fait l’interprète.


Ainsi Freud s’amuse, et c’est très bien… Il se laisse griser par son petit jeu de la psychanalyse et nous oublie sans tristesse. Alors qu’on a connu Freud un peu déprimé dans Le malaise de la culture ou dans Totem et tabou, ici, il prend un plaisir incontestable à analyser ses œuvres préférées et il nous parle même des bénéfices incomparables du jeu. L’inquiétante étrangeté se termine ainsi sur un chapitre consacré à l’humour : « Par l’humour, le surmoi aspire à consoler le moi et à le garder des souffrances ». Si l’inquiétante étrangeté te trouble trop, n’oublie pas de lui rire à la gueule.



Daniele Valeriani



« Le désir utilise une occasion du présent, pour ébaucher une image d'avenir d'après le modèle du passé. »


Description du dynamisme de la névrose:

« Une stase libidinale qui ne trouve pas à se satisfaire réellement se ménage, moyennant une régression à d’anciennes fixations, un écoulement au travers de l’inconscient refoulé. Pour autant que le moi du malade peut tirer de ce processus un bénéfice de maladie, il laisse libre-cours à la névrose, dont la nocivité économique ne fait pourtant pas de doute. »


Description de l'inquiétante étrangeté :

« Si la théorie psychanalytique a raison quand elle affirme que tout affect qui s’attache à un mouvement émotionnel, de quelque nature qu’il soit, est transformé par le refoulement en angoisse, alors, il faut que se détache parmi les cas de l‘angoissant un groupe dont puisse démontrer que cet angoissant-là est quelque chose de refoulé qui fait retour. Cette espèce de l’angoissant serait justement l’étrangement inquiétant […]. »

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Sigmund Freud [Psychanalyse]   Lun 16 Nov 2015 - 14:35

j' adhère à : " Un objet de la pensée anciennement refoulé a laissé libre un affect qui, entre temps, en a profité pour se transformer en angoisse. Qu’on provoque le retour de ce refoulé, et voilà que l’angoisse se ramène à son tour"

et merci pour le conseil Coli " Si l’inquiétante étrangeté te trouble trop, n’oublie pas de lui rire à la gueule. "


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MessageSujet: Re: Sigmund Freud [Psychanalyse]   Dim 27 Déc 2015 - 22:59

Deuil et mélancolie (1917)




Contribution inspirée d’une conférence prononcée par Tausk en 1915, reprise et enrichie des considérations d’Abraham, enfin publiée en 1917 par Freud. On suivra le raisonnement qui nous permet de croire que la mélancolie n’a pas rien à voir avec le deuil.


Alors que le deuil est un phénomène naturel lié à la perte d’un objet (humain, idée, matériel), la mélancolie est un processus de deuil pathogène car lié à la perte d’un objet qu’il est impossible d’identifier. On pourrait dire qu’elle se manifeste comme deuil sans mort. Ce n’est pas étranger aux propos que tenait Kierkegaard lorsqu’il parlait de la perte originelle dont il se sentait la victime, et qui justifiait son indéfectible mélancolie.


Sigmund Freud n’en reste pas là et il essaie d’identifier la nature de cet objet mystérieux, perdu, pas identifié, malheureux. Il reste surtout étonné de ne rencontrer que des mélancoliques masochistes qui étalent avec une certaine complaisance leur haine et leur dégoût d’eux-mêmes. Après un peu de réflexion, Freud remarque que leurs reproches contre eux-mêmes pourraient aussi très bien, sinon mieux, s’appliquer aux êtres qui leur sont les plus proches, qu’ils aiment et haïssent à la fois. Le comportement pathologique serait une manière déguisée de faire éclater sa violence aux yeux du proche entourage :  


«  […] Les malades, habituellement, parviennent encore, par le détour de l’auto-punition, à exercer leur vengeance sur les objets originels et à tourmenter ceux qui leur sont chers par l’intermédiaire de l’état de maladie, après qu’ils se sont livrés à la maladie, afin de ne pas être obligés de leur manifester directement leur hostilité. »


C’est aussi une manière de ne jamais résoudre l’ambivalence des sentiments. On préfère retourner l’agressivité contre soi-même pour se dissimuler ce constat glaçant : j’ai mal choisi l’objet de mon amour. Et alors ? Dans ce cas, il suffirait de s’en détourner. Mais le mélancolique ne le peut pas car il a choisi narcissiquement son objet d’amour. Ainsi, s’il le répudiait à présent, il aurait l’impression de se renier lui-même, ce qu’il ne supporterait pas.


Sigmund Freud est bien conscient du caractère spéculatif de cet essai. Il le souligne dans sa conclusion. Il n’empêche, il fournit des pistes de réflexion stimulantes.
Bonus : ça se lit vite et facilement.


Citation :
« Dans le deuil, le monde est devenu pauvre et vide ; dans la mélancolie, c'est le moi lui-même. Le malade nous dépeint son moi comme n’étant digne de rien, incapable d’activité et moralement réprouvable, il se fait des reproches, s’injurie et attend expulsion et punition. »

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Giorgia Giubba Valentini
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MessageSujet: Comme l'inconscient Freudien a influencé le mouvement Surréaliste   Jeu 25 Aoû 2016 - 18:54

Je suis une fille italienne et vu que j'était interessée au surréalisme et aux théories freudiennes j'ai relaté un petit resumé de ce que j'avait étudiée sur la connexion entre ces deux thématiques.. corrigez les fautes que vous trouvez s'il vous plait et dites-moi ce que vous pensez de mon analyse :)

Le psychanalyste viennois Sigmund Freud (1856-1939) introduit en 1892 la méthode de libre association et propose un modèle de la structure psychique divisé en trois ; en 1899 il publie « L’interprétation des rêves ». Ces notions vont influencer le mouvement surréaliste français et notamment André Breton qui en est le chef de file.

