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 Laurence Cossé

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kenavo
Zen Littéraire


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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Ven 21 Mai 2010 - 18:01

odrey a écrit:
Je suis peut-être injuste avec elle. Au bon roman n’est pas désagréable. C’est divertissant. Mais ce n’est pas un livre nécessaire. Or elle ne parle que de ceux-là, elle ne défend que ceux-là. Dommage.
voilà un commentaire qui n'incite pas à jeter des cailloux Wink

Merci pour tes impressions de ta lecture, que je peux comprendre..
tout comme Coline, et probablement d'autres lecteurs, je me suis laissée prendre par le sujet plus que par la forme...

et cela ne fait jamais de mal d'avoir des avis différents sur un fil Very Happy

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Sénèque
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odrey
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Ven 21 Mai 2010 - 21:35

Ouf, j'ai échappé à l'ire de Kenavo !

Sur le fond, je suis d'accord avec elle. Comment ne pas l'être? Mais la forme m'a vraiment gêné.
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kenavo
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Ven 21 Mai 2010 - 22:26

odrey a écrit:
Ouf, j'ai échappé à l'ire de Kenavo !
surtout que moi je ne connais pas cette réaction quand quelqu'un n'aime pas un livre que j'ai bien aimé Wink

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Sénèque
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Chatperlipopette
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Sam 17 Juil 2010 - 23:15

J'ai terminé "Au bon roman" cet après-midi...cela faisait longtemps qu'un roman ne m'avait laissé une telle impression de bonheur et de vide au moment de tourner la dernière page. Un vrai coup de coeur et une lecture jubilatoire.
J'ai adoré le sujet bien entendu et surtout très bien apprécié le côté polar avec la rencontre d'un commissaire pas comme les autres.
Vous savez quoi...le roman m'a fait penser, tout le temps, à Parfum de livre, si, si...ce forum si riche et atypique où le très bon côtoie l'excellent et le meilleur pour la joie de nos papilles livresques et le malheur de nos PAL.
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Epi
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Lun 19 Juil 2010 - 18:39

Au bon roman

Deux passionnés de littérature, Ivan, libraire idéaliste et Francesca, millionnaire désœuvrée, s’associent pour ouvrir une librairie où seuls les bons romans, la belle littérature, seront proposés. Un comité de sélection composé de huit écrivains sont chargés d’établir la liste des livres qui auront l’honneur de figurer sur les rayonnages de la librairie « Au bon roman ».

Au début, on a l’impression d’être dans un roman policier. Trois membres du comité se font agresser et la librairie, après quelques mois de fonctionnement sans problème, fait l’objet d’attaques de plus en plus virulentes et inquiétantes dans la presse et sur Internet.

L’intrigue policière est tout de même mince et l’intérêt est ailleurs. Il s’agit plus d’une critique très caustique du milieu littéraire et de défendre une certaine idée de la littérature de qualité versus la littérature « commerciale », sans réelle valeur littéraire mais qui occupe bien trop souvent toute la place dans les vitrines des librairies et bénéficie de l’indulgence des critiques littéraires. Cossé exprime son ras le bol des livres faciles et creux vite écrits et des écrivains à la mode médiatisés à l’extrême.

Bien, c’est certainement une intention louable que de vouloir défendre la littérature. L’auteur pose la question de ce qui fait un bon roman, et propose de bons arguments pour défendre ses choix et l’élimination de ceux qu’elle méprise. Elle est convaincante et on a envie de noter plein de titres et d’auteurs tout au long de la lecture.

Hélas, en parallèle, on a droit à une histoire d’amour plutôt fatigante et pas tout à fait crédible. On a l’impression qu’elle est juste là pour pimenter un peu le récit, parce qu’il faut bien un peu d’amour dans un roman... Dommage, on s’en serait bien passé, c’est d’un ennui mortel, très cucul la praline, et n’apporte absolument rien, que ce soit au niveau de l’histoire ou des personnages.

