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 Delphine de Vigan

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Queenie
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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Dim 21 Oct 2012 - 20:36

Arabella a écrit:
Cela ne fait que confirmer une sorte de pressentiment sur ce livre de ma part. Merci de tous vos commentaires.

A 200 000 % ce n'est pas un livre pour toi.


Tout à fait Aériale ! C'est étonnant, un tel engouement (ou pas... finalement...)

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odrey
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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Lun 22 Oct 2012 - 11:33

Aeriale a écrit:
Queenie a écrit:
Pour moi, en tout cas, Vigan n'est pas un auteur à suivre. Je pense que là, son livre marche parce qu'il touche un sujet sensible, tendre, affectif, et voyeur. Que nombre de lecteurs peuvent s'y retrouver. Et qu'on se retrouve à un moment à admirer cette femme qui a tenté d'exorciser sa douleur. Et avec le tact de ne pas en faire trop.
Après, sur un autre sujet... sur une vraie histoire romancée, je ne suis vraiment pas certaine qu'elle tiendrait la route. Ses descriptions de lieux, d'actions, de personnages, la façon dont elle les met en scène... tout est succinct, à la limite du trait grossier. Son rythme d'écriture est plat, répétitif, et ne creuse nulle part dans la langue ou dans l'histoire.
En remontant ce fil de discussion, j'ai l'impression que mon avis n'est pas exagéré

Ton avis n'est absolument pas exagé Queenie. Je pense exactement comme toi. Cette histoire m'a plus touchée que les précédentes (mais qui ne le serait pas, avouons qu'elle nous prend inévitablement au piège avec cette confession de drames familiaux) mais je ne crois pas que cette auteure ait l'étoffe d'une grande écrivaine. J'ai souvent trouvé son style plat et ses sujets assez placardés (un peu insincères, osons le mot) Je ne sais pas exactement quoi mais quelque chose me dérange dans son écriture en tout cas...

C'est ma troisième lecture (toutes communes, je n'avais pas choisi d'ailleurs) et je pense m'arrêter là aussi.

Entièrement d'accord avec vous deux, ce roman de Delphine De Vigan est touchant et je crois en sa sincérité. Ça a marché pour moi sans doute pour des raisons personnelles mais d'un point de vue strictement littéraire, ça reste léger. C'est facile à lire. Ça ne m'a pas du tout donné envie de lire d'autres de ses romans et avec le recul, Rien ne s'oppose à la nuit ne m'a pas tellement marqué.
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simla
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MessageSujet: les heures souterraines   Lun 14 Jan 2013 - 3:26

Un bon roman, mais c'est vrai qu'il plombe un peu le moral Sad

Il ne fait pas ce que j'attends d'un livre : rendre heureux nonnon
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Maryvonne
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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Jeu 14 Fév 2013 - 16:02

"Rien ne s'oppose à la nuit"

De mon côté plutôt perplexe...
J'ai été franchement agacée dans la partie 1 par les pages qui coupent le récit ou elle raconte comme elle est trop forte d'oser écrire sur sa mère, que ce n'est vraiment pas facile, que sa famille va la détester ... toutes ces remarques ne m’intéressent pas du tout, et je les ai vraiment lues en diagonale.

Sinon, je m'attendais à être bousculée par cette lecture, mais pas du tout...
Les sujets abordés ont beau être plus que délicats, j'ai l'impression qu'elle s'en sort une fois encore avec les mains propres.

Vous parlez de pudeur, certes, mais de mon côté, c'est de la colère, de l’incompréhension, de la rage que j'attendais.
Les passages où sa sœur et elles sont élevées uniquement par cette mère qui perd pied relatent d'une situation de grande violence pour des ados.
J'ai l'impression que le récit qu'elle en fait ne parvient pas à rendre compte de ce que ça a pu être réellement.
Peu de place pour le ressenti de sa sœur qui a vécu parfois en tête à tête avec la maladie de la mère.

