Parfum de livres… parfum d’ailleurs
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 Witold Gombrowicz [Pologne]

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Arabella
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Arabella

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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptySam 26 Sep 2015 - 22:38

Je ne crois pas que Gombrowicz se fiche d'être dérangeant et agaçant, au contraire, je crois que c'est ce qu'il veut être, et y réussit parfaitement.
En effet, Le journal est essentiel, pour comprendre mieux l'homme sans doute, même s'il ne s'y livre pas réellement, il écrit pour être lu, mais surtout comme expérience littéraire. C'est l'oeuvre de lui que je préfère. Et cela donne des clés importantes pour les autres oeuvres.

Et j'ignorais que Bégaudeau appréciait à ce point Gombrowicz....déjà qu'il aime énormément le cinéaste coréen Hong Sang-soo...il a décidément bon goût cet homme. Wink

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titine
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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyDim 27 Sep 2015 - 9:45

ok, comme tu me le conseilles, et qu'il est souvent revenu dans les commentaires, j'irai voir son journal.
même si je n'ai pas forcément besoin de connaître les intentions d'un auteur pour lire et apprécier ses livres.
et que je pense qu'un écrivain est moins intéressant que ses livres (idée empruntée à Daniel Pennac), les livres représentant la meilleure substance de l'écrivain. qu'est-ce que tu en penses ?
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Arabella
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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyDim 27 Sep 2015 - 10:06

Même si je pense qu'il faut souvent distinguer l'auteur de l'oeuvre, que ce n'est pas forcément superposable, Le Journal de Gombrowicz c'est très particulier. Il est très littéraire, et on y découvre peu sur sa vie. Il a été écrit pour être publié (il l'était au fur et à mesure, en feuilleton, en quelque sorte). On voit à quel point l 'auteur s'y met en scène, se construit comme un personnage, en lisant par exemple des correspondances, ou Kronos, qui est le véritable journal personnel qui n'est paru qu'il y a deux  - trois ans, bien après la mort de l'auteur.

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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyDim 27 Sep 2015 - 12:07

Ok, noté de "lire le journal de Gombrowicz"

à propos de Bégaudeau (j'y reviens puis j'y reviendrai plus), je pense que c'est ton homme, vu ta citation d'Oscar Wilde + Bégaudeau grand Nietzschéen, convaincu ++ de la puissance des affects. sinon assez d'accord avec ses choix esthétiques. si tu souhaites mieux connaître le bonhomme, il est libertaire, matérialiste, spinoziste, marxiste, et tu peux l'approcher, lui, ses pensées, ses écrits sur son site que j'ai déjà cité. mais il a un défaut majeur : celui de ne pas être un "parfumé" clown (question incidente : il y a des écrivains parmi les membres ?)
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Dreep
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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyDim 27 Sep 2015 - 13:48

Il faudrait créer un fil s'il n'en existe pas déjà un... ?

Oui, il faudrait moi aussi que je lise d'autres choses de Gombrowicz. (Ferdydurke, Pornographie, ou bien son journal) Cosmos m'avait seulement intéressé à l'époque où je l'ai lu, mais c'est le genre de lecture qui reste. Discrètement, ça a construit quelque chose.

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"Un instant, Ulrich hésita. Il était sans aucun doute un homme croyant, mais qui ne croyait à rien ; sa dévotion la plus totale à la science n'était même pas parvenue à lui faire oublier que la beauté et bonté des hommes proviennent de ce qu'ils croient, et non point de ce qu'ils savent." L'homme sans qualités, Robert Musil

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Arabella
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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyDim 27 Sep 2015 - 20:17

Il existe un fil Bégaudeau, avec des avis contradictoires.