LE TROIS INSTANCES DE LA PERSONALITÉ
Le Ça
Le ça représente l’inconscient et ici on retrouve les intérêts pulsionnels de l’individu et donc ses instincts.
Il est entièrement le domaine de l’instinctif et il ne connaît pas des normes (interdits ou exigences), ni réalité (temps ou espace) et n'est régi que par le seul principe de plaisir, satisfaction immédiate et inconditionnelle de besoins biologiques.
Le Moi
Le moi c’est la partie consciente – en contact avec la réalité extérieur.
Il est issu du ça confronté à la réalité extérieure et a le rôle de trouver des compromis entre les pulsions du ça qui réclament satisfaction et les interdictions du surmoi.
Il met en pratique des mécanismes inconscients de défense comme par exemple le refoulement lorsque les désirs ne peuvent pas être acceptés.
Le Surmoi
Le surmoi est l’instance refoulante. Aussi son activité est partiellement inconscient et considère tous les interdictions liées à l’éducation, aux institutions, à l’éthique et à la morale. Il est le siège des mécanismes de renoncement aux pulsions et sert à contrôler le ça.

On peut déjà noter l’influence de la psychanalyse sur l’art surréaliste dont le but est celui de «défouler » ce qui a été « refoulé ». Les surréalistes cherchent à libérer l’inconscient (le ça) des interdictions du surmoi qui empêche à l’imagination de couler.  

L’INTERPRETATION DES RÊVES
Le tournant qui a permit à Freud de quitter l’hypnose au profit de la méthode de l’association libres a été la découverte de l’analyse des rêves. L’importance du moment onirique est que lorsque on rêve le control du moi diminue et le ça peut émerger avec plus de facilité. Le rêve est l’expression d’un désir que le sujet ne veut pas accepter et que vient donc censuré.
Conformément à la pensée de Freud les surréalistes cherchent la manifestation du ça à travers le rêve, qui devient objet d’analyse et ouvre d’art comme par exemple chez Salvador Dalì et Juan Mirò en peinture et avec le recueil « Clair de Terre » (1923) de Breton en littérature.
LA METHODE DE L’ASSOCIATIONS LIBRE
À partir de la méthode de l’hypnose pratiquée par Charcot et Breuer, Freud élabore une nouvelle méthode pour soigner ses patients : la méthode de l’association libre. Cette méthode consiste à faire parler librement le patient qui doit exprimer sans discrimination toutes les pensées, images ou émotions que se présentent à lui, soit à partir d’un élément donné que de façon spontanée. Son but est celui d’obtenir une décharge émotive qui provoque chez le patient la libération d’un nœud due à une situation traumatique. L’introduction de la méthode de l’association libre est l’acte fondateur de la psychanalyse.
André Breton va mettre en pratique la méthode Freudienne lorsqu’il dévient médecin de camp pendant la première guerre mondiale pour soigner les traumatismes des soldats.
Les surréalistes reprennent cette méthode pour en faire leur démarche créatrice. Comme Freud avec ses patients, ils tentent de tirer eux-mêmes un monologue incontrôlé.
L’écriture automatique consiste à noter toute pensée spontanée avant que la raison et la logique s’en empare et la reformule. Le texte « Les Champs Magnétiques » 1919 de Breton et Philippe Soupault a été rédigé selon ce procédé. Dans le premier manifeste du surréalisme 1924 Breton propose une definition d’écriture automatique :
« Placez-vous dans l'état le plus passif ou réceptif que vous pourrez... écrivez-vite sans sujet préconçu, assez vite pour ne pas vous retenir et ne pas être tenté de vous relire ».
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MessageSujet: Re: Sigmund Freud [Psychanalyse]   Jeu 25 Aoû 2016 - 19:24

Je crois que nous avons eu tous plus ou moins connaissance des influences freudiennes sur le surréalisme. Que fais-tu comme études ?
La psychanalyse te parait-elle un métier envisageable dans l' avenir ?

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Sigmund Freud [Psychanalyse]   Jeu 25 Aoû 2016 - 19:26

Giorgia, c'est bien sympathique de vouloir nous faire partager tes idées, tes ressentis, cependant les commentaires s'appuient sur les livres lus (titre du livre, nom de l'auteur). Tu es ici dans le domaine de la Littérature Italienne, Grecque et Turque, donc s' agissant de Freud, ce n'est pas le bon endroit, seuls sont commentés dans ce domaine les auteurs Italiens, Grecs et Turcs. Ton message sera donc déplacé, je pense, par les modérateurs du forum.


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MessageSujet: Re: Sigmund Freud [Psychanalyse]   Jeu 25 Aoû 2016 - 20:22

Comme l'a dit bédoulène j'ai déplacé ton message ici. Bienvenue par ailleurs :) .
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MessageSujet: Re: Sigmund Freud [Psychanalyse]   Jeu 25 Aoû 2016 - 21:58

Citation :
André Breton va mettre en pratique la méthode Freudienne lorsqu’il devient médecin de camp pendant la première guerre mondiale pour soigner les traumatismes des soldats.
ce passage me fait dresser l'oreille, ça donne un élément de contexte qui passe trop souvent à la trappe quand on voit le surréalisme de loin ? la première guerre mondiale. pourtant on pourrait faire le rapprochement de façon plus évidente, mais quand on est un panda... en tout cas ça me fait une brique de plus dans la tête. merci !

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