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 Stefan Zweig [Autriche]

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Harelde
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Jeu 30 Juil 2015 - 16:30

Le Chandelier enterré




En 455, l’Empire romain a vécu. Quand les Vandales pénètrent dans la ville, l’Empire, corrompu, décadent et affaibli, prend une nouvelle volée de plomb dans l’aile. Les barbares pillent la ville et s’emparent des trésors de Rome. Trésors qui provenaient pour la plupart d’autres pillages plus anciens. C’est le cas d’un chandelier, la menorah, dont la tradition juive attribue le façonnement à Moïse sur la demande de Dieu. Une pièce unique entièrement en or dont l’empereur romain Titus s’est emparé au moment du sac de Jérusalem au premier siècle de notre ère. Depuis ce moment, les juifs ont quitté le Moyen-Orient. Quelques-uns ont suivi l’objet sacré jusque sur les bords du Tibre.

Mais après plusieurs siècles, le chandelier va reprendre sa route et être enfermé dans un autre trésor, celui de Carthage. Pour les juifs, c’est un nouveau coup dur. Avant que ce symbole ne s’embarque sur un navire vandale, une vénérable assemblée de vieillards décide d’accompagner jusqu’au port le cortège barbare emportant le chandelier. Ils emmenèrent avec eux Benjamin, un garçon de sept ans afin que celui-ci puisse témoigner de l’événement. Mais au moment de l’embarquement, Benjamin décide d’intervenir : il saute sur l’esclave portant la menorah, tombe à terre et se brise le bras.
Huit décennies plus tard, alors que Benjamin est toujours en vie à Rome, on apprend la chute de Carthage signifiant que le chandelier va de nouveau voyager. Benjamin décide de partir à Byzance, nouvelle capitale de monde afin d’y suivre l’objet et tenter de le revoir avant de mourir…

Le chandelier à sept branches est devenu l’un des symboles de l’identité juive, peuple affligé par Dieu et par l’Histoire, peuple sans patrie et dispersé partout dans le monde. Selon la tradition, l’objet sacré, disparu à la fin de l’Antiquité brillera de nouveau au moment de l’édification du Troisième Temple à Jérusalem lorsque les juifs retrouveront leurs terres ancestrales. Nous sommes dans les années 1930. Stefan Zweig supporte de plus en plus mal le nazisme et la montée de l’antisémitisme. Hitler est au pouvoir et l’écrivain donne aux Vandales pillant Rome les traits de l’armée aryenne (Ces Germains aux longues tresses blondes marchaient en bon ordre, par centuries, au pas, en guerriers bien disciplinés). Par ce livre, il entend redonner de l’espoir aux juifs. Le nazisme est une nouvelle épreuve mais le chandelier repose quelque-part et attend d’être découvert pour permettre l’édification de la nation juive.

Mais Stefan Zweig a choisi de se suicider en 1942 et n’a donc pu voir la création de l’état d’Israël en mai 1948, onze ans après la parution du Chandelier enterré qui apparaît dès lors comme prophétique.

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Jeu 30 Juil 2015 - 21:20

merci Harelde ! faut que je lise Zweig !

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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Mer 25 Nov 2015 - 23:53

Le retour de Gustav Mahler. Traduit de l'allemand en 2015 par David Sanson. Introduction de Bertrand Dermoncourt. Actes Sud. 53 pages.
Outre l'introduction de 22 pages, ce livre comporte deux textes : Le Chef d'orchestre (un poème de 6 pages) et Le Retour de Gustav Mahler (un texte de 17 pages).

Commençons par l'introduction.
"En 1910, à l'occasion des cinquante ans du compositeur, il écrit un long poème, “der Dirigent” [“Le chef d'orchestre”], contribution pour un petit livre-hommage imaginé par le musicologue Paul Stephan, qui paraît à l'automne. [...]
En recevant ce petit livre-hommage avant la première de la Huitième Symphonie, Mahler a l'impression, écrit son biographe, “d'être aimé et vénéré par un petit groupe d'élus, ce qui, dans une certaine mesure, le consolera du peu d'intérêt que les associations symphoniques témoignent pour ses oeuvres et de l'incompréhension de la majorité des professionnels et des critiques musicaux”
" (pages 11-13)