Je crois que je suis totalement hermétique au style de Delphine de Vigan et que je suis d'office mise à l'écart...
Je pense qu'elle a pas mal distancié pour pouvoir gérer tous ces événements, pour se protéger, mais cela reste froid pour moi, désincarné.
Ou alors c'est juste que l'auteur est capable de prendre bien plus de recul que je n'en aurais jamais.

(bien envie de tenter le Burnside)
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Queenie
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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Jeu 14 Fév 2013 - 17:24

C'est clair que ça manque de tripes, de chair, de brutalité.

Mais c'est, comme tu le dis, une façon d'aborder les choses, une sensibilité et un recul que l'on a pas...

(Oh oui : tente !)

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Menyne
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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Sam 20 Avr 2013 - 17:28

traversay a écrit:


Rien ne s'oppose à la nuit
Citation :
« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire.
La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. »

Dix fois, vingt fois, durant la lecture de Rien ne s'oppose à la nuit, on ne peut s'empêcher de regarder encore et encore la photo en couverture du roman de Delphine de Vigan. Une jeune femme blonde, lèvres légèrement entrouvertes, tient une cigarette de la main gauche, les yeux rivés, rêveurs ?, sur quelque chose ou quelqu'un que nous ne voyons pas. Cette femme est belle. Douloureusement belle. Elle, c'est Lucile, la mère de Delphine de Vigan et cette dernière a décidé, non sans hésitations, de raconter sa vie, jusqu'à son suicide. Lucile, sa bipolarité, ses angoisses, ses internements, son absence du réel, ses périodes de rémission. La romancière dévoile des secrets familiaux, une succession de drames invraisemblables -mort d'un enfant, inceste, folie, suicides à répétition-, avoue son impuissance à comprendre les démons qui ont rongé celle qui lui a donné la vie. Un mystère, qu'elle a emportée dans l'au-delà. Pour écrire ce livre, l'auteure a rassemblé des centaines d'écrits intimes, interrogé sans relâche ses frères et soeurs, oncles et tantes. Pour comprendre et expliquer, au risque de se perdre. La lecture de Rien ne s'oppose à la nuit bouleverse, terrifie et passionne. Dans ce roman intime, Delphine de Vigan ne cesse de se poser des questions : à quoi rime son entreprise ? Ne va t-elle pas se brouiller avec l'ensemble de sa famille (comme Lionel Duroy en a fait la triste expérience) ? Tant pis, il faut qu'elle aille jusqu'au bout, écrire sur cette mère solaire et lunaire, perdue, emmurée dans un monde opaque. Et toujours cette interrogation, lancinante : l'accable t-elle ou lui rend elle hommage ? Le lecteur peut lui répondre : c'est la deuxième hypothèse qui est la bonne. Avec Rien ne s'oppose à la nuit, Delphine de Vigan a écrit son plus beau livre, d'une lumineuse noirceur, qui ne peut laisser les yeux et le coeur secs. Lucile in the sky with diamonds.

Je viens de terminer ce livre et je rejoins tout à fait l'avis de Traversay et de beaucoup d'autres parfumés d'ailleurs. Je n'ai pas cessé de revenir sur l'image de couverture. J'essayais de visualiser cette femme.
J'ai terminé les dernières pages avec mon paquet de mouchoirs (bon, je le répète, je suis très sensible).
Queenie, je suis d'accord avec toi sur le style. Ce n'est pas quelque chose d'extraordinaire, ça se lit vite, les phrases ne sont pas forcément marquantes, percutantes.
Au début, j'ai été gênée. J'étais un peu mal à l'aise dans cette situation de voyeurisme. Je me disais que l'auteure nous impliquait dans sa 'thérapie'. C'est un peu comme si elle nous prenait à témoin. Je n'avais pas envie de lire ses états d'âme. J'aurais préféré qu'elle raconte ses souvenirs mais sans énoncer ce que cela réveillait chez elle. Cela me mettait mal à l'aise.
Puis, je me suis prise au jeu et j'ai eu moi aussi envie de comprendre Lucile. La fin est vraiment douloureuse et touchante . J'ai été chamboulée de lire sa lettre d'adieu, de voir qu'elle avait tout prévu et autant aimé ses filles.
Je n'ai pas lu tous les livres de Delphine de Vigan mais j'ai l'impression que dans chacun, elle distille un peu de ce qu'elle a vécu.
L'histoire de cette famille est donc complexe et j'ai été impressionnée par leur besoin de conserver des souvenirs, que cela soit des objets, des lettres, des cahiers, des enregistrements audios, vidéos ... Il y a de nombreuses traces du passé qui sont ensuite transmises, des cartons qui passent de l'un à l'autre, comme si malgré tous les secrets il ne fallait surtout pas oublier.

