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 Martin Scorsese

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Alast
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MessageSujet: Martin Scorsese   Dim 18 Nov 2007 - 21:08



Rapide biographie:

Martin Scorsese a grandit dans le little italy, etant tres asmathique, il reste enormement chez lui a regarder des films depuis l'age de 4 ans, quand il n'est pas au cinema, il se construit ainsi une culture cinematographique enorme. Il veut tout d'abord devenir pretre et rentre au seminaire en 54 , il est vire quelque temps apres.Il se dirige alors vers le cinema et obtient une maitrise en 1966 et enseigne pendant deux, un de ses eleves s"appele d'ailleur Oliver Stone.

Il realise son premier court metrage "Who's That Knocking At My Door ?"il travail ensuite sur le film "Woodstock", en tant qu'assistant realisateur et monteur. Peu apres on le presente a Francis Ford Coppola, qui le pistonne, ce qui lui permet de faire "Bertha Boxcar" puis "Mean Street" (1973), inspire de sa vie dans le little italy, avec ce dernier il s'impose comme un realisateur prometteur et il rencontre son ami De Niro avec lequel il va former l'un des plus beau duo de l'histoire du cinema. Il realise ensuite "Taxi Driver "(1976) avec De Niro qui recoit la palme d'or du festival de Cannes et quatre nominations aux oscars, puis "New York, New York"(1977) qui connait un gros echec commercial,et "Last Waltz" un documentaire sur le groupe The Band. Suite a l'echec de New York , New York Martin Scorsese ne veut plus faire de film et tente de se suicider, son ami De Niro lui presente alors le script de la biographie du boxeur La Motta: "Raging Bull", apres avoir insister, il accepte et realise en 1980 le film qui sera sa redemption et qui lui donnera le titre de grand realisateur, il aura six nomination au oscars et en aura deux dont celui du meilleur acteur pour De Niro et du meilleur montage.
Il enchaine ensuite les realisations avec "La Valse des pantins" (1982), "After Hours" (1985),"la couleur de l'argent (1986), en 1988 il arrive a trouve l'argent pour financer un de ses revere "La derniere tentation du Christ", qui subira une grande polemique en particulier au USA et meme des violences.Il continu sur sa lance avec "Les Affranchis" (1990) inspire de l'autobiographie d'un gangster repemti qui aura l'oscar du second role pour Joe Pesci, puis le remake de "nerfs a vif " (1991),"Le temps de l'innocence" (1993), "Casino" (1996), "Kundun" (1997). En 1998 il devient president du jury du festival de Cannes, ce sera "la vie est belle" de Roberto Begnini qui aura la palme d'or. Il revient sur New York avec "A tombeau ouvert" (1999) avec Nicolas Cage, "Gangs of New York" (2002),puis "The blues" un autres documentaire sur la musique , "Aviator" (2005) ou il retrouve Di Caprio qu'il avait deja dirige sur "Gangs of New York" et qu'il redirigera dans son dernier film "The Departed" (2006) qui est un retour aux films de gangsters qui ont contribue a la gloire de Scorsese. Il est considere comme l'un des plus grands realisateurs actuel (a juste titre d'ailleure), avec une filmographie qui regroupe plusieurs chef d'oeuvres.


Citation :
Filmographie/Index (Cliquez sur les chiffres pour accéder directement aux pages

Courts et moyens métrages[
1963 : What's a nice girl like you doing in a place like this?, 9 min
1964 : It's not just you, Murray!, 15 min
1967 : The Big Shave, 5 min
1974 : Italianamerican, 48 min
1978 : American Boy : A profile of Steven Prince, 53 min
1986 : Mirror, mirror, épisode de la série Amazing Stories, 24 min
1989 : New York Stories - segment Life Lesson
1990 : Made in Milan, 27 min