"Cependant, dans “Le retour de Gustav Mahler”’, l'auteur de La Confusion des sentiments ne propose pas de commentaires musicologiques à proprement parler. Il s'attache surtout à dresser le portrait psychologique d'un homme et, déjà, à évoquer ses souvenirs (alors que, faut-il le rappeler, il écrit son texte en 1915, quatre ans après la mort du compositeur)." (page 16)
"En romancier, Zweig raconte encore, dans Le Monde d'hier, “ la dernière fois” où il aperçut Mahler : les deux hommes se retrouvent sur le même bateau transatlantique en mai 1911." (page 17).
Bertand Dermoncourt montre bien la différence entre les souvenirs écrits par Zweig et ce qu'écrit Alma Mahler dans son Journal : Zweig ne l'aide pas, il dévisage Mahler à tel point que ce dernier doit se retourner... "Sans doute Zweig veut-il emporter avec lui l'image intacte du malade allongé sur sa chaise longue, caressé par le vent du large, plutôt que de se livrer à des tâches matérielles moins susceptibles de nourrir plus tard ses souvenirs. Indignée, Alma congédie vertement l'écrivain, installé dans le compartiment voisin du leur. “C'était un écrivain et il était surtout prêt à rendre service en paroles”, constate-t-elle encore..." (page 18).

Bertrand Dermoncourt continue en parlant des liens de Zweig avec la musique : Max Reger qui a écrit deux lieder sur ses textes (Ein Drängen ist in meinem Herzen - dans l'opus 97 - et Neue Fülle - dans l'opus 104) ; la collaboration avec Richard Strauss comme librettiste... On s'éloigne de Mahler, mais tout cela est intéressant. Et, finalement, on revient au sujet du livre : Mahler.
"Formés par l'ébullition de la “Vienne moderne”, Mahler et Zweig avaient une conscience aiguë du conflit entre la recherche d'originalité et la nécessité de poursuivre la tradition. On perçoit violemment cette ambiguïté dans l'ovure de Mahler, où les sentiments et les genres se heurtent en permanence. La littérature de Zweig était plus sage. Cependant l'auteur d'Amok savait que l'abstraction en peinture, l'atonalité en musique, l'hermétisme en littérature participaient d'un même sentiment de perte de sens. Ainsi remarquait-il encore dans Le Monde d'hier : “Partout on proscrivait l'élément intelligible, la mélodie en musique, la ressemblance dans un portrait, la clarté dans la langue”..." (pages 27-28).
Après cette introduction viennent les deux textes

Puis vient le premier texte : le chef d'orchestre, contribution pour les cinquante ans du Mahler.
En voici le début :
Citation :
"Une ruche dorée, dont les rayons accueillent
Une cohue bourdonnante, c'est ainsi
Qu'apparaît l'édifice inondé par la lumière
Et par l'attente de tous ces gens réunis
En un essaim d'enthousiasme. [...]
Et toutes ces voix hésitantes qui, à l'instant d'avant,
Luttaient, quêteuses, dans l'espace vacant,
S'y risquaient encore timides et solitaires,
Toutes ces vois à présent s'imbriquent, débordent,
Pour former une mer, une mer dont les vagues bientôt
Comme cheveux d'enfants s'éprennent et coquettement ondulent,
Puis se contractent comme un poing, une mer
Qui veut atteindre les étoiles." (page 31-32).
Ce sont six pages pleines de flots, d'obscurité d'émeraude, d'étoiles, de perles enfouies dans les profondeurs, de tempêtes qui font rage, de musique en fusion, jusqu'à ce que, enfin :
Citation :
"[...] l'allégresse éclate ! Toutes les lumières s'embrasent -
Nous sommes sur le rivage où s'échouent les rêves." (page 36).
Je ne suis vraiment pas un spécialiste de poésie, de plus il s'agit d'une traduction (que peut-il rester de la poésie traduite ?), mais ce texte ne me paraît vraiment pas essentiel dans l'oeuvre de Zweig.
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Mer 25 Nov 2015 - 23:53


Puis vient le deuxième texte : Le Retour de Gustav Mahler (17 pages), qui a donc été écrit en 1915, quatre ans après la mort de Mahler.
Il commence ainsi :
Citation :
"Le voici de retour chez lui, le grand réprouvé de jadis, triomphalement de retour dans la ville dont il avait été chassé il y a quelques années à peine. Dans cette même salle où autrefois sa volonté s'imposait avec une force démonique, son être défunt règne désormais sous sa forme spiritualisée, sa musique résonne." (page 37)