Il y a des Parfumés qui écrivent, à toi de découvrir qui. Wink

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titine
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MessageSujet: Gombrowicz - Journal - tome 1 (1953-1958)   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyVen 4 Déc 2015 - 14:47

Gombrowicz - Journal - tome 1 (1953-1958)

Citation :
Le déclenchement de l’angine accompagnée de quarante degrés de fièvre me cloua au lit. J’habitais seul dans une petite maison aux alentours du Calvario, en dehors de la ville, et je ne crois pas avoir connu de jours plus désespérés que ceux qui accompagnèrent ma convalescence. Pas de salut. Je savais qu’il n’y avait pas de salut. C’étaient des jours pluvieux et venteux. On voyait par la fenêtre un sommet montagneux déchiqueté par les nuages ou des nuages déchiquetés par le sommet. Il y eut un jour particulièrement terrible – qui suivit une nuit où il n’avait cessé de pleuvoir -, un jour qui ne ressemblait guère à un jour, converti en eau, en froid, en brouillard, en vent, et en pénombre blafarde et humide. Je voyais sans cesse par la fenêtre le même arbre qui gouttait, voilé, effacé, vague, et toujours aussi ruisselant et ennuyeux… Ce jour-là mon désespoir neurasthénique avait atteint une telle intensité que, si j’avais eu sous la main le moyen d’en finir facilement, qui sait si je ne me serais pas liquidé… Je savais que la maladie était déjà derrière moi mais aussi que ma santé était encore plus horrible que ma maladie. J’en étais arrivé à un point où la santé n’était pas moins écoeurante, l’était même davantage car elle affirmait une existence déjà contaminée par la mort, condamnée.
Soudain, des coups de poing sur la porte, et dans la cuisine surgit Colimba, tout ruisselant ! Il a réussi à se frayer un passage à travers les eaux dégoulinant du ciel et celles, pires encore, dévalant les rues, il a franchi à grand-peine, les marais clapotants et gluants pour arriver enfin ici, vainqueur du vent, de la pluie et du froid, et si gentil ! Witoldo, che, como estas ? Son visage qui reflète autant d’aventures qu’un écran de cinéma, passant acrobatiquement du drame à la plaisanterie, des larmes à la joie, de la poésie à la fourberie, de l’attendrissement à la colère, a rempli d’un coup toute la maison et je n’ai sans doute jamais éprouvé avec plus de force que le potentiel de joie d’un étranger n’est pas inaccessible, qu’on peut pénétrer dans la joie de quelqu’un d’autre, s’il est jeune ; que la jeunesse est quelque chose qui se laisse posséder (non, ne faites pas sur ce mot de stupides plaisanteries !). Comme si mon organisme avait été soumis à une vague ondulatoire, je me suis senti plus qu’un individu concret, condamné à périr : une onde… courant comme un fil tendu entre la génération montante et la génération descendante. Mon désespoir est parfois troublé par l’étincelle d’une conviction, la certitude tout à fait palpable que le salut n’est pas impossible. C’est ce que j’ai ressenti tandis que Guillé préparait le repas et ouvrait la bouteille qu’il avait apportée.

J'ai choisi ce passage car il rassemble en un paragraphe différentes choses propres à Gombrowicz, présentes dans le tome 1 de son Journal : sa solitude extrême, son désespoir sporadique, ses cogitations récurrentes, son horreur de la vieillesse et de la déchéance, son émerveillement face à la jeunesse, sa croyance à des interactions spontanées entre les "formes" : jeunesse et vieillesse, immaturité et maturité, inférieur et supérieur (en âge et/ou en statut social).
Et je trouve ce passage intéressant car il me semble bien empreint d'une sorte de quête spirituelle ou mystique (son mal-être extrême, sa solitude, son désespoir, puis sa vision de l'autre comme sauveur, son espoir, le renversement presque complet de sa vision des choses), qui ne se reconnait pas, Gombrowicz se déclarant par ailleurs athée. Mais ce n'est que mon interprétation.