encouragement Bon, je vais essayer de trouver une lecture un peu plus drôle pour me changer un peu les idées.

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coline
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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Sam 20 Avr 2013 - 20:23

[quote="Menyne"]
traversay a écrit:


Rien ne s'oppose à la nuit


encouragement Bon, je vais essayer de trouver une lecture un peu plus drôle pour me changer un peu les idées.


Tu as jeté un coup d'oeil sur ce fil? Wink
clic
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simla
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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Dim 21 Avr 2013 - 0:48

et bien alors ne lis surtout pas "les heures souterraines", ça va te plomber le moral.

Un roman sur le harcèlement au travail, pas mal, extrêmement réaliste au vu des nombreux suicides qui en découlent, on a bien vu ça chez France Télécom.

Mais on ressort de cette lecture quelque peu déprimé Crying or Very sad
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Menyne
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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Lun 22 Avr 2013 - 18:16

simla a écrit:
et bien alors ne lis surtout pas "les heures souterraines", ça va te plomber le moral.

Un roman sur le harcèlement au travail, pas mal, extrêmement réaliste au vu des nombreux suicides qui en découlent, on a bien vu ça chez France Télécom.

Mais on ressort de cette lecture quelque peu déprimé Crying or Very sad

Trop tard ! Celui-ci je l'ai déjà lu et c'est vrai qu'il est plutôt déprimant.
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Harelde
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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Jeu 9 Jan 2014 - 11:34

Les heures souterraines



Les heures souterraines s’articulent autour de deux personnages, Mathilde et Thibaut. Delphine De Vigan nous conte une de leur journée (celle du 20 mai) en mêlant les chapitres qui leur sont consacrés. A raison de deux chapitres pour Mathilde contre un pour Thibaut. A la louche, ce ratio : je n’ai pas compté précisément.

Pourquoi le 20 mai ? Parce qu’une voyante du 16e arrondissement a prédit à une Mathilde à bout de force que sa vie allait changer ce jour-là. Elle allait à nouveau rencontrer un homme. Sa vie redémarrerait. Veuve depuis 10 ans, elle élève seule ses trois gosses. Ils sont tellement adorables qu’on se demande s’ils existent vraiment. Ils sont bien polis, aiment leur gentille maman, la réconforte quand le vernis se fendille et qu’elle manque de s’écrouler. Ils font leurs devoirs seuls, rangent leur chambre sans qu’on ait besoin de leur demander dix fois… Trois perles. Heureusement. Car cette cadre dynamique subit un harcèlement moral au boulot. Son supérieur est vraiment très très méchant et n’a de cesse de lui pourrir la vie. Elle n’en peut plus et cette journée du 20 mai va être vraiment une journée de merde ! L’apothéose. Elle aimerait plus que tout qu’un homme la prenne dans ses bras et la réconforte.

Thibaut est un médecin provincial venu exercer à Paris. Il ne supporte pas la campagne. Pour lui, la vie c’est le bruit, le foisonnement de la capitale. Et en ce 20 mai, il va être servi. Car lui non plus ne va pas s’éclater au boulot ! Une bonne grosse journée bien exaspérante, faite d’embouteillages et de stress divers. Et pour parachever le tout, il vient de trouver le courage de bazarder sa copine qui lui a broyé menu son petit cœur par son indifférence insupportable. Ardente au pieu, mais un véritable glaçon une fois revenu en position verticale. Il aimerait plus que tout qu’une femme le prenne dans ses bras et le réconforte.