Il y a un point de vue générationnel :
Citation :
"Car pour nous, pour toute une générations, il fut d'avantage qu'un musicien, qu'un maître ou qu'un chef d'orchestre, davantage qu'un simple artiste : il fut la part inoubliable de notre jeunesse." (page 38).
Zweig continue en frisant parfois l'hagiographie :
Citation :
"Peut-être haïssait-il la vie réelle parce qu'elle était fragile, dure, indolente, parce qu'elle était une masse, avec sa pesanteur et sa résistance, et qu'il voulait atteindre à cette vie réelle qui se cache derrière les choses, aux neiges éternelles de l'art, là où ce monde touche le ciel." (page 43).
C'est l'Artiste envié, jalousé par la meute des médiocres (qui seront prompts à retourner leur veste), gêné par la routine bureaucratique de l'administration...
Puis, du fait que nous avons lu la préface qui présentait aussi le point de vue d'Alma, nous lisons différemment les lignes qui décrivent Mahler gisant comme un mourant, sur un remorqueur. "
Citation :
Ses mains émaciées reposaient, jointes par la fatigue, sur la couverture, c'était la première fois que lui, cet homme fougueux, m'apparaissait faible." (page 48).
Zweig se met en scène :
Citation :
"L'émotion me poussait vers lui, la timidité me retenait, je devais me contenter de le regarder de loin, et le regarder encore, comme si, à travers ces regards, je pouvais encore recevoir quelque chose de lui et lui témoigner ma gratitude." (page 48).
Il est intéressant de voir comment un écrivain reconstruit une scène, la travestit (s'il faut en croire Alma, bien sûr). On est toujours tenté de croire un texte écrit par un témoin, surtout connu... On a tort, sans doute : un écrivain fait un mauvais témoin. Mais, bien sûr, ces petits arrangements peuvent aboutir à des choses plus belles ou plus touchantes que la simple description d'une réalité triviale.

Un texte, et un livre, à réserver aux amateurs de Mahler.
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Dim 3 Avr 2016 - 7:44

Honoré de Balzac, le roman de sa vie



Il est des livres qui vous remettent sur pied et qui vous font courir comme un fou, un dératé vers l'objet de vos convoitises. Pour moi, cette biographie est de ceux là.

Un peu de contexte d'abord, pour comprendre l'effet que ce texte a eu sur moi. Je l'ai lu fin janvier 2016, alors que je n'écrivais presque plus rien. Je m'étais peut-être vidé en novembre, quand j'ai écris un roman (50000 mots et des brouettes) en 12 jours (et sans amphétamines). Peut-être aussi que cela tenait aux attentats, le lendemain de la fin de mon premier jet. Ces attentats, parce qu'ils se passaient là où j'ai vécu 20 ans, parce qu'ils tombaient au mauvais moment, parce que je ne sais quoi d'autres, m'ont particulièrement touché. Je restais bloqué dans mon pieu, à déprimer. Il a fallu Camus et le mariage d'ami pour me sauver de moi-même, du gouffre où je me sentais tomber (et encore, je n'ai perdu aucun proche). Bref, de nombreuses raisons faisaient que je n'écrivais plus vraiment, alors que c'est ma vocation, mon moyen de changer le monde et de le rendre meilleur, ma source de travail intarissable.

Et puis, en me baladant avec mon petit frère dans notre bibliothèque de quartier, pendant les vacances, j'ai été accroché par le titre et l'auteur. Je connaissais Zweig grâce au Joueur d'échec, nouvelle que j'avais trouvé intéressante sans crier au génie comme beaucoup. Et Balzac, jamais lu. Je ne sais pourquoi, le lien des deux a rendu l'ouvrage curieux à mes yeux. Je me suis dit qu'une biographie d'écrivain écrite par un écrivain pouvait donner un éclairage intéressant. Et en sortant l'ouvrage de l'étagère, la couverture minimaliste et frappante (celle que j'ai mise en image au début du post) a encore accrut mon envie de ce bouquin. Résultat des courses, je l'emprunte et je commence à le lire.

Le sentiment est difficile à expliquer, surtout à quelqu'un qui n'écrit pas forcément. Je me suis retrouvé devant un récit incroyable, avec une plume splendide, d'une vie phénoménale placée sous le signe de la création littéraire. J'ai découvert Balzac, ce fou dans la vie comme dans l'écriture, cette créature d'une puissance indomptable qui compensait ses excès et son ridicule dans la vie par sa productivité dantesque et sa puissance phénoménale d'analyse psychologique. A aucun moment Zweig ne montre un Balzac parfait, loin de là. Il est le premier à pointer quand ce dernier est ingrat envers les femmes qu'il a aimé avant de les délaisser, ou envers les gens qui l'ont sauvés et qu'il oublie. Zweig souffre, et on souffre avec lui, de toute la lourdeur et la violence des émotions d'Honoré, tant on sent que chacune de ses entreprises, autre que son écriture, vont lui causer infiniment plus de maux que de gains.