Mais le tome 1 de son Journal aborde bien d'autres thèmes que ceux-là (solitude, peur de la mort, fascination pour la jeunesse) : la polonité, le catholicisme, le communisme, la critique des intellectuels polonais de son époque, la critique de la plupart des écrivains polonais de sa génération (et la définition positive des caractères de l'écriture littéraire : vision originale, style, protestation), la critique des aristocrates argentins, du peuple argentin, la critique du goût pour l'art, la critique de la peinture, de Borges, de Proust, de Balzac, la critique d'une vision universaliste des notions d'égalité et de démocratie, une réflexion (que j'ai trouvée assez géniale) sur le caractère limité, et donc contingent, de la morale (à partir d'une expérience perso ou l'histoire des scarabées sur la dune), son positionnement sur l'euthanasie, la réception des critiques de ses livres (transatlantique). Voilà ce dont je me souviens au moment d'en parler.

Vous vous dites peut-être que par ce "catalogue" des sujets abordés par Gombrowicz dans son Journal je cherche à vous "vendre" le livre, qui n'est peut-être pas si facile que ça à lire. Effectivement, ce n'est pas une lecture facile, il y a des passages à "surmonter", comme les passages en début de tome sur ses confrères écrivains polonais des années 50.
Mais à partir du moment où il commence à voyager et à rendre compte des paysages, des gens rencontrés, des expériences vécues, cela devient plus abordable. Plus accessible aussi à partir du moment où il commence à se découvrir au lecteur, autrement que par ses critiques et positionnements divers, de façon plus positive, en racontant ses expériences (le magnifique huis clos à quatre autour du chien agonisant d'un hôte propriétaire foncier). Je dirais que la mayonnaise a pris pour moi à partir du moment où j'ai considéré que son Journal était une oeuvre parmi ses autres oeuvres, et pas à part, à partir du moment où Gombrowicz devient réellement son propre sujet.

Je me promets de lire les tomes 2 et 3.
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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyVen 4 Déc 2015 - 15:17

Une bonne analyse ! Et ça me fait penser que, justement, il me reste à lire le dernier tome. J' ai l' habitude de garder quelques livres
pour la bonne bouche, mais j' en ai trop ainsi, il me faut les sortir pour les faire respirer !

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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyVen 4 Déc 2015 - 16:36

cool bix
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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyVen 4 Déc 2015 - 16:49

Ah oui, merci pour ce commentaire, titine. Je voulais d'abord me familiariser un peu plus avec les romans de Gombrowicz avant d'entamer son Journal, mais si tu dis qu'il s'agit d'une œuvre comme une autre, je ne vais peut-être pas trop attendre (quoique j'ai Pornographie sur une étagère)...

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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyVen 4 Déc 2015 - 17:09

Je te conseille Cosmos, Shanidar, personnellement, c'est ce qui m'a donné envie de lire son Journal. sourire

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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyVen 4 Déc 2015 - 19:51

J'ai du mal à voir son Journal du même oeil depuis que j'ai lu Kronos. C'est un journal au sens propre du terme, pas littéraire mais événementiel, assez laconique, mais direct sur certaines choses qu'il vivait. Et qui m'a pas mal fait changer d'avis sur l'homme. Cela met pas mal en évidence à quel point Le journal est construit et fabriqué. Pas forcément au mauvais sens du terme, Gombrowicz en fait pleinement une oeuvre d'écrivain, et c'est sans doute sa plus grande oeuvre. En même temps, je crois que je pourrais m'empêcher de lire entre les lignes, une réalité un peu différente. Il faudrait que je réessaie...

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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyVen 4 Déc 2015 - 20:26

Kronos ?

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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyVen 4 Déc 2015 - 20:37

C'est le titre.

Cela n'a pas été traduit en français à ma connaissance.

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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 EmptyVen 4 Déc 2015 - 20:46

ou Kosmos ? Je ne vois de Kronos nulle part, y compris dans sa bibliographie en polonais...

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MessageSujet: Re: Witold Gombrowicz [Pologne]   Witold Gombrowicz [Pologne] - Page 7 Empty

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