Il y a aussi un côté exagéré dans les situations qui m’a déplu. Par exemple la façon dont le comité est constitué, le secret qui l’entoure, les précautions lors des rencontres, les pseudonymes ridicules, tout cela est quand même un peu risible. Beaucoup de mystère et de suspense pour finalement un dénouement qui n’est pas à la hauteur, on reste sur sa faim.

L’histoire se tient pourtant et elle est agréable à lire, on se laisse volontiers embarquer. Les personnages d’Ivan et de Francesca sont attachants, leur implication dans la librairie fait plaisir, on sent leur passion et leur volonté de bien faire. Trop peut-être. En fait, tout est un peu « trop » dans ce roman, il manque de la finesse, autant dans les situations que dans l’écriture que je n’ai pas trouvé exceptionnelle. Le style n’est pas désagréable mais sans plus. Le tout offre malgré tout une lecture sympathique, même si elle est finalement un peu décevante.

Bon, vous l'aurez compris, ce livre ne m'a pas super emballée mais j'ai quand même envie de le recommander, il est parfait pour la détente.

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Shay
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Lun 30 Aoû 2010 - 14:18

Que rajouter à tous ces posts.
Oui j'ai aimé l'histoire et je me suis faite emporter. Oui le manque de style m'a un peu frustrée.

Et malgré le fait que cette histoire m'ait fait passer un réel bon moment, je me pose la question de la légitimité d'une telle librairie. C'est le rêve de tout lecteur, mais est-ce que tous les lecteurs auraient la même conception d'une librairie comme "Au bon roman" ? Trouver une librairie qui me donnerait uniquement des livres que je serai susceptible d'aimer oui, mais chacun aurait la sienne !

Est-ce que tout le monde doit forcément apprécier Zola ou Balzac, sous pretexte qu'ils sont identifiés comme des "A lire" ?
Je pense qu'après tout l'essentiel c'est de lire. Que ca soit du Werber, du Musso, du Maupassant ou je ne sais qui. Chacun son sale goût comme dirait ma maman ! aime

Ca m'a beaucoup travaillé pendant la lecture à vrai dire. Et j'ai fini par décider que malgré le rêve que ca représente, cette librairie pour moi serait quelque chose de complètement élitiste.


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Queenie
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Mar 31 Aoû 2010 - 12:10

Pour retrouver la conversation autour de ce qu'est ou n'est pas une bonne librairie : cliquez ici

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mimi54
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Jeu 17 Mai 2012 - 22:01

Les amandes amères

Gallimard, septembre 2011
220 pages

4ème de couverture :
Citation :
Découvrant que Fadila ne sait ni lire ni écrire, Édith entrevoit à quel point la vie est compliquée pour un analphabète et combien c'est humiliant. Elle lui propose de lui apprendre à lire le français. Fadila n'est pas jeune. Édith n'est pas entraînée. L'apprentissage s'avère difficile. Ce qui semblait acquis un jour est oublié la semaine suivante.
Si Fadila a tant de mal à progresser, c'est que sa vie entière est difficile. Ce n'est pas une marginale. Elle a une famille, un toit, du travail. Mais la violence a marqué son rapport aux autres, depuis l'adolescence. Elle a de la rancœur contre son Maroc natal et, en France, elle ne se fait pas à la solitude. Elle vit dans une perpétuelle inquiétude.
Édith, de son côté, se sent de plus en plus démunie dans cette aventure dont elle a pris la responsabilité et qui va l'entraîner beaucoup plus loin qu'elle n'aurait cru.
Une amitié singulière, rugueuse et douce, amère, cocasse.

