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 Andrus Kivirähk [Estonie]

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topocl
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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Dim 30 Juin 2013 - 9:01

Ton commentaire me fait penser à quelque chose qui ne m'avait pas sauté aux yeux à la lecture, eXPie. Comme un petit clin d’œil à Irving avec ces personnages-enfants et ces ours dragueurs. Mais bon, c'est peut être une simple élucubration.
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shanidar
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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Ven 23 Mai 2014 - 14:42

L'homme qui parlait la langue des serpents

topocl le dit d'une manière simple et efficace : la langue est assez pauvre.

Bien pauvre et il m'a fallu attendre 200 pages sur un livre qui en compte 420 pour trouver un peu d'allant à l'ensemble.
Pffiou…
C'est bien dommage car le thème est particulièrement intéressant : montrer que la ruralité n'est pas un monde édénique mais du labeur, de la sueur et de l'obscurantisme, de la bêtise, de la perte des traditions plus ancestrales (celle des chasseurs-cueilleurs) et du renoncement. Montrer que le passé a d'abord été une modernité et qu'il faut en tirer ce que l'on veut en garder. Montrer la fin d'une époque et se demander ce que la nouveauté apporte et surtout quelles en sont les limites, les travers, les violences. Tout cela pourrait être très intéressant si le style de l'auteur n'équivalait pas à la balourdise naïve et un brin énervante des ours.

Quel dommage que l'auteur ne se contente pas d'énoncer en une phrase ce qui arrive à son narrateur, mais le redise quatre fois de suite. Quatre phrases supplémentaires et inutiles. Quatre phrases qui ne font que répéter ce qui a déjà été dit. Quatre phrase à laquelle il ajoute une cinquième qui use d'une métaphore pour être sur que le lecteur a bien compris. Comme s'il fallait absolument enfoncer le clou du discours par une image marquante.

(C'est ce que je viens de tenter : 4 phrases disant la même chose + une métaphore pour conclure = c'est long !)

Même si certains passages se lisent très bien, que certaines inventions ou rappels des traditions et légendes font sourire, je suis très contente de l'avoir fini !

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Ven 23 Mai 2014 - 16:42

shanidar a écrit:
L'homme qui parlait la langue des serpents

topocl le dit d'une manière simple et efficace : la langue est assez pauvre.

Bien pauvre et il m'a fallu attendre 200 pages sur un livre qui en compte 420 pour trouver un peu d'allant à l'ensemble.
Pffiou…
C'est bien dommage car le thème est particulièrement intéressant : montrer que la ruralité n'est pas un monde édénique mais du labeur, de la sueur et de l'obscurantisme, de la bêtise, de la perte des traditions plus ancestrales (celle des chasseurs-cueilleurs) et du renoncement. Montrer que le passé a d'abord été une modernité et qu'il faut en tirer ce que l'on veut en garder. Montrer la fin d'une époque et se demander ce que la nouveauté apporte et surtout quelles en sont les limites, les travers, les violences. Tout cela pourrait être très intéressant si le style de l'auteur n'équivalait pas à la balourdise naïve et un brin énervante des ours.

Quel dommage que l'auteur ne se contente pas d'énoncer en une phrase ce qui arrive à son narrateur, mais le redise quatre fois de suite. Quatre phrases supplémentaires et inutiles. Quatre phrases qui ne font que répéter ce qui a déjà été dit. Quatre phrase à laquelle il ajoute une cinquième qui use d'une métaphore pour être sur que le lecteur a bien compris. Comme s'il fallait absolument enfoncer le clou du discours par une image marquante.

(C'est ce que je viens de tenter : 4 phrases disant la même chose + une métaphore pour conclure = c'est long !)

Même si certains passages se lisent très bien, que certaines inventions ou rappels des traditions et légendes font sourire, je suis très contente de l'avoir fini !


très explicite  rire 

pourtant comme tu le fais remarquer le thème paraissait intéressant, dommage pour votre lecture de 420 pages !

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shanidar
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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Ven 23 Mai 2014 - 19:01

oui, bon, il faut reconnaitre qu'après une lecture de Giono le livre suivant me parait souvent bien mal écrit et en manque de puissance. Et les 420 pages se lisent malgré tout cahin-caha parce qu'il s'agit vraiment d'un monde légendaire, mythique, codé et que cela reste ludique (mais un peu pesant !).

Et puis les romans qui ont pour narrateur des enfants ne sont vraiment pas ma tasse de thé...