L'image de Balzac qui est tracée est celle d'un homme qui doit compenser par son génie toutes ses folies. En clair, le cœur d'un roman extraordinaire. Et la volonté terrifiante, purement Prométhéenne que Balzac met à continuer et à tenter d'achever sa Comédie Humaine ne m'a pas laissé indifférent. Il a rallumé la flamme de l'écriture dans mon cœur, il a forcé ma main à commencer à corriger mon roman. Balzac, le monstre sacré qui corrige 15, 16, 17 fois chaque page de chaque roman! Et il produit pourtant, chaque année où il travaille vraiment (pour éponger ses dettes intenables), plus de chef d’œuvre qu'un romancier de premier plan durant sa vie entière.

Pour conclure et résumer, Zweig et Balzac m'ont ramené vers la création, l'un par sa passion sans faille pour son héros, et l'autre par sa volonté surpuissante. Balzac est surhumain jusque dans ses faiblesses, et c'est ce qui le rend si attachant.
Je suis ressorti de cette lecture grandie, avec une tendresse infinie pour les deux écrivains, et l'envie sourde de découvrir l'oeuvre d'Honoré... pour l'honorer. (Bon, ça va, je n'ai pas dormi de la nuit hein. :p). A lire donc, si vous aimez les livres, l'écriture, la vie et les êtres hors du commun tout en restant si humains.
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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Dim 3 Avr 2016 - 7:58

merci pour ce commentaire où tu te livres un peu ! sourire

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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Dim 3 Avr 2016 - 13:31

Et bien tant mieux que tu sois sorti de ton creux. J'aime beaucoup Zweig. J'avais énormément aimé Le joueur d'échecs et sa biographie sur Marie-Antoinette. Je suis en train de lire La femme de trente de Balzac. Et même si ce n'est pas son meilleur (tu as raison Arabella) je l'adore toujours autant. Alors tu me donnes très envie de lire cette biographie de Balzac. Wink

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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Dim 3 Avr 2016 - 15:50

Content que le commentaire plaise. Very Happy

Juste une petite mise en garde pia, Zweig donne très clairement son avis sur les œuvres de Balzac. Et même s'il est construit et argumenté, il peut parfois être assez violent. Je sais qu'en tout cas, il m'a biaisé vers la fin de la Comédie Humaine plutôt que vers les œuvres de jeunesse. (par exemple La femme de trente ans, qu'il voit comme un premier pas vers le grand Balzac, tout en se plaignant beaucoup de ses défauts)
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Dim 3 Avr 2016 - 19:45

mais l'extrait qu'a posté pia l'autre jour ? clic

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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Mar 5 Avr 2016 - 17:13

T'en fais pas je suis forte! Laughing

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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Mar 5 Avr 2016 - 18:41

hardkey a écrit:
Content que le commentaire plaise. Very Happy

Juste une petite mise en garde pia, Zweig donne très clairement son avis sur les œuvres de Balzac. Et même s'il est construit et argumenté, il peut parfois être assez violent. Je sais qu'en tout cas, il m'a biaisé vers la fin de la Comédie Humaine plutôt que vers les œuvres de jeunesse. (par exemple La femme de trente ans, qu'il voit comme un premier pas vers le grand Balzac, tout en se plaignant beaucoup de ses défauts)

Magnifique commentaire tant sur Zweig que sur Balzac, merci pour la qualité de cet avis.
Si tu as attrapé le virus Balzac alors tu ne devrais plus pouvoir t'en passer, personnellement, Honoré est un de mes auteurs favoris et je le découvre un peu plus à chaque nouvelle oeuvre. Si je puis me permettre un conseil: il est important de lire la "Comédie humaine" en entier et surtout dans l'ordre. Les volumes de la pleiade te donneront cet ordre sans que tu doivent forcément en faire l'acquisition.
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Mar 5 Avr 2016 - 18:45

De rien Diogène, ça m'a fait plaisir de partager. :)

Sinon, pour l'ordre de la Comédie Humaine, c'est bien celui-là ? (d'ailleurs, ce site contient toute la Comédie Humaine en numérique et gratuitement, pour les amateurs. ^^)
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Mar 5 Avr 2016 - 18:53

Ce n'est pas l'ordre que j'ai, ils se mélangent un peu semble t-il.
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Jeu 21 Avr 2016 - 10:29

Diogène j'ai enfin compris la différence entre nos deux ordres : celui que j'ai donné correspond au dernier ordonnancement de La Comédie Humaine par Balzac (qui passait son temps à le changer) alors que le tien doit être l'ordre chronologique de publication des oeuvres.
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Jeu 21 Avr 2016 - 19:08

Hum... Stefan Zweig, un de mes auteurs favoris, surtout ses biographies, hautes en couleurs et superbement écrites... Un petit faible pour celle de Casanova...
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   

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