Longs métrages

1969 : Who's That Knocking at My Door (également connu sous le titre I Call First ainsi que d'autres titres)
1972 : Bertha Boxcar (Boxcar Bertha)
1973 : Mean Streets
1974 : Alice n'est plus ici (Alice Doesn't Live Here Anymore)
1976 : Taxi Driver Page 1
1977 : New York, New York
1978 : La Dernière valse (The Last Waltz)
1980 : Raging Bull
1983 : La Valse des pantins (The King of Comedy)
1985 : After Hours Page 1
1986 : La Couleur de l'argent (The Color of Money)
1988 : La Dernière Tentation du Christ (The Last Temptation of Christ) Page 4
1990 : Les Affranchis (Goodfellas) Page 1
1991 : Les Nerfs à vif (Cape Fear)
1993 : Le Temps de l'innocence (The Age of Innocence)
1995 : Un voyage avec Martin Scorsese à travers le cinéma américain (A Personal Journey with Martin Scorsese through American Movies), documentaire
1995 : Casino
1997 : Kundun
1999 : Mon voyage en Italie (My Voyage to Italy), documentaire Page 1
1999 : À tombeau ouvert (Bringing Out the Dead) Page 2
2002 : Gangs of New York
2003 : Du Mali au Mississippi (Feel Like Going Home), Série Martin Scorsese Presents the Blues - A Musical Journey, documentaire Page 1
2004 : Aviator (The Aviator)
2005 : No Direction Home : Bob Dylan, documentaire
2006 : Les Infiltrés (The Departed) Pages 2, 3
2008 : Shine a Light, captation d'un concert new yorkais des Rolling Stones
2010 : Shutter Island Pages 3, 4

2010 : A Letter to Elia, documentaire co-réalisé par Kent Jones
2010 : Public Speaking, documentaire
2011 : George Harrison: Living in the Material World, documentaire
2011 : Hugo Cabret (Hugo) Page 5
2013 : The Wolf of Wall Street

Télévision
2011 : Boardwalk Empire - Saison 1, épisode 1

Citation :
arrêté le 08/04/2013 à la page 5




Avis personnel.

Scorsese est surement le cineaste qui me touche le plus visceralement. C'est le premier cineaste sur lequel je me suis penché. C'est quelqu'un qui a sur se renouveler en permanence tout en restant (globalement) fidele a ses obsession ; la violence, la redemption, la religion, la relation tumultueuse, l'amerique.
C'est un cineaste nerveux qui sait faire des films profondemment jouissif et nerveux comme Les Affranchis ou lent et presque depressif comme Taxi Driver. Des que le maitre sort un film on y sent cette envie de gamin qui est de vouloir faire du cinema, du grand cinema !
Sa collaboration avec De Niro est mythique, il lui a donne ses plus grands role. C'est un realisateur qui a besoin de gueuler, de s'exprimer avec une fougue incroyable. Sa vie se reflete dans son oeuvre. Et cela se voit. Lorsqu'il sort sa redemption ultime : Raging Bull. La camisole de force d'un artiste dechainé, qui a voulu revenir en force.
C'est egalemment une encyclopedie vivante du cinema, il a tout vu. Il faut le voir parler, c'est un veritable moulin a parole ! Il faut egalemment voir ses documentaire : Voyage a travers le cinema americain / Italien.
Il a enfin eu l'oscar du meilleur realisateur pour Les Infiltres , apres 7 nominations durant sa carriere !

Bref, un tres grand monsieur qui continue encore de nous impressioner.

Mon top Scorsese (dans le desordre parce que c'est trop dur de classer):

-Les Affranchis
-Casino
-Aviator
-Raging Bull
-Taxi Driver

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Queenie
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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Lun 19 Nov 2007 - 14:11

De Scorsese je garde des impressions très mitigées. d'abord, et je pense que ce n'est pas l'idéal, je l'ai découvert avec ses récents films : Aviator - Gangs of New York. Des films qui, s'ils méritent d'être vus et appréciés, me laissent un goût trop prononcés de gros films américains. De magnifiques plans, un travail sur la photo certains, un sens du rythme. Du trop bien et du trop bon pour qu'ils me touchent. L'impression de voir le travail d'un orfèvre dont le diamant serait creux.