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Arabella
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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Jeu 18 Déc 2014 - 21:39

L'homme qui parlait la langue des serpents

Je vais plutôt la méthode de Sentinelle plus que celle d'eXPie pour parler de ce livre. dentsblanches

J'ai passé vraiment un très bon moment de lecture. J'ai trouvé le livre drôle et triste, inventif et bien construit. Je l'ai surtout pris pour un conte philosophique, et donc pas forcément réaliste, redondant par moments évidement, cela fait partie du genre, de même que l'écriture faussement naïve, jouant sur le second degré. Je ne sais pas si c'est un "grand livre", mais encore une fois un livre qui procure un indéniable plaisir et qui fait réfléchir aussi. Cela a été bien suffisant pour moi.

J'attends le commentaire d'eXPie sur le deuxième livre traduit de l'auteur, puisque je sais qu'il l'a acheté. innocent

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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Jeu 18 Déc 2014 - 21:44

Arabella a écrit:
J'attends le commentaire d'eXPie sur le deuxième livre traduit de l'auteur, puisque je sais qu'il l'a acheté. innocent
C'est vrai que je l'ai dans ma PAL... Je vais le faire remonter un peu, alors !
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Arabella
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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Jeu 18 Déc 2014 - 21:48

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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Sam 4 Avr 2015 - 22:43

         
Couverture : vision d'un kratt par Denis Dubois. A droite : couverture de l'édition estonienne.

- Les Groseilles de novembre. Chronique de quelques détraquements dans la contrée des kratts. (Rehepapp ehk November, 2000). Traduit de l'estonien par Antoine Chalvin en 2014. 266 pages. Le Tripode Editions.
"Nous voici cette fois immergés dans la vie quotidienne d'un village estonien où tout pourrait sembler normal et où, très vite, plus rien de l'est. Les seigneurs sont dupés par leurs serfs, des démons maraudent, des vaches magiques paissent sur les rivages, les morts reviennent, le diable tient ses comptes, une sorcière prépare ses philtres dans la forêt et, partout, chaque jour, les jeux du désir tirent les ficelles.", dit le rabat du livre, qui n'a pas tort.
L'histoire se déroule dans un village estonien, à une époque indéterminée, moyenâgeuse, durant tout le mois de novembre. Les journées sont très courtes, le temps est au gris, il neige souvent.

Dans le village, tout le monde embobine, trompe, dupe tout le monde, et au premier chef le baron allemand qui réside au manoir.
En effet, chacun cherche à survivre et, pour survivre, il faut se procurer de quoi manger. Pour cela, c'est simple : il suffit de voler. Et il n'est même pas besoin de le faire soi-même, il suffit de demander à son kratt.
Mais qu'est-ce qu'un kratt ? Une note du traducteur nous l'apprend, page 12 : "Kratt : dans le folklore estonien, créature volante façonnée à partir de vieux objets et qui rapporte à son maître de l'argent ou de la nourriture". Assembler de vieux objets, c'est facile... Mais comment transformer l'ensemble en kratt ? C'est très simple : il suffit d'aller trouver le Vieux-Païen (le Diable) dans la forêt. Il sera ravi d'insuffler une âme dans le kratt pour pas cher : un pacte, une petite signature avec son sang... il faut à chaque fois faire preuve d'intelligence pour espérer échapper à la damnation... Heureusement, le Vieux-Païen est un peu comme le baron allemand : pas très intelligent.

Citation :
"Les brèves heures de jour avaient pris fin, la pénombre était là, comme un marié à sa noce, et s'étalait partout d'un air important. On ne voyait aucune étoile, pas même la lune. Seuls quelques kratts à la queue de feu, qu'on appelait aussi des « petites-queues», passaient à vive allure dans le ciel, leur sac de provisions volées entre les dents. Parfois, l'un d'eux poussait un cri et s'éteignait. Cela signifiait que le propriétaire avait découvert le larcin et avait frappé trois fois contre le sol avec le talon de son pied gauche : alors le kratt dégringolait du ciel à grand fracas.
Il fallait toujours être vigilant pour ne pas se faire voler. Les gens du manoir, dont on apercevait au loin la silhouette claire, étaient particulièrement naïfs et ne connaissaient pas les méthodes pour lutter contre les kratts, c'est pourquoi ils se faisaient dépouiller impitoyablement. Mais ils achetaient aussitôt de nouvelles provisions en Allemagne, de sorte que la source ne tarissait jamais [...] (page 15).