Citation :
« Pour apprendre à lire à Jules, il faut commencer par connaître Jules. »
Lire et écrire, quoi de plus normal pour la plupart d’entre nous, puisque c’est le premier des apprentissages, et qu’il est une seconde colonne vertébrale sans laquelle la vie n’est pas tout à fait pareille. Et pour cause sans la maitrise de la lecture, pas d’autonomie possible, pas de vie normale permise ; rien que la débrouille, l’esquive, et le repli sur soi.
Edith est traductrice, et appartient à ce que les sociologues appellent la classe moyenne supérieure. Fadila qu’elle emploie comme femme de ménage, est marocaine, ne sait ni lire ni écrire, et sa vie n’est que galère. Edith, dans un élan humaniste, et profondément bienveillant se propose de le lui apprendre ; Fadila, avec une volonté de fer, et ce malgré ses soixante-cinq ans, se lance dans cette aventure ô combien périlleuse.
Laurence Cossé met beaucoup d’elle dans ce roman, qui en réalité est en grande partie un récit. Avec beaucoup de délicatesse, elle montre combien être analphabète aujourd’hui est une humiliation dans une société comme la nôtre, où tout passe par l’écrit. Ne pas maîtriser la langue, c’est s’exclure, et se faire exclure, c’est s’offrir en pâture aux escrocs de tous poils. Laurence Cossé ne casse de le montrer tout au long de ces pages.
Forte de son expérience d’alphabétisation d’un enfant, elle va faire preuve d’ingéniosité, mais surtout de beaucoup d’humilité pour tenter d’apprendre à lire à une femme adulte. C’est en apprenant à connaitre Fadila, qu’elle va adapter ses méthodes. Edith tâtonne, essaie, reformule, se fait pratique et pragmatique, sans jamais pénaliser, ni rabaisser Fadila. Parce qu’Edith ne tarde pas à se rendre compte, que contrairement à ce qui se passe chez l’enfant, l’apprentissage de la lecture chez les adultes n’est pas linéaire, elle va s’adapter sans cesse à Fadila. Les rapports humains qui s’établissent entre les deux femmes vont être bénéfiques autant à l’une qu’à l’autre. C’est en rentant à pas feutrés dans la vie de Fadila, que, petit à petit, Edith va comprendre ce qui a amené Fadila dans cette situation.
C’est avec beaucoup de naïveté que j’ai « touché du doigt » un problème sociétal dont on parle de plus en plus, mais pour lequel il me manquait ce petit quelque chose indispensable pour comprendre un peu mieux, et surtout ne plus être aussi tranchée sur la question.
L’écriture, et le style sont minutieusement adaptés aux personnages, avec le souci de coller à la réalité sans devenir caricatural, ni discriminant. Il y a beaucoup de sensibilité et de délicatesse dans cet ouvrage qui a le mérite de soulever une problématique, d’amorcer des réponses avec toute l’humilité que cela demande.
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zazy
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Jeu 21 Mar 2013 - 23:05

Vous n'écrivez plus ?


Janvier 2013 ; 314 livres sont sortis (source book.node). combien iront au pilon ? Combien d’auteurs ne seront pas ou peu lus ? Combien d’auteurs ne publieront pas d’autres livres ?
Combien de premiers livres surprises ?

Laurence Cossé nous raconte la vie de plusieurs de ces auteurs.

Ainsi, cette jeune auteure ; son premier roman est couronné par un grand prix prestigieux ! La voici devant le micro pour remercier et là…… elle nous donne à voir l’envers du décor, les petites employées invisibles….. Quelle revanche oui, mais quelles humiliations, faire partie du décor ni plus ni moins que les plantes vertes décorant le hall d’entrée. Cette nouvelle acerbe donne à penser sur la vanité des « élus », de la cruauté du monde de l’édition, tous ces écrivains, ces éditeurs, ces journalistes, ces …. « La standardiste » une nouvelle cynique… mais jouissive.

« Le coup du lapin » : Non il ne s’agit pas des suites d’un accident de voiture, mais un accident maternel. Une mère auteure, l’inspiration l’a fui depuis longtemps. « Heureusement » son fils, par une de ses maladresse coutumière lui donne l’Inspiration « Quel sujet, répéta-t-elle. Voilà ce que j’attendais depuis des mois : qu’on m’apporte un vrai grand sujet sur un plateau ! ». Les dommages collatéraux, comme les fous de guerre, elle ne s’en occupe pas du tout.