Et puis j'ai vu les affranchis, et là j'ai commencé à comprendre pourquoi Scorsese avait une telle place dans le panthéon cinématographique international.
Car, Queenie que je suis, je deteste les histoires de parrainage en général, et la mafia même en blues me laisse généralement de glace. Mais là, le Scorsese a réussi à me titiller un pan de ma personnalité jusque là inconnu. Et figurez-vous que les affranchis je les ai aimés !



Henry, gamin d'une famille des quartiers populaires, est fasciné par les gangsters et le monde de la mafia.Très vite, il se débrouille pour travailler comme garçon de course pour l'un d'eux. Petit à petit la mafia va le prendre sous son aile, le protéger et finalement, le jour de sa première arrestation, considéré comme l'un des leurs.
On va donc le suivre le long des années, faisant le beau, ayant ses entrées partout, craint et admiré par tous, organisant quelques casses par-ci par-là.

Certes il ne sert peut-être à rien de parler de ce film : qui ne l'a pas vu aujourd'hui ? En même temps je ne l'avais pas vu jusqu'à il y a quelques jours, donc... tout peut arriver.


(voici ma chronique de l'époque)
Les affranchis m'a franchement étonné par plusieurs points : d'abord dès le début, une petite note d'humour noir franchement très agréable et qui donne envie d'emblée d'aller plus loin. Et cet humour ressurgira de temps en temps, mettant notamment en avant le fait que les mafieux ne se rendent pas forcément compte de ce qu'ils font. C'est fun, la vie est belle alors on tire sur un gars qui nous insulte...

Ensuite, j'ai bien aimé le scénario, le fait de suivre un personnage (et le groupe dont il fait parti) à travers les années. Le film en effet ne cherche pas à montrer une version documentée ou globale du fonctionnement de la mafia. Il montre comment et pourquoi on peut y entrer. Ce qu'il y a de fascinant et ce qu'il y a de dangereux et de malsain. On suit donc Henry, un Ray Liotta extraordinaire et qu'on regrette décidemment de ne pas voir plus souvent dans des rôles principaux.
Je ne parlerai pas trop des autres acteurs du film : je trouve Joe Pesci carrément insupportable. Je n'aime pas son jeu trop caricatural.
Et Robert De Niro joue trop avec l'opacité sans me donner l'impression qu'il y a grand chose dessous...

J'ai été épatée par la technique de réalisation de Scorsese ! Ne connaissant de lui que deux ou trois films (Gangs of New York et Aviator), j'avais pu déjà remarqué qu'il avait un certain talent pour trouver des plans ingénieux nous plongeant complètement dans l'ambiance de ses film. La caméra, dans Les affranchis, est un peu comme l'ombre d'Henry, un autre mafioso qui serait toujours avec lui, le spectateur a la sensation de faire parti de la bande.

La dernière partie du film m'a un peu moins plu : en fait Scorsese utilise une voix off à outrance dans les dernieres séquences, faisant défilé les évènements sans réel intérêt. A croire qu'il se lassait lui-même de cette partie... Peut-être parce que finalement on s'éloigne du regard subjectif, la caméra ne devient plus qu'un témoin éloigné de la scène. Peut-être parce que Scorsese a voulu trop coller à l'histoire vraie d'où était tiré le scénario de son film.

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Alast
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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Lun 19 Nov 2007 - 16:31

Joe Pesci incarne pour moi l'ame du film, a savoir la fascination/repulsion. Ce cote a la fois terrifiant, jouissif et grotesque.