La forêt est pleine de créatures étranges. Il faut savoir ce qu'il faut faire pour leur échapper. Mais le danger peut aussi venir frapper à la porte des gens...
Les maladies rôdent. Elles sont futées. La pire de toutes, c'est la peste. Un certain Villu, d'un village voisin, vient prévenir un des personnages principaux de l'histoire, le granger :
Citation :
"« Elle est arrivée cette nuit dans le village, reprit Villu sans attendre d'autres questions. Nous n'avons eu le temps de rien faire. J'ai juste réussi à la tromper : j'ai enfilé en vitesse un pantalon sur ma tête et lorsqu'elle est arrivée, elle m'a examiné longtemps et a dit pour finir : « Je n'ai encore jamais vu un humain à deux culs. À tout hasard, il vaut mieux que je ne le prenne pas. » Et elle a passé son chemin. Quant à moi, je me suis enfui dans le marais, j'y suis resté allongé longtemps et j'ai entendu les cris qui venaient du village. Oui, tous les autres sont morts." (page 129-130).
Comment échapper à la peste, qui risque d'arriver à tout instant ? Il va falloir jouer serré.


Duperies, tromperies en tout genre, magie, créatures infernales et originales... Un très bon roman qui déborde d'imagination.

La version cinématographique est apparemment prévue, mais actuellement à l'arrêt, s'il faut en croire la notice de Wikipedia.


Dernière édition par eXPie le Dim 5 Avr 2015 - 16:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Dim 5 Avr 2015 - 8:56

Merci de ton commentaire, cela donne envie. miammiam

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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Dim 20 Nov 2016 - 20:39

En janvier 2017, parution du premier roman de l'auteur, Le Papillon :



Citation :
Estonie, début du XXe siècle. Un soir, au sortir de l’usine dans laquelle il travaille, August rencontre par hasard le directeur du théâtre l’Estonia. Il quitte son emploi d’ouvrier et intègre la troupe, qui s’avère aussi loufoque qu’hypersensible : Pinna, le fondateur, les comédiens Alexander, Eeda, Sällik, Oskar… mais aussi Erika, sa future femme, qui rejoint le théâtre peu de temps après lui. Elle symbolisera le Papillon, l’emblème du théâtre, en lui insufflant la légèreté dont le début de siècle prive le pays. Les planches de l’Estonia sont bientôt le seul lieu où la liberté et l’amour peuvent encore résonner, où les rires de l’amitié, les jeux et l’espièglerie ont encore leur place. Mais le théâtre, comme le papillon, est gracile : la brutale réalité du monde s’y invite, et, aux alentours, le chien gris qui la représente rôde et menace de soumettre cette troupe de rêveurs solidaires à la violence, à la séparation et à la mort.

Le Papillon est le premier roman d’Andrus Kivirähk, et le résultat inattendu d’un travail qu’il menait initialement sur l’histoire du théâtre estonien. Emporté par son sujet, l’auteur a abandonné en cours de route son étude pour en incorporer les éléments à un roman mêlant l’histoire et l’imaginaire. On retrouve dans ce texte des comédiens ayant réellement existé, mais aussi les premières manifestations de l’imagination intense de l'écrivain (on y découvre notamment des femmes oiseaux, un comédien loup-garou ou encore un chien incarnant La Mort).  Mais ce qui rend le livre si attachant et particulier dans l’œuvre de Kivirähk, c’est avant tout sa beauté mélancolique. Le peuple estonien a principalement vécu, du Moyen Âge jusqu’à l’écroulement de l’URSS, une existence placée sous le signe de l’oppression et des invasions. Durant près d’un millénaire, il n'a connu l’indépendance qu’au vingtième siècle, au cours de la parenthèse dorée de l’Entre-deux-guerres. En mettant en scène une troupe de comédiens qui connaîtra l’avènement et la fin de cette parenthèse, Andrus Kivirähk dresse le portrait émouvant de gens simples, courageux et résistants, dressant leur humanité comme seul rempart à la barbarie.

(source : https://le-tripode.net/livre/andrus-kivirahk/le-papillon )
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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Dim 20 Nov 2016 - 20:41

Il m'a semblé l'avoir vu au salon. Erreur ou il était en primeur ? intense reflexion

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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Dim 20 Nov 2016 - 20:44

Arabella a écrit:
Il m'a semblé l'avoir vu au salon. Erreur ou il était en primeur ? intense reflexion

Normalement, ce n'est pas possible, même dans le cadre d'un salon, d'être en primeur.


La couverture est super jolie.

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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Dim 20 Nov 2016 - 20:46

Pourtant j'en suis presque sûre.

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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Dim 20 Nov 2016 - 20:53

Peut-être alors.
Ils peuvent bien se permettre quelques entorses.

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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   Dim 20 Nov 2016 - 22:04

Arabella a écrit:
Pourtant j'en suis presque sûre.
J'avais jeté un oeil au stand, je ne l'avais pas vu (mais il y avait pas mal de monde à ce moment-là).
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MessageSujet: Re: Andrus Kivirähk [Estonie]   

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