« Les carnassiers » tout aussi dur et cruel. « Le nœud de l’histoire » comme un nœud gordien qu’Eric ne saura trancher. « Eric le comprenait soudain, il n’avait jamais écrit qu’à son père, et dans un but unique : essayer de lui plaire ». et quelle chute !
« Un pull bleu très doux » ou les bévues d’une journaliste télé avec un auteur enfermé dans son monde. Reportage scénarisé que l’auteur vit très mal. « Te frappe pas, j’ai vu ça dix fois. Ce mec est comme les autres. Tous les gens qui écrivent sont cinglés. Plus u moins cinglés, mais cinglés. C’est pour ça qu’ils écrivent du reste. »
Laurence Cossé dépeint le quotidien de ces écrivains en panne d’inspiration, en panne de vie, des auteurs perdus dans leur quotidien « Quand on lui demandait « Ah, c’est vous qui écrivez ? » (aux réunions de parents, au retour de sorties de classe, parfois à un dîner exceptionnellement dans l’autobus), elle disait « Oui, de temps en temps ». Des années durant elle avait répondu « Oui, à mes moments perdus », mais un jour elle avait pris conscience que les moments perdus étaient une chose qu’elle et son existence ignoraient complètement, et elle avait changé de formule. Elle écrivait l’après-midi, entre deux et cinq, tous els jours sauf les jours où c’était impossible ».
En lisant ces nouvelles, je me suis demandée pourquoi l’écriture est-elle si aléatoire qu’est-ce qui fait qu’un écrivain renommé tombe d’un seul coup dans l’oubli, pourquoi un auteur arrête soudainement d’écrire, pourquoi certains n’osent braver l’interdit et publier leur manuscrit « la dame lui a rendu son manuscrit quelques jours plus tard, en lui disant – ma mère l’a noté scrupuleusement : « c’est une histoire de vie très touchante, je dois dire qu’on est ému. Mais je ne vois pas pourquoi je vous tairais la vérité, je vous parle comme je parlerais à un auteur : ce texte n’a pas d’intérêt littéraire. » » Or ce livre vient de recevoir un prix prestigieux !!!

Quelle chirurgie, quelle vivisection du monde littéraire. Laurence Cossé tranche dans le vif ! Elle manie, à la fois, la cruauté, l’humour, l’ironie, la légèreté voire une certaine tendresse envers ces écrivains sans livres, sans gloire ou à la gloire passée, ces exclus des gondoles, mais qui, vaille que vaille, rament, continuent. Les chutes sont aux petits oignons.

Je suis de parti pris car Laurence Cossé est un écrivain que j’aime beaucoup. Lisez-le, c’est un très bon bouquin. Des nouvelles à lire et à relire.
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Ven 8 Avr 2016 - 8:11

la grande Arche




Laurence Cossé nous raconte comme un roman puissant, l’aventure humaine et urbaine, architecturale et politique de la Grande Arche de la Défense. Elle traite ce sujet qui ne me tentait pas du tout avec une intelligence, une ampleur, un humour,  une vivacité qui tiennent en haleine de bout en bout. Excellent.

eXPie, tu devrais lire ça, tu ne regarderas plus l'Arche de la même façon.

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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Ven 8 Avr 2016 - 21:15

topocl a écrit:
la grande Arche




Laurence Cossé nous raconte comme un roman puissant, l’aventure humaine et urbaine, architecturale et politique de la Grande Arche de la Défense. Elle traite ce sujet qui ne me tentait pas du tout avec une intelligence, une ampleur, un humour,  une vivacité qui tiennent en haleine de bout en bout. Excellent.

eXPie, tu devrais lire ça, tu ne regarderas plus l'Arche de la même façon.


Ah oui, c'est vrai ! Je me le note...
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Mar 12 Avr 2016 - 10:40

Tiens il m'avait tout de suite tenté quand j'avais lu un article en parlant.

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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Mar 12 Avr 2016 - 11:19

Alors n'hésite pas, tant d'intelligence et d'humour ce n’est pas si fréquent.
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Mar 12 Avr 2016 - 13:25

Il faudrait que je la relise, Laurence Cossé, j'avais beaucoup aimé Au bon roman, comme beaucoup ici.
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Mar 12 Avr 2016 - 14:12

Ben, moi, je vais tâcher de la découvrir!
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MessageSujet: Re: Laurence Cossé   Aujourd'hui à 0:56

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