Scorsese a toujours cherché a dans sa filmographie a representé avec veracité (d'ou cet aspect documentaire qui reste du cinema de l'emotion) la dualité de l'amerique. D'un cote une amerique qui fantasme, on appelle ca chez nous le rêve americain et d'un autre cote la triste verite, une amerique torturé, crade, sale, malsaine. Il suffit de mettre en parralele les Affranchis et Taxi Driver, Casino et A tombeau Ouvert. Grace a Gangs of New York (qui est pour moi un grand film mais qui n'est pas parfait) il explicite en meme temps qu'il explique sa thematique. A savoir que la quete identitaire de l'amerique est passé par le sang. Il reunit le tout avec brio dans Les Infiltrés, ou la quete identitaire des individus est representatif de la quete identitaire d'une nation, separe entre son desir de justicier et son cote truand. Le tout porté par cette dualité de l'amerique , separe entre ses fantasme et sa realite.
Tout ca est symbolise dans le dernier plan, un cadavre par terre (celui de Matt Damon), puis on derive sur un batiment doré (le reve, le fantasme) puis la realité qui rattrape le reve : le rat, le rat crade, qui s'infiltre partout et qui seme la peste, representatif de cette realité trash.
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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Lun 19 Nov 2007 - 18:28

Comme vous, je mettrais les oeuvres magistrales que sont les Affranchis et Casino en haut de la liste, mais j'ai une affection particulière pour After hours, le premier Scorsese que j'ai vu (et revu jusqu'à en user la vidéo ).

J'ai adoré cette ambiance onirique, mi cauchemardesque mi-comique, cette nuit de folie que va vivre le héros dans les rues de New-York, émaillée de mésaventures bizarres et de rencontres les plus insolites les unes que les autres...Et les acteurs (Griffin Dunne, Rosanna Arquette) sont très bons.
C'est le Scorsese le plus proche des frères Coen et de Lynch à mon avis...


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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Lun 19 Nov 2007 - 18:41

Je rajoute à ta présentation The Big Shave (1967), un de ses court-métrages les plus célèbres, réalisé à sa sortie de l'université.
Attention, âmes sensibles s'abstenir... pale

Une analyse ici.
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Marie
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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Lun 19 Nov 2007 - 18:49

Et moi : je rajoute le merveilleux film Le temps de l'innocence
voir
ICI

et j'ai beaucoup aimé Les infiltrés.
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Queenie
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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Jeu 7 Fév 2008 - 11:43

Il fait l'ouverture de la Berlinale


SHINE A LIGHT

Documentaire sur The Rolling Stones.

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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Lun 1 Déc 2008 - 20:22

Je suis étonnée que ce réalisateur ne soulève pas plus de com' ... m'enfin, découvert ce court métrage (celui de sa fin d'étude je crois)

The Big Shave

comme quoi ça sert les études de ciné des fois !

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animal
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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Lun 1 Déc 2008 - 21:02

Bien embêté. Comme beaucoup de petits gars il y a plusieurs de ses films que j'ai vus plusieurs fois : Mean Streets, Taxi Driver, Raging Bull, La Dernière tentation du Christ, Les Affranchis, Casino, Les Ners à vifs et A tombeau ouvert.

je les ai vus chacun au moins deux fois et ils m'ont tous au moins bien bien plu une fois.

C'est vrai qu'il y a de sacréees images, de sacrées scènes, de sacrés personnages... de sacré dialogues... du style. Le souvenir le plus flou mais pas le moindre est La Dernière tentation du Christ... que je mets un peu à part, peut être à cause de son sujet ?

Le reste il me reste des moments, les de niroseries de la légende; l'ambiance très us... les mafieux tout ça.... et des maousses performances, il faut être clair... à la longue ça s'estompe... un jour, youpi, mean streets, 5€et la Vo... extra soirée en perspective, extra souvenir, extra attente... et une certaine déception... trop loin, pas le moment, trop d'autres films passés depuis dans mes yeux et ma tête ? J'ai eu la vague impression (à regrets) que c'était un peu automatique... ça a ravivé aussi un souvenir de revision des Affranchis un peu plus lassée... ah. j'en suis un peu resté là pour dire vrai. malgré malgré... et je n'ose pas trop y revenir, aux anciens. Les nouveaux ne m'ayant pas attiré à eux depuis A Tombeau ouvert.

Vrais films, vrais bon moments, incontestablement vrais moments de cinéma. avec un bemol indéfini.

Des coins de l'oeil à Taxi Driver lors de la dernière diffusion ne sont pas venus à bout du bémol...

Et j'y repensai l'autre jour sans le dire complètement sur le fil Pierre Schoendoerffer.

Le cinéma français se serai laissé couler et le cinéma us serait victime de lui même; y compris dans sa grandeur un peu moins factice ?

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Bellonzo
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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Lun 1 Déc 2008 - 21:09

Scorsese est souvent passionnant.Il ne m'a jamais autant passionné que dans ses deux Voyages à l'intérieur du cinéma américain et plus encore du cinéma italien.Car Marty est aussi un "passeur",un "transmetteur" et cette idée de jeter un pont entre le cinéma d'hier et les spectateurs d'aujourd'hui,c'est modestement ce que j'essaie de faire ici même.
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Marko
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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Lun 1 Déc 2008 - 21:14

Queenie a écrit:
De Scorsese je garde des impressions très mitigées.
Car, Queenie que je suis, je deteste les histoires de parrainage en général, et la mafia même en blues me laisse généralement de glace. Mais là, le Scorsese a réussi à me titiller un pan de ma personnalité jusque là inconnu. Et figurez-vous que les affranchis je les ai aimés !

Tout pareil! Même pas drôle! Un peu marre de la Mafia...

Scorsese est un dieu du cinéma mais sa planète n'est pas complètement pour moi. Je les ai tous vus et je ne jette presque rien. Mais le seul que j'aime vraiment énormément est Taxi Driver. J'aime aussi Le temps de l'innocence ,son incursion chez Edith Warthon (un autre genre de Mafia finalement mais elle me convient mieux), malgré son côté grosse meringue hyper esthétisante.

Il faudra que je m'y replonge un jour...

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"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Lun 1 Déc 2008 - 21:16

ça c'est bien vrai bellonzo, il fait l'introduction (et la promotion du coup) de film et en disant autre chose que d'abominables platitudes... bien sur L'Homme sans frontères (the hired hand).

c'est quand même très important dans ce drôle d'univers très marchand d'avoir des volontés pouvant bénéficier de moyens et de poids pour un peu autre chose.

(il ne débine pas ses camarades comme certains de ses confrères... de palma ?)

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Marko
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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Lun 1 Déc 2008 - 21:17

Bellonzo a écrit:
Scorsese est souvent passionnant.Il ne m'a jamais autant passionné que dans ses deux Voyages à l'intérieur du cinéma américain et plus encore du cinéma italien.Car Marty est aussi un "passeur",un "transmetteur" et cette idée de jeter un pont entre le cinéma d'hier et les spectateurs d'aujourd'hui,c'est modestement ce que j'essaie de faire ici même.

Les 2 documentaires sont passionnants. Un grand cinéphile!

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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Mar 2 Déc 2008 - 8:32

Citation :
malgré son côté grosse meringue
Une grosse meringue, un film aussi beau et intelligent que Le temps de l'innocence? surpris Shocked
On va se disputer ferme, dans votre ciné club.. Cool

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J'appelle bonheur tout espace de temps où la joie paraît immédiatement possible.
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Aeriale
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MessageSujet: Re: Martin Scorsese   Mar 2 Déc 2008 - 9:12

Tout comme Queenie ou Marko je suis un peu entre deux chez Scorcese car, même si je lui reconnais un talent indéniable pour nous décrire l'Amérique, son univers n'est pas vraiment le mien.

Marko a écrit:
Scorsese est un dieu du cinéma mais sa planète n'est pas complètement pour moi. Je les ai tous vus et je ne jette presque rien. Mais le seul que j'aime vraiment énormément est Taxi Driver. J'aime aussi Le temps de l'innocence ,son incursion chez Edith Warthon (un autre genre de Mafia finalement mais elle me convient mieux), malgré son côté grosse meringue hyper esthétisante.
Taxi Driver bien sûr est à part, presque un mythe, le film qui nous a révélé De Niro et Jodie Foster, mais je rajouterai aussi After hours que j'ai adoré comme Nezumi.

Deux films différents, presque intimistes, où l'effet grosse production n'entre pas en jeu, mes préférés en tout cas.

Pär contre Shine a light me tente beaucoup miammiam
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Martin Scorsese
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