On voit rapidement le tableau se profiler à l’horizon. Les poncifs s’accumuler. L’Amour avec un grand A qui balaiera d’un coup tous les problèmes. La question que le lecteur se pose alors, c’est « à quelle page Thibaut va-t-il se retrouver au lit avec Mathilde ». On dévore le livre, chapitre après chapitre en se disant « dans le suivant, peut-être ? ». En attendant l’auteur ne nous épargne rien. On va de cliché en cliché, de remplissage en remplissage (le bureau près des chiottes et dont la cloison n’est pas bien épaisse, les stat SNCF sur les lignes de RER, le contenu du disque dur de Mathilde (uniquement la partition C:\), les poissons de son écran de veille, les premiers paragraphes du « World of Warcraft pour les nuls »…). Toute une foultitude de détails insignifiants dont on se fout royalement et qui n’apportent absolument rien au livre. S’ajoute une bonne dose de pathos lorsqu’on apprend que Philippe est décédé dix ans plus tôt dans un accident de voiture et que la vie après ce désastre a vraiment été très dure.

Bref, même si le livre est bien écrit (c’est du Delphine De Vigan tout de même), il ne m’a absolument pas intéressé. Cette asphyxie de la routine aliénante, ces heures passées dans le métro, les retards, les suppressions, les avaries qui obligent les trains à stopper dans les tunnels… Je connais, je les vis également chaque jour. Mathilde n’a rien à faire. Thibaut n’attend plus rien, Delphine n’a rien à raconter et moi rien à lire.

Tout ça pour ça ?

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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Jeu 9 Jan 2014 - 11:42

Harelde a écrit:
Mathilde n’a rien à faire. Thibaut n’attend plus rien, Delphine n’a rien à raconter et moi rien à lire.

 rire 

Il est génial ton commentaire Harelde.

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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Jeu 9 Jan 2014 - 11:43

Heyoka a écrit:
Harelde a écrit:
Mathilde n’a rien à faire. Thibaut n’attend plus rien, Delphine n’a rien à raconter et moi rien à lire.

 rire 

Il est génial ton commentaire Harelde.

Voilà qui est dit ....  laugh 
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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Jeu 9 Jan 2014 - 14:24

Heyoka a écrit:
Harelde a écrit:
Mathilde n’a rien à faire. Thibaut n’attend plus rien, Delphine n’a rien à raconter et moi rien à lire.

 rire 

Il est génial ton commentaire Harelde.
Merci !
 Very Happy

J'ai par contre beaucoup aimé "Rien ne s'oppose à la nuit".

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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Jeu 9 Jan 2014 - 18:27

Heyoka a écrit:
Harelde a écrit:
Mathilde n’a rien à faire. Thibaut n’attend plus rien, Delphine n’a rien à raconter et moi rien à lire.

 rire 

Il est génial ton commentaire Harelde.

Au oui, j'adore la concision   Razz 

Je suis bien d'accord avec toi Harelde, et ça rassure toujours de penser que je ne suis pas la seule à rester insensible (plutôt exaspérée, même) à son monde totalement désespérant dans lequel Delphine de Vigan prend plaisir à nous immerger, en nous épargnant aucun détail ni aucun poncif.

Bon, je m'arrête là car je sais aussi qu'elle déchaîne les passions, ce qui m'a valu des prises de bec avec des amies et cela n'en vaut pas la peine!

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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Dim 17 Aoû 2014 - 17:11

Rien ne s'oppose à la Nuit

J'ai lu avec toute ma palette d'émotions ce magnifique mais profond livre d'une fille qui témoigne de la vie de sa maman, atteinte de bipolarité.
L'écriture est merveilleuse, pour moi. Je suis admirative de Delphine Vigan d'avoir dédié un si bel ouvrage à sa maman, décédée par suicide, comme nombre de bipolaire. Mais, comme le dit le dernier psychiatre, la question n'est de savoir pourquoi elle s'est suicidée, mais comment elle a fait pour tenir tant d'année avec la maladie.
Livre qui restera gravé dans mon coeur de bipolaire.
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MessageSujet: Re: Delphine de Vigan   Aujourd'hui à 